l'autre LIVRE

Parutions récentes et à venir

ÉPARPILLEMENTS

ÉPARPILLEMENTS

de NATALIE CLIFFORD BARNEY

Philosophie (COOPÉRATIVE (ÉD. DE LA)) | Paru le 06/03/2020 | 12,00 €

Natalie Clifford Barney (1876-1972), héritière d’une richissime dynastie, devint rapidement l’Américaine la plus célèbre du Paris de la Belle Epoque. Egérie de Remy de Gourmont, qui l’immortalisa dans ses Lettres à l’Amazone, elle fut également, pour reprendre le mot de François Mauriac, le « Pape de Lesbos », dont les amours, notamment avec la courtisane Liane de Pougy et le peintre Romaine Brooks, défrayèrent la chronique pendant plus d’un demi-siècle, car jamais elle ne se fatigua de séduire.
Amoureuse mais aussi femme d’esprit, elle se révéla un écrivain authentique dans une série d’ouvrages où ses souvenirs sont l’occasion de révéler une vision incisive et originale du monde. Les Eparpillements, parus en 1910, occupent une place de choix dans son œuvre. Ce recueil de pensées, où se reflète l’expérience hors norme d’une femme qui cultiva mieux que personne l’art de vivre et d’aimer, frappe tantôt par sa drôlerie tantôt par sa profondeur.

Jean Chalon, biographe de Natalie et grand ami de ses dernières années, signe la préface de cette édition, qu’accompagnent six photos peu connues illustrant la beauté de cette femme d’exception et le cadre où elle vécut à Paris.

Les Volponi, Clichy sur scène

Les Volponi, Clichy sur scène

de Aurélia GANTIER

littérature générale (UNE HEURE EN ÉTÉ) | Paru le 02/03/2020 | 17,50 €

Clichy sur scène est le deuxième tome d’une trilogie débutée après la Seconde Guerre mondiale dans le milieu des Siciliens de Tunis.

En 1956, la communauté se disperse. Après quelques péripéties, Marcello et Crocefissa s’installent à Clichy-la-Garenne. Marcello élève ses enfants à la sicilienne, et dans le contexte bouillonnant des années 60, cette éducation apparaît comme un anachronisme. La guerre d’Algérie, le rock ‘n’ roll ou Mai 68, rien n’ébranle les certitudes du Sicilien.

Bientôt la société offrira aux jeunes Volponi de nouvelles libertés et ni Marcello ni Crocefissa ne peuvent imaginer que ce nouveau monde sera leur opportunité, mais aussi leur danger. Où se trouve la porte de sortie ? Les premières amours adolescentes, le mariage, le travail, le sésame des vingt-et-un ans ? Les enfants Volponi cherchent l’issue mais la trouveront-ils ?

Avec émotion et humour, Clichy sur scène raconte l’exode des Siciliens de Tunis dans le contexte des Trente Glorieuses et nous invite à un voyage autour de la Méditerranée.

Vers Valparaiso

Vers Valparaiso

de Perrine LE QUERREC

Pleine Lune (CARNETS DU DESSERT DE LUNE (LES)) | Paru le 17/02/2020 | 16,00 €

On dit que tu es sinueuse et secrète je voudrais porter ton nom. On dit que tes flancs à découvert montrent la pauvreté comme la beauté je voudrais porter ton nom. On dit que ton monde grouille de pluriels abandonnés je porte ton nom. On dit ton immensité et ton intime donne-moi ton nom. On murmure excentriques et fugitifs habitent ton échine. On tremble devant les tremblements de ta terre ils ont fissuré les mémoires par où s’échappent d’autres tremblements je m’appelle Valparaiso. Tes secousses les engloutissements les effondrements pourquoi portes-tu mon nom ?

Devenir un nid entre deux de tes pierres. Le rai de lumière à l’arête de la marche. La balle qui dévale vers la mer. La pluie qui rigole dans ton dédale.

Tes escaliers les escaliers d’abord. Se dire on monte on descend remonter est possible. Se dire ils sont parfois larges parfois étroits descendre seule remonter deux, c’est possible. Changer de passion à chaque marche chaque virage le souffle contenu puis répandu. Spectacles des paliers et la rampe où aller à la rencontre de ta main.

Mes rêves s’engouffrent dans tes perspectives sans jamais voir leur fin.

N’en parlez nulle part, n’en parlez pas, je prépare le voyage.

Et toutes ces mouettes qu'ont-elles à rire

Et toutes ces mouettes qu'ont-elles à rire

de Saïd MOHAMED

Pleine Lune (CARNETS DU DESSERT DE LUNE (LES)) | Paru le 17/02/2020 | 14,00 €

(...) Pourtant ces mots ne sont pas terres arables, qui donnent de bons fruits, mais paroles de sable sur lesquelles rien ne se cultive ni ne se construit. Ils sont prononcés par un simple innocent qui prétend que les mains pleines ne peuvent plus rien retenir du hasard, que ce royaume des mots est plus solide que celui bâtit sur la pierre ou l’empire soumis au fil de l’épée. Eux le temps ne les réduit pas en cendres. Ils libèrent l’esclave et emprisonnent celui qui se croit le maître, as-tu coutume de répondre, toi un simple d’esprit, un fourvoyé, un marginal, un intolérant de basse caste. Un poète désespérant, qui vend des recettes d’illusionniste et donne à entendre qu’il est d’autres possibles qui ne soient ciel de décembre, terre qui se dérobe à l’approche de ses rives. (...)

Saïd Mohamed est né en Basse-Normandie d’un père berbère, terrassier et alcoolique et d’une mère tourangelle lavandière et asociale. Nomade dans l’âme, il est tour à tour, ouvrier imprimeur, voyageur, éditeur, enseignant à l’école Estienne. A aussi publié en poésie au Dé bleu et à Décharge dans la collection Polder, aux éditions Tarabuste. Il a obtenu le prix Poésimage en 1995 pour Lettres Mortes, le prix CoPo pour l’éponge des mots en 2014. Boursier du CNL en 2015.

Coline Bruges-Renard est née en 1952. Après des études d’arts graphiques et d’arts plastiques, s’est consacrée à la peinture et au dessin tout en enseignant à l’École Estienne. Depuis 2012, installation d’un atelier de sérigraphie et mise en place de deux structures de micro-édition (Odonata édition et Dérive Hâtive édition). Expose régulièrement depuis 2000. En 2015 elle a illustré Jours de liesse de Saïd Mohamed dans la collection Pleine Lune.

Aimer d'amort

Aimer d'amort

de Pier DAVI

Fiction Québec (5 SENS) | Paru le 15/02/2020 | 16,20 €

L'histoire de trois femmes aux disparates caractères, mais fortement fusionnées par l'amitié...

Ainsi que par un destin qui les opposera à un fléau sorti tout droit de la gorge des ténèbres !

L'auteur

Pier Davi est un romancier, scénariste et parolier canadien.

A l’âge de 15 ans, il commence sa carrière artistique, il sera batteur pour une succession de groupes rock québécois. 

À partir de 1995, il troque définitivement les baguettes pour la plume, puis s’y consacre depuis avec une immense passion. Il devient entre autres, le parolier de la comédie musicale "Noémia", présentée en juin 2008 à la salle Jean-Grimaldi de ville Lasalle.

C'était un peu bruyant

C'était un peu bruyant

de Arielle BURGELIN

hors collection (OTRANTE) | Paru le 12/02/2020 | 16,00 €

Arielle n’a pas abdiqué cet être qui la double au plus intime qui n’est ni une jeune fille, ni une jeune femme, mais cet être autrement infini en relation avec le paradis sensible des cinq sens. De là ce questionnement de l’ici-bas et de l’ailleurs, cette quête du surnaturel le plus naturel, cette approche de phénomènes innommés que la poésie nomme, et elle seule, selon son silence, mais aussi son rythme.

Elle habite plusieurs mondes qui composent un monde unique dans lequel tout s’harmonise : il est toujours question de la mise en relief de cette vie qui, chez nos contemporains, n’est que trop souvent une surface plane. Le fait d’avoir été une muse, comme le fait de faire de la musique, oui, tout se répond, et toujours selon le même chiffre : une recherche d’un au-delà de la beauté, dans la conquête d’un sens plus profond, plus mystique.

(Extrait de l’avant-propos de Stéphane Barsacq)

Modèle et muse d’Helmut Newton, auteur interpréte de quatre albums.
Les droits d’auteur de ce recueil seront intégralement reversés à la SPA.

Miettes footballistiques,Grand Amour et Petits Écrits

Miettes footballistiques,Grand Amour et Petits Écrits

de Valentin DEUDON

Sport et Littérature (EDITIONS DU VOLCAN (LES)) | Paru le 11/02/2020 | 13,50 €

D’une écriture délicate et plurielle, ces Miettes footballistiques répondent à un cheminement intime où se côtoient des aphorismes et des pensées jetés sur le papier un jour de match. Des références livresques d’auteurs inspirants, mais aussi des récits réels ou imaginaires qui réveillent la nostalgie des lieux et des époques.
Stades, tribunes, vestiaires, entraîneurs, équipiers… C’est au cœur de cette atmosphère et de cette «?petite famille?» que naissent le plus d’interactions et d’émotions. C’est là aussi que surgissent des sentiments, abondants et contradictoires, même avec ceux du club adverse pour qui l’auteur éprouve chaque dimanche une invraisemblable tendresse.
Pour Valentin Deudon, le football est une joie immortelle, et il est aussi à certains moments une curiosité, un mystère, un souvenir, une chimère, une mélancolie, une poésie, une cicatrice, une projection de ce que l’on ne sera plus.
C’est un peu tout cela qu’il partage dans ce livre. Autant de fragments à picorer pour une lecture sensible, propice à des interrogations, des rêveries, des dialogues entre football et littérature.
 

Diatribe de l'homme qui pense

Diatribe de l'homme qui pense

de Abrahan R. ABRAHAN

Instantanés (ZINNIA ÉDITIONS) | Paru le 06/02/2020 | 9,00 €

Diatribe, voix rageuse, indignation contre l’état des choses et du monde, retour sur un passé et les dérives d’un pays, le Chili, en proie à de profonds disfonctionnements.

Réminiscences plus personnelles aussi d’une voix, qui deviennent réflexion sur le rapport au temps et au travail, sur la condition humaine.

Un texte bref en résonance avec l’actualité la plus récente…

Premier livre de l’auteur traduit en français.

LA VOIX DU FLEUVE

LA VOIX DU FLEUVE

de Mireille GANSEL

Éditions de la Coopérative (COOPÉRATIVE (ÉD. DE LA)) | Paru le 06/02/2020 | 15,00 €

Tout commence dans l’atelier du potier avec qui l’auteur apprend à travailler l’argile sur son tour : ce qui naît entre les mains de l’artisan est le fruit d’un lent savoir, d’une science de la matière, d’une sagesse qui sait d’instinct que tout ce qui vit et meurt est porté par le mouvement de la Terre. Cette méditation rejoint le thème éternel de la vie comme voyage, migration perpétuelle. Voici l’auteur lancée sur des chemins nouveaux pour elle : vers l’Espagne d’abord où, à Tolède, s’éveille en elle le souvenir du poète mystique par excellence, Jean de La Croix, mais aussi du Greco, peintre du mystère absolu venu de Crète en Espagne, et des Juifs qui bâtirent la synagogue du Transit. Ce qui l’a conduite sur ces routes, c’est le désir de retrouver une source enfouie. Un mot lui sert de talisman, emprunté au provençal de Mistral : neissoun, l’endroit où naît une source. La terre ne vit que par les rivières, les fleuves, qui sont eux-mêmes des êtres vivants. Pour combien de temps ?
La quête ne peut s’arrêter là. A l’autre extrémité du globe, en Nouvelle-Zélande, un phénomène extraordinaire vient de se produire, signe d’espoir pour tous ceux qu’inquiète l’avenir de l’humanité : les Maoris ont obtenu la reconnaissance du fleuve Whanganui comme personne juridique, membre à part entière de leur communauté, et par conséquent le droit pour lui à la protection de son intégrité morale et physique. Mireille Gansel est allée plusieurs semaines voir par elle-même et surtout écouter ce fleuve. Il lui a parlé, et c’est cette « voix du fleuve » qui donne son titre au livre. Elle enseigne que toutes les routes, à leur façon, et toutes les vies humaines, sont des fleuves, des chemins d’éternité.
Que la littérature ait quelque chose à dire sur les questions écologiques, voici un livre éminemment à même de le prouver. Mireille Gansel, à sa façon modeste et sans grandes phrases, y pose les prémisses d’un nouvel humanisme.
La Voix du Fleuve est le quatrième livre de Mireille Gansel publié par les éditions de La Coopérative.

L'OMELETTE AUX SILEX

L'OMELETTE AUX SILEX

de BAUZET ALEXIS

Roman (ANNICKJUBIEN) | Paru le 05/02/2020 | 20,00 €

Léonard est un jeune garçon vivant avec sa grand-mère dans le quartier de Beaubourg au début des années 80. Ils ont un lien fusionnel qui l’amènera à être épris de traditions que lui transmet la vieille femme. Les vacances en Touraine, au sein de la ferme du cousin Jean, perchée sur le haut d’une colline, sont l’occasion pour ce gamin de la cité de renouer avec la ruralité et tous les trésors dont elle regorge. Chaque jour, est autant d’excès commis par ce jeune génie de la truculence. Pris par les dettes, Jean se voit approcher par le coiffeur du bourg, un personnage cupide, afin de lui soutirer sa ferme pour une bouchée de pain. Sans se soucier des affaires des grands, Léonard multiplie les impairs dans la cambrousse qui l’entraîne dans des situations Rabelaisiennes. La famille et les camarades de Jean sont autant de personnages qui le façonnent et l’affirment pour devenir un jour, comme il le souhaiterait, cultivateur au sein de la métairie.           

Un sac plein de vent

Un sac plein de vent

de Richard SOURGNES

Borderline (ETT/ÉDITIONS TERRITOIRES TÉMOINS) | Paru le 04/02/2020 | 15,00 €

« Il faisait chaud, plein de Blacks étaient assis sur les perrons des immeubles. Ils n’en revenaient pas de voir ce type, un de leurs frères, arpenter le trottoir en produisant ces sons inouïs ! Un grand sourire leur fendait la poire, ils se claquaient les paumes, ils improvisaient des pas de danse. Certains l’ont suivi. En haut de la 3e, du côté d’El Barrio, ils étaient toute une troupe, et quand il a arrêté de souffler ils ont crié des bravos et jeté leurs casquettes en l’air. Après ça, il pouvait affronter n’importe quel public .»
Un sac plein de vent, ce sont 14 Jazz stories où des grands du jazz jouent dans des fictions qui vibrent, qui pulsent, qui émeuvent et c’est si bon !

 

Les dimanches d'Angèle

Les dimanches d'Angèle

de Linda VANDEN BEMDEN

QUADRATURE | Paru le 01/02/2020 | 10,00 €

Grand-maman est entrée en maison de repos un 2 janvier. Elle y est décédée 5 ans plus tard. Il y eut donc 5 fois 52 semaines de lessives, de visites, de bisous, de sourires. Mais aussi une semaine et demie de dentier perdu, 17 jours de lunettes égarées, 14 jours d’hospitalisation, 5 anniversaires, 8,7 litres de liquides, renversés, 4 Noël et demi, 3650 tartines, principalement à la confiture. Ses angoisses. Mes réponses. Mes angoisses. Sans réponse. Et l’odeur de pisse, évidemment.

Lorsque vous avez un proche en maison de repos, il est conseillé d’avoir le cœur bien accroché. Linda Vanden Bemden a donc accroché le sien et écrit des textes courts après chaque visite à sa grand-maman Angèle. Des instantanés postés par la suite sur les réseaux sociaux.

Avant de partir

Avant de partir

de Marc REBETEZ

Fiction (5 SENS) | Paru le 01/02/2020 | 16,20 €

« Je me souviens de mon professeur de philo qui nous mettait en garde contre les dangers du relativisme : il fallait éviter d’y « sombrer ». Aujourd’hui, je lui pardonne. Je pense que Monsieur Lutaplaz ne s’est jamais bronzé le cul sur une plage déserte de l’archipel de Wakatobi en méditant les textes de ses maîtres anciens. »

Laurent, lui, n’a jamais été un grand philosophe. Pourtant, quelques mois de voyages en compagnie des bonnes personnes suffisent parfois à poser un regard nouveau sur le monde qui nous entoure.

Marc Rebetez

Marc Rebetez est né en 1988 au coeur des montagnes valaisannes, à Sion. Expatrié à Neuchâtel où il suit des études de Lettres, il entrecoupe ces dernières de nombreuses vadrouilles plus ou moins lointaines. L’écriture lui apparaît depuis peu comme le seul moyen de voyager à l’oeil, lui permettant de recréer avec délice certaines atmosphères rencontrées sur la route. Dans le monde réel, il enseigne au centre professionnel du littoral neuchâtelois.

Soldat Robert Leroy

Soldat Robert Leroy

de Alain DELESTRE

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 01/02/2020 | 11,90 €

Rendre hommage à ce poilu de la grande guerre, celle de 14-18, le matricule 838 le soldat Robert Leroy, n’était qu’une évidence pour son petit-fils le lieutenant-colonel Alain Delestre qui servit lui aussi dans le corps de l’infanterie. Perfectionniste dans la vie comme dans l’écriture tous les faits, dates, anecdotes qu’ils soient tirés des documents et archives des services de l’armée ou des témoignages issus de la société civile resteront l’expression même de la vérité. Le colonel nous fera découvrir à travers les différentes affectations du matricule 838 les grandes manoeuvres meurtrières de l’armée française. Afin de mieux saisir par l’esprit cette guerre ô combien dévastatrice, il nous plongera dans les entrailles de la bataille d’Aspach le bas. Alain Delestre va faire parler l’histoire, celle qui s’attache aux hommes à travers le combat du soldat Robert Leroy qui comme beaucoup de ses frères d’armes avait l’étoffe d’un héros. C’est à mon tour de rendre hommage à l’auteur de ce texte le lieutenant-colonel Alain Delestre, décédé récemment qui ne manque pas lui aussi de faits d’armes.

Alain Delestre

Alain DELESTRE Lieutenant-Colonel de gendarmerie est né en 1946 et décédé en 2019.
Il est titulaire de la Légion d’Honneur. Il a un maitre mot SERVIR :
Servir sa patrie comme militaire de la gendarmerie
Servir ses administrés comme maire pendant un mandat
Servir la mémoire des morts pour la France comme délégué général du Souvenir Français
Servir l’Église catholique comme diacre permanent.
Il a écrit un livre sur le diamant en République Centrafricaine après un séjour de trois ans dans ce pays.

L'Indien au-delà des miroirs

L'Indien au-delà des miroirs

de Simone MOLINA

POESIE (TÊTE À L'ENVERS (LA)) | Paru le 27/01/2020 | 14,00 €

Hommage à celles et ceux qui se cherchent dans un monde qui se refuse, ce texte est né de multiples rencontres. Il s’est nourri des tableaux de Courbet, du Caravage, de peintres contemporains, du rythme de la marche et de la musique des mots.
Il est modelé par le voyage entre Afrique et Occident, par la profondeur de l’Histoire qui se rappelle
sans cesse à l’exilé, par le désir qui éloigne l’effroi, par l’étrangeté de la vie, la nécessité de l’écriture...

il raconte des histoires
l’homme au regard de feu
au centre du désastre
il hallucine un verbe / pousse à la vie
ses phrases tordent le sens
vertige
il n’est plus ce noyé ivre d’effroi
auquel le passant jetait une pierre sauvage

 

YIMA

YIMA

de Hamid MOKADDEM

Hors collection (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 27/01/2020 | 5,00 €

« L’arrogante mode qui régit nos vies ne serait pas si inquiétante si elle ne minorait encore les petites gens. J’ai cru utile de rendre visible le visage d’une mère pour lui donner une place et une voix. »                            
 Hamid Mokaddem