l'autre LIVRE

Parutions récentes et à venir

LE RIRE DU CROCOLION

LE RIRE DU CROCOLION

de Jean-Pierre JUB

Polar (ANNICKJUBIEN) | Paru le 01/01/2021 | 19,00 €

Le commissaire Max Guillemot, sacré premier flic français par ses pairs savoure les premiers jours d’une retraite bien méritée, mais de courte duré, car Il est appelé au chevet d’une vieille dame, la mère d’un de ses copains d’enfance, qui lui révèle que son fils que l’on croyait mort pendant la bataille d’Alger est en réalité bien vivant en Algérie. La mourante fait promettre à Max de rechercher son fils. En tenant cette promesse, Max va être plongé dans une enquête qui va le mener dans la casbah  algéroise au prise avec la mafia locale. Max retrouvera  t-il son copain d’enfance ? En tout cas il va être confronté à des situations parfois dramatiques, parfois rocambolesques.

Jean-Pierre JUB est écrivain voyageur, après  plusieurs récits, il signe ici son premier polar.

GEYSERS

GEYSERS

de Günther VANSEVEREN

Poésie (ANNICKJUBIEN) | Paru le 09/12/2020 | 17,50 €

Geysers est un recueil de poésie sous forme de parcours initiatique retraçant les aventures réelles ou parfois fantasmées d’un jeune homme du XXIe siècle et de son ressenti quant à son époque et sa génération.

En prose ou en vers, les divers poèmes de l'ouvrage sont avant tout le partage d'une certaine vision du présent. D’une époque à l’autre, tout semble bousculé, mais l'essence humaine demeure intacte.

Ici, la notion de temps n'existe plus... Simplement le maintenant rêvé, l'absolu fantasmé, dans une lutte poétique et imaginaire face au concret tour à tour joyeux, déprimant, passionné ou absurde de tout à chacun.

Günther Vanseveren est un artiste diversifié du spectacle vivant. Comédien-chanteur avec une vingtaine de rôles à son actif, tant dans des pièces de théâtre classiques que contemporaines ou encore dans des spectacles musicaux

Il se découvre en parallèle une autre passion pour l'écriture, notamment la poésie, et achève l'écriture d'un premier recueil intitulé «De l'encre pour les fauves» en 2014 et publié dans la foulée. En 2020, a l'aide d'un ami compositeur, il met en place un duo musical intitulé « Accord ouvert » au sein duquel il chante quelques uns de ses poèmes. La même année il achève l'écriture de son second recueil : Geysers.  .

 

Le Café est brûlant

Le Café est brûlant

de Pedro CARMONA

ABORDO | Paru le 02/12/2020 | 14,00 €

D’une certaine façon, cet ancien kiosquier bordelais, perpétue la discrète tradition des poètes du peuple, celle qu’Alphonse Viollet, dans un ouvrage éponyme édité en 1846 (Librairie Française et Étrangère, Paris, Place de la Made-leine), se proposait d’illustrer. Il forçait alors la postérité de Lebreton Théodore (ouvrier imprimeur), de Beuzeville (potier d’étain), de Poney Louis-Charles (maçon), de Lapointe  Savinien (cordonnier), de Germigny Paul (tonnelier), de Jasmin Jacques (coiffeur), ou de Pélabon Louis (ouvrier voilier).
Tous auraient pu être ses pairs. Ils auront, tout au moins, rempli cette fonction psychanalytique du père qui est de lire le monde, d’en rendre la complexité accessible à ses légataires.
Beaucoup auraient pu être de ses amis, car Pedro Carmona s’abandonne opportunément à la tentation de la rencontre. Elle n’est jamais fortuite, parce qu’elle est de celle qui compte. Et il en rend compte...

 

Pedro CARMONA (Bordeaux, 1952)
Poète bordelais, fils de réfugiés républicains espagnols, il a commencé par collaborer à diverses revues de poésie francophone. Par la suite, il a publié une quinzaine de plaquettes en auto-édition, puis trois recueils chez L'Harmattan.

Astor Piazzolla - Libertad

Astor Piazzolla - Libertad

de Sébastien AUTHEMAYOU & Marielle GARS

HORS COLLECTION (EDITIONS PAROLE - GROUPE ALTERMONDO) | Paru le 01/12/2020 | 39,00 €

« J’ai une illusion : que mon œuvre soit écoutée en 2020. Et en 3000 aussi… Quelquefois, j’en suis certain, car ma musique est différente. » Astor Piazzolla
Un livre, un disque, la première biographie musicale jamais éditée sur le maestro argentin.
Dans cet écrin, outre la grande aventure qui mène de Mar del Plata à Paris, en passant par New York, et qui voit naître un compositeur majeur, vous trouverez des archives photographiques rares ou inédites, des témoignages, des annexes documentaires, des sources de références, des clés d’écoute.
Il offre également un disque, le nouvel opus du Duo Intermezzo. 16 pistes et plus de 75 minutes inédites où piano et bandonéon se rejoignent pour un parcours musical de 40 années avec Astor Piazzolla, de 1944 à 1984.
Vous plongerez dans « Libertad » en lisant le livre, en écoutant le disque ou en écoutant la plage musicale qui illustre un chapitre. Sébastien Authemayou et Marielle Gars vous invitent à les suivre dans un étonnant voyage musical, sur les traces d’un homme libre, le maître Astor Piazzolla. 

Marielle Gars et Sébastien Authemayou sont musiciens. L’une joue du piano, l’autre du bandonéon : l’alliance de la percussion et du souffle, du rythme et de la respiration, de la musique classique et de la poésie populaire.
En 2006, ils créent le Duo Intermezzo. Pour atypique qu’il soit, ce duo, aux instruments mythiques et emblématiques dans les cultures européennes et sud-américaines, est d’une grande cohérence. Curieux et inventifs, Sébastien et Marielle cherchent toujours à développer et enrichir leur répertoire : c’est ainsi qu’ils explorent et transcrivent pour leur duo la musique de Jean-Sébastien Bach – source inépuisable d’inspiration et de richesse. Leurs recherches les emmènent aussi outre-Atlantique à la découverte de plusieurs pays d’Amérique latine et de leurs plus belles pages musicales.
« Ce qui nous intéresse avant tout, c’est le dépassement des frontières et des cadres », expliquent les deux artistes, une soif de liberté qui les porte inexorablement vers Astor Piazzolla.
« Libertad » est une éblouissante étape sur le chemin qu’ils parcourent depuis de longues années avec le maestro argentin. C’est une forme de narration innovante et immersive, l’histoire en musique d’une vie qui a laissé une trace lumineuse sur notre planète. Marielle Gars et Sébastien Authemayou l’ont composée avec des notes et des mots.
Par leur connaissance de l’œuvre d’Astor Piazzolla, par leurs patientes recherches sur la vie trépidante du compositeur argentin, par leurs échanges avec ceux qui l’ont côtoyé, musiciens, amis, famille, spécialistes, les auteurs ont réussi un livre à la fois extrêmement documenté et vivant comme un grand roman.
Par leurs arrangements inédits, Marielle Gars et Sébastien Authemayou proposent dans le disque qui accompagne ce livre, une version novatrice, énergique et enflammée, de l’œuvre de Piazzolla. Une lecture qui met en relief toute la dualité émotive du tango argentin, entre mélancolie et tristesse, rage et désespoir.
Avec « Libertad », Sébastien Authemayou et Marielle Gars offrent, à l’occasion de ce centième anniversaire, un vrai cadeau à tous ceux qui sont touchés par l’œuvre et l’univers d’Astor Piazzolla. Et ils sont, chaque jour, un peu plus nombreux à travers le monde.

Plume Patte

Plume Patte

de VILLARD PHILIPPE

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 01/12/2020 | 15,00 €


Ce projet littéraire, ce roman, n’est pas seulement mon livre. Il est le livre de ces gens de peu, de ces petites gens, d’une certaine « France d’en bas » comme disait l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Il est le livre de ces personnes que j’ai eu la chance de côtoyer parce que ce livre parle aussi d’un voyage transclasse. Ce livre parle du pays d’où je viens. Voici quelques années, j’ai lu avec intérêt le reportage « undercover » au long cours de Florence Aubenas intitulé « Le quai de Ouistreham ». Elle évoquait ces gens qui, flirtant avec les lisières de la précarité, pratiquaient, vivaient, plus qu’ils ne l’inventaient, une solidarité qui passait par l’échange de services. Longtemps après avoir refermé ce livre, j’ai été poursuivi par son souvenir. Pourquoi m’avait-il finalement tant marqué ? Pourquoi l’ai-je conservé longtemps aux rayonnages de ma bibliothèque ? Puis, dans un registre un peu différent, j’ai aussi apprécié le documentaire « Casse » de Nadège Trébal, et je me suis souvenu de ces moments où j’accompagnais mon père chez les démolisseurs d’automobiles afin de récupérer des pièces pour ses voitures. Et moi-même, avec mes amis de jeunesse, je les ai fréquentés dans le même but... Entre la pression ultralibérale et les foudroyantes évolutions technologiques, entre l’émergence des communautarismes et les replis identitaires, j’ai voulu rendre compte, dire, témoigner, peindre ce monde englouti dans lequel, je ne sais pourquoi, je me suis toujours senti en position d’observateur. Je me suis toujours demandé si ces gens se posaient les mêmes questions que moi. Je m’interrogeais pour savoir comment ils faisaient pour « être ». Je sentais qu’un coin nous séparait peu à peu et aujourd’hui, je constate que je ne sais rien faire de ce qu’ils savaient faire. J’ai accompli autre chose qui, pour eux, est devenu plus inaccessible, plus incompréhensible, plus illisible et plus intellectuel. Je les ai perdus de vue, mais ils ont laissé en moi une trace profonde.

Extrait Postface

Rescapé ?

Rescapé ?

de Yves NEYROLLES

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 01/12/2020 | 15,00 €

La pandémie de corona virus à bouleversé le monde comme jamais peut-être une maladie contagieuse ne l’avait encore fait. Bouleversant la vie du monde et celle de chacun d’entre nous.
Comment affronter une telle menace de mort, comment faire face, sinon en recourant à l’écriture ? Surtout si cette loft, omniprésente dans notre quotidien, fait renaître un cortège de hantises plus ou moins assoupies…
Ayant quitté Lyon pour vivre le temps du confinement à Tain l’Hermitage, j’ai eu tout loisir – terme magnifique de polyvalence – à me consacrer entièrement aux mots et aux images, les mots traversant les peurs enfouies, les images saisissant en contrepoint l’éveil du printemps et de la vigne dont la prestigieuse colline qui domine le Rhône est recouverte.
Rescapé ? est né de ce temps de confinement, mais il prolonge aussi, « naturellement », le texte Ça tourne !, livre où je relate mon enfance et dont la publication remonte à 2008. Je m’étais assez vite rendu compte, à la relecture, qu’entre les lignes « vivait » une multitude de scènes que je n’avaient pas évoquées. Celles-ci ne demandaient qu’à poursuivre l’ouvrage. Au fil des années, j’avais entrepris de les écrire petit à petit.
Ces différents textes forment la trame de ce nouveau livre, les photographies sont celles évoquées au fil des pages

YN   

 

 

L'OUROBOROS N°1

L'OUROBOROS N°1

de COLLECTIF & SILBERMANN JEAN-CLAUDE

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 01/12/2020 | 25,00 €

L’Ouroboros…
…ou serpent qui se « mord » la queue, est le symbole quatre fois millénaire qui relie les quatre coins du monde : de la Chine antique au Quetzalcoatl ailées Aztèques, en passant par les papyrus de l’ancienne Égypte, il a été le glyphe purifiant de l’alchimie avant d’être consacré en archétype jungien. Il parle de totalité (son corps bouclant l’unité du divers donné), de croissance & de vie, il annonce l’Éternel Retour nietzschéen qui ne garde que l’affirmatif. il délivre le temps de sa plate linéarité, et le mouvement très-fécond qui l’anime l’oppose à la st édilité mortifère de son auto-cannibalisme apparent. Il est souvent lemniscate dressé en 8, symbole connu de l’infini. Sa souplesse, inouïe, scelle un mystère qui invite à rêver, à inventer sans fin dans un réel qui ne demande qu’à changer de peau…
Notre logogramme s’autorise une couronne qui vient inverser la valeur du signe Ø.

 

Plume-Patte

Plume-Patte

de VILLARD PHILIPPE

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 01/12/2020 | 15,00 €

Ce projet littéraire, ce roman, n’est pas seulement mon livre. Il est le livre de ces gens de peu, de ces petites gens, d’une certaine « France d’en bas » comme disait l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Il est le livre de ces personnes que j’ai eu la chance de côtoyer parce que ce livre parle aussi d’un voyage transclasse. Ce livre parle du pays d’où je viens. Voici quelques années, j’ai lu avec intérêt le reportage « undercover » au long cours de Florence Aubenas intitulé « Le quai de Ouistreham ». Elle évoquait ces gens qui, flirtant avec les lisières de la précarité, pratiquaient, vivaient, plus qu’ils ne l’inventaient, une solidarité qui passait par l’échange de services. Longtemps après avoir refermé ce livre, j’ai été poursuivi par son souvenir. Pourquoi m’avait-il finalement tant marqué ? Pourquoi l’ai-je conservé longtemps aux rayonnages de ma bibliothèque ? Puis, dans un registre un peu différent, j’ai aussi apprécié le documentaire « Casse » de Nadège Trébal, et je me suis souvenu de ces moments où j’accompagnais mon père chez les démolisseurs d’automobiles afin de récupérer des pièces pour ses voitures. Et moi-même, avec mes amis de jeunesse, je les ai fréquentés dans le même but... Entre la pression ultralibérale et les foudroyantes évolutions technologiques, entre l’émergence des communautarismes et les replis identitaires, j’ai voulu rendre compte, dire, témoigner, peindre ce monde englouti dans lequel, je ne sais pourquoi, je me suis toujours senti en position d’observateur. Je me suis toujours demandé si ces gens se posaient les mêmes questions que moi. Je m’interrogeais pour savoir comment ils faisaient pour « être ». Je sentais qu’un coin nous séparait peu à peu et aujourd’hui, je constate que je ne sais rien faire de ce qu’ils savaient faire. J’ai accompli autre chose qui, pour eux, est devenu plus inaccessible, plus incompréhensible, plus illisible et plus intellectuel. Je les ai perdus de vue, mais ils ont laissé en moi une trace profonde.

Extrait de la postface

 

ECCHYMOSES.

ECCHYMOSES.

de CHASSELIN HUGUES & MARTY CATHERINE

nouvelles (ANNICKJUBIEN) | Paru le 25/11/2020 | 18,00 €

Tout ou presque est là : un mot, un pluriel. Un titre. Et pourtant.

Posées là, ces nouvelles sont comme autant d'éclairages crus et rasants. Affleurent alors ces creux, ces bosses, ces parts d’ombres ou lumineuses qui cisèlent les existences. Y deviner des bleus, au corps, à l’âme, que l’infortune inflige à nos vécus. Il y est question d’endroits, d’événements, de voir ou d'oublier, de rester ou partir, et du temps qu'on ne rattrape guère.

Ces nouvelles, à quelques exceptions près, vont de pair : elles se croisent, partageant un lieu, un thème, un événement. Elles correspondent, à leur façon. Certaines ont été écrites à quatre mains. Au lecteur de suivre le périple de ces histoires, dans l'ordre ou le plus joli des désordres...

Ecchymoses. est un « OLDI » : un Objet Littéraire Désiré Intensément pas ses auteurs, et pour vous, lecteur, un Objet Littéraire Difficilement Identifiable. Aussi. Quant au point posé là, intriguant, dans ce titre, les deux conteurs aiment à croire qu’il est pour eux un point de départ.

 

La Boussole des rêves

La Boussole des rêves

de Jean-Jacques MARIMBERT

le chat polaire (LE CHAT POLAIRE) | Paru le 25/11/2020 | 12,00 €

Les corps dansent et les arbres, au son d'une flûte, et

Les animaux, où sommes-nous, loin dedans. Soudain,

Le décor est arraché, je vois enfin, je vois un paysage.

L’étoile verte, suivie de Mon bestiaire

L’étoile verte, suivie de Mon bestiaire

de Elisabeth LOUSSAUT

Z4 Editions (Z4 EDITIONS) | Paru le 23/11/2020 | 12,00 €

Dans le premier recueil, Elisabeth LOUSSAUT nous emmène dans un petit village de Mayenne, au début du 19ème siècle, à la rencontre de Louise qui est servante dans un relai de poste. Par de courts récits qui ressemblent à des tableaux de Maîtres et dont elle est seule à avoir le secret, nous traversons les saisons au bras de Louise avec un peu de nostalgie et beaucoup de rêves.

La deuxième partie du livre est consacrée à un bestiaire particulièrement cocasse qui nous rappelle à la fois les fables de La Fontaine et les histoires naturelles de Jules Renard, avec un rire à chaque page.

Palimpseste

Palimpseste

de Farhad OSTOVANI

Monographies (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 20/11/2020 | 25,00 €

Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition « Palimpseste » de Farhad Ostovani au musée d’Art et d’Archéologie du Périgord et à la médiathèque Pierre Fanlac de Périgueux, du 15 octobre 2020 au 4 janvier 2021.

Le titre que Farhad Ostovani a conçu pour ses expositions de Périgueux est on ne peut plus adéquat à l’ensemble de son œuvre. On gagnera à pénétrer dans les voies diverses et les multiples réalisations de son œuvre avec pour clef ce nom de « palimpseste » par lequel il détermine une image accomplie, conquise par le travail et sa maturation, et stabilisée dans le sentiment de satisfaction qu’elle donne à son auteur. Car cet examen de soi nous apprend une chose tout à fait fondamentale : l’œuvre qui se fait, qui va selon ses rythmes, qui se diversifie par de multiples motifs peints ou dessinés, et par des techniques et des formats non moins divers, est coextensive à la temporalité de l’existence comme telle, qui n’est pas moins variée ni moins différenciée. De telle sorte que l’activité créatrice et l’existence personnelle de cet artiste ne sont en rien distinguables, en rien hétérogènes l’une à l’autre. De Farhad Ostovani la vie et l’œuvre sont, foncièrement, le même : une œuvre-vie.

La Vie brûle

La Vie brûle

de Jean-Claude LEROY

romans (LUNATIQUE) | Paru le 16/11/2020 | 20,00 €

Dans le bain du Printemps arabe égyptien de l’hiver 2011, sous forme d’une longue lettre adressée à une amie, ce témoignage d’un faux-touriste-égaré de profession. Qu’il évolue dans les rues du Caire ou dans celles d’Alexandrie, il s’attache à décrire au mieux ce dont il ne saurait saisir le sens. Surtout, il fait part des états intérieurs qu’il traverse et redessine des épisodes qu’il a vécus jadis en ces mêmes lieux. Survient à ce moment, qui succède à la perte soudaine d’un ami lointain, la nouvelle d’un terrible tsunami doublé de la catastrophe nucléaire de Fukushima, image de brûlure majuscule et fatale qui s’ajoute à la chaleur ambiante, toute révolutionnaire. Depuis le feu mortifère des immolations et incendies jusqu’à l’originelle et prometteuse étincelle de la vie même.

 

 

Né à Mayenne en 1960, Jean-Claude Leroy a publié des ouvrages de poésie, des récits, des essais. Aux mêmes éditions, un recueil de nouvelles fantastiques : Aimer de vivre.

La barque criblée

La barque criblée

de VIEUILLE MARIE-FRANçOISE

POESIE (TÊTE À L'ENVERS (LA)) | Paru le 16/11/2020 | 15,00 €

J’ai pour moi l’alliance des longues barques abandonnées

au bord des étangs, remplies d’eau et de ciel, criblées de taches de soleil

et de feuilles roussies avec leur flottaison de fin et de commencement.

 

 

 

On sait qu’on ne s’embarquera plus.

Que la saison en est passée. Et pourtant toute la beauté

est là dans l’équilibre d’octobre.

 

 

C’est dans une langue dense et charnelle que Marie-Françoise Vieuille décrit l’émerveillement devant les prémices de la passion.

Mais vient le moment des questionnements, l’incertitude, la perte de l’autre, la dérive vers le rien.

S’y entrecroisent les motifs délicats de la nature et de la musique, jamais perdus, comme un phare dans un monde d’inquiétude et de douleurs.

La baleine aux yeux verts

La baleine aux yeux verts

de Henry PETITJEAN ROGET

albums (KANJIL) | Paru le 15/11/2020 | 18,00 €

Un conte des îles des Caraïbes.

Babigouni dort depuis au moins 2000 ans sous le sable du lagon, lorsqu'il est réveillé par une vague qui lui arrache ses amulettes. Dans l'étrange maison rose où il suit l'homme qui emporte ses fétiches, il découvre, stupéfait, des objets de sa vie quotidienne (poteries, outils, coquillage) et reconnaît, soudain, le collier magique de la belle Waliwa, sa tendre amie de toujours.

Dans ce conte merveilleux, inspiré de faits réels survenus à la Guadeloupe, l'auteur nous emmène à la rencontre des premiers habitants des Antilles, avec un focus sur un joyau de la faune marine, la baleine. Il nous fait ensuite découvrir des lieux de mémoire amérindiens de la Guadeloupe (musée Edgar Clerc, roches gravées, parc archéologique Oüatibi-tibi) et donne des repères, pour identifier les cultures précolombiennes insulaires et leurs traces dans la société créole des Antilles (tableau chronologique des peuplements, lexique).

Les Restos du Cœur de Loire Atlantique

Les Restos du Cœur de Loire Atlantique

de Laure PECKER

Z4 Editions (Z4 EDITIONS) | Paru le 15/11/2020 | 12,00 €

Présente depuis le premier hiver 85/86 en Loire-Atlantique, l’Association des Restos du Cœur y est devenue progressivement un acteur incontournable de l’aide aux plus démunis. Que ce soit dans le domaine strict de l’aide alimentaire, dans celui de l’aide à la personne, dans celui de l’accompagnement de la rue au logement, ou dans celui de l’insertion, elle est toujours restée à leurs côtés. Ce livre, rédigé par une bénévole, tente de tracer l’évolution de cette association d’hier à aujourd’hui, et peut-être à demain.

« L’auteure et l’éditeur ont fait ce travail  gracieusement et tous les fonds récoltés grâce à  la vente de cette première édition (200 exemplaires), seront reversés aux Restos du Cœur de Loire-Atlantique ». Pour les prochaines éditions, ce sont les  bénéfices qui  leur seront reversés.

La douceur de l'anisette

La douceur de l'anisette

de Rosa CORTéS

D'un espace, l'autre (CHÈVRE-FEUILLE ÉTOILÉE) | Paru le 12/11/2020 | 17,00 €

C’est au temps de la Toussaint rouge et bien après la défaite des Républicains espagnols que se situe l’intrigue de ce livre. L’héroïne, une adolescente qui a suivi ses parents dans leur exil vers l’Algérie, raconte les péripéties qui ont jalonné sa vie, et celle de sa famille, durant les années cinquante. Voguant entre exaltations de la jeunesse et découvertes multiples, elle nous entraîne dans un Alger illuminé de mille soleils qui, pourtant, n’éteignent pas l’écho des drames à venir.

Cette tranche de vie et d’Histoire, qui va de 1956 à 1962, mêlée aux évènements décisifs et sanglants qui secouent le pays, nous est relatée par l’adolescente dans un récit drôle et poignant à la fois, servi par une écriture passionnée qui éclaire aussi bien la chute et la désespérance d’un peuple que l’émergence et les espoirs impatients de l’autre.

L’après-midi, je me réfugiais sous la tonnelle sur une chaise en fer ouvragé posée devant une table ronde aux pieds en esses. Tout était peint en vert et s’harmonisait étrangement avec la pâleur violacée des grappes de glycine qui croulaient de tous côtés quand elles fleurissaient. Ma mère s’inquiétait des abeilles par l’odeur alléchées mais mon père la rassurait. Et moi je m’immergeais sous la fraîcheur capiteuse de cet abri qui me paraissait idéal pour la lecture et la méditation. Je devenais une sève palpitante dans les lourdes senteurs vespérales.

Le professeur Kob marche en crabe

Le professeur Kob marche en crabe

de Gérard POURRET

Coup de coeur (5 SENS) | Paru le 05/11/2020 | 13,60 €

Antonin, jeune autiste de 23 ans, est enfin autonome. Sa mère lui a trouvé un emploi chez un courtier d’assurances, il touche un salaire, loue un appartement, en réalité il est toujours en proie à des crises de panique, toujours perdu, toujours seul.
Le professeur Kob est un héros imaginaire, le personnage d’une bande dessinée qu’il a écrite et illustrée chez un petit éditeur. Le succès inattendu de son premier album l’amène à recevoir un Prix littéraire au Maroc.
Pour la première fois il prend l’avion, rencontre de jeunes lecteurs, pour la première fois aussi il noue une relation amoureuse. Cette idylle avec une jeune musulmane ajoutée aux difficiles relations avec sa mère le fera sombrer dans le chaos.

Gérard Pourret

Gérard Pourret a écrit les scénarios d’une vingtaine d’albums pour la jeunesse, en particulier il est l’auteur de la collection Graines d’ados bien connue chez les préadolescents. Il vit à Toulon où il écrit et peint dans son atelier près du port. Le professeur Kob marche en crabe est son premier roman.

Victor, Immortel !

Victor, Immortel !

de Cédric LEGRAIN

Fiction (5 SENS) | Paru le 03/11/2020 | 17,90 €

Victor Calta a onze ans. Particularité : Victor a onze ans pour l’éternité !

Au sein du cimetière de Montmartre, l’enfant partage la seconde vie d’autres défunts parmi lesquels des anonymes et des personnalités telles que son amie Iolanda, plus connue sous le nom de Dalida, mais aussi Stendhal, Hector Berlioz, Frédéric Chichin, La Goulue…

Un règlement strict, le Deal, régit le quotidien de chacun :

- Les âmes ne doivent pas interagir avec les vivants.

- Les sorties hors du site sont interdites.

Ces règles s’imposent à toutes les âmes mais Victor semble trop souvent l’oublier !

Jean-Jacques Brainroche est un ancien médecin généraliste devenu médium sur le tard. Depuis peu, des messages reçus de l’au-delà lui confirment une chose : un danger imminent menace la vie de Marie, la maman de Victor. Entre intuitions et ressentis, entre synchronicités et précognitions, une course contre la montre est engagée.

Marie pourra-t-elle être sauvée ?

Peut-on modifier son destin ?

Victor doit sortir ! Il vous tend la main ! Saisissez-la et rejoignez-le au cœur du cimetière de Montmartre !

Cédric Legrain

Gamin de Paris né à deux pas de la Butte Montmartre, Cédric LEGRAIN est l’auteur de la saga paranormale « Victor et les âmes de Montmartre » qui aborde le thème de la vie après la mort. Habitué des salons littéraires, il coanime chaque mois l’émission « Libre cours » sur la radio « Couleurs FM Lyon ».

Un goût de bonbon acidulé

Un goût de bonbon acidulé

de Julie ALTINOGLU

Fiction (5 SENS) | Paru le 03/11/2020 | 16,20 €

Luc et Jeanne, brillants et riches trentenaires, décident de quitter une vie très agréable à Paris pour s’installer dans un manoir en Province. Ils aspirent à une vie plus simple et plus authentique avec leurs enfants. Ils posent ainsi leurs valises dans un petit village à 2h30 de Paris : Chaumont-les-Sonnettes.

Seulement voilà, ils laissent derrière eux une bande d’amis inséparables rencontrés sur les bancs de la fac : Caroline et John, Sophie et Thierry. John est Américain et médecin comme Luc. Caroline n’a pas besoin de travailler. Sophie travaille dans la même société de téléphonie depuis quinze ans et Thierry est un intermittent du spectacle essayant de percer dans la musique. Ils mènent une vie bien plus modeste que les deux autres couples.

Le jour de sa fête de départ, Luc reçoit une lettre qui va déséquilibrer leur belle amitié et fragiliser les relations de couple.

Entre secrets, révélations et jalousie, on découvre les chemins de vie de ces six personnages aux origines sociales et culturelles très différentes. Les mondes de la famille, de l’amitié, de l’amour et des traditions se percutent tour à tour pour faire face à des questionnements, des doutes et des choix si proches de nos réalités, montrant que nous avons tous en nous une part d’ombre et que la vie peut parfois avoir un goût de bonbon acidulé.

Julie Altinoglu

Julie Altinoglu est une romancière née en 1977 en région parisienne de parents d’origine arménienne. Après des études et une carrière dans le marketing et la communication, elle publie en 2020 son premier roman Libre, faisant écho à ses origines. Son deuxième roman, Un goût de bonbon acidulé, sort la même année.

Bruno Boëglin, une vie dans le désordre des esprits

Bruno Boëglin, une vie dans le désordre des esprits

de Collectif A.A.B.B. & Jean-Pierre LEONARDINI

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 02/11/2020 | 20,00 €

Il n'a pas d'âge. Un éclat d'enfance l'en protège. Il fait du théâtre depuis l'adolescence. Son talent est tissé d'humour et de poésie voyageuse. Son caractère aussi fantasque qu'obstiné l'ont écarté d'un parcours balisé par l’institution. Il a longtemps dirigé l'Eldorado à Lyon, théâtre aux allures de music-hall décrépi, où il a monté Malcolm Lowry, Shakespeare, Dostoïevski...

Puis, entre les œuvres originales présentées dans les plus grandes institutions, il s'est tourné vers ses projets nicaraguayens, jouant le long du Rio Coco pour les indiens Miskitos et dans les casernes Sandinistes, il n’a ainsi cessé de brouiller les pistes. Ami de l’écrivain Bernard-Marie Koltès, Bruno Boëglin est le premier à lui commander l’écriture d’une pièce : Sallinger qu’il crée en 1977.

En 1991, il créera sa pièce posthume Roberto Zucco qui va déclencher une polémique dont dit-il « je me serais bien passé... » Parmi ces mises en scène Pan Theodor Mundstock , un spectacle splendide, adapté du roman de Ladislas Fuks, récompensé par le prix du meilleur spectacle créé en province en 1994, décerné par le Syndicat de la critique dramatique.

« Son œuvre quoique dérangeante pour certains, a contribué à l’évolution du théâtre moderne autant en France qu’à l’étranger. »

Depuis quelques années il se consacre à la peinture. Là aussi il revisite les œuvres de ses semblables : il met en scène ce qu’il trouve chez les autres, « voleur » et bricoleur d’images il révèle par un regard énigmatique ce que nous n’avions pas vu. Sur bois, sur papier, sur tissu, il aime les petits formats, et pour chacun si vous l’interrogez il vous racontera une histoire.

 

Face à la mer

Face à la mer

de Pierre MONTBRAND

QUADRATURE | Paru le 01/11/2020 | 15,00 €

Un jeune étudiant amoureux de sa professeure d'anglais, un commandant de ferry voulant à tout prix retrouver une baigneuse aperçue de sa passerelle, un critique de cinéma à la recherche du passé d'Ingmar Bergman et de Harriet Andersson sur l'ile d'Ornö, un professeur d'université désargenté jouant les reporters sur les routes du Mississippi... Tous ont en commun la quête de l'éternel féminin, mystérieux et insaisissable. 

Auteur de nombreuses nouvelles, Pierre Montbrand est aussi un passionné de cinéma, et plus particulièrement de l'œuvre de Bergman, qui lui a inspiré en 2018 son roman Murmures. Il vit aujourd’hui en Savoie, sur les rives du lac du Bourget.