l'autre LIVRE

Parutions récentes et à venir

Prendre le temps de vitesse

Prendre le temps de vitesse

de Bernard MONINOT

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 02/07/2021 | 25,00 €

Ce volume réunit un ensemble d’entretiens et de textes écrits par Bernard Moninot depuis sa première exposition en 1971, à l’âge de 21 ans, jusqu’à aujourd’hui.
Cette œuvre est celle d’un inventeur de formes à la fois savantes et oniriques. Sa parenté avec l’univers des sciences et des techniques exprime la complicité qui peut lier l’art à la science, quand celui-ci est animé par un sens constant d’une recherche spéculative qui se confond avec la traque, non du visible lui-même, mais des forces physiques invisibles qui le forment.

L'Art à bras-le-corps

L'Art à bras-le-corps

de David SYLVESTER

Essais sur l'art (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 11/06/2021 | 30,00 €

Outre l’exceptionnelle acuité de ses analyses des œuvres des artistes qui ont marqué la scène artistique londonienne depuis la seconde guerre mondiale, David Sylvester est l’un des premiers en Europe, à avoir saisi l’importance et la portée du renouvellement artistique opéré outre-Atlantique par les représentants de l’expressionnisme abstrait et leurs descendants. Ce regard tourné vers l’Amérique ne l’a pas empêché de porter, tout au long de sa vie, une attention très vive aux artistes du vieux continent, attention nourrie d’une part d’une profonde connaissance des pionniers du modernisme et, d’autre part, d’un lien privilégié à Paris où il n’a cessé de revenir depuis la fin des années 1940. En dépit de cette proximité et de son attachement à la France, son œuvre prolifique et très largement commentée dans les milieux académiques anglosaxons n’est que peu, et très partiellement, connue du lectorat francophone. Cet ouvrage vise à combler cette lacune en proposant un corpus de textes critiques et d’entretiens d’artistes qui offre un aperçu rétrospectif de la façon dont Sylvester a regardé, pensé et écrit sur l’art du XXe siècle.

L'Envers de la médaille. Mondrian, Dubuffet, les pouvoirs publics et l’opinion

L'Envers de la médaille. Mondrian, Dubuffet, les pouvoirs publics et l’opinion

de Germain VIATTE

Essais sur l'art (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 11/06/2021 | 25,00 €

Peut-on l’oublier ? La vie d’artiste est un combat. Contre soi-même, contre les conventions et le goût, contre les pouvoirs économiques et parfois politiques, mais surtout contre la suffisance des parvenus, l’indifférence et l’aveuglement.
En voici deux exemples auxquels Germain Viatte s’est attaché. Rien ne semble réunir Mondrian et Dubuffet — cependant, pour tous deux, il leur a fallu atteindre la quarantaine pour révéler leur personnalité artistique, radicale et singulière, et en affirmer le développement et l’importance, malgré les difficultés, les rejets, et grâce à la clairvoyance de certains, peu nombreux, artistes, écrivains, marchands, complices et ou amateurs, et finalement des pouvoirs public eux-mêmes, qui permirent à leur œuvre de s’imposer.
En suivant très précisément la chronologie des données documentaires, Germain Viatte, sans craindre de révéler des moments pénibles ou scabreux, illustre dans cet essai un aspect méconnu ou masqué de la vie artistique en France, depuis les débuts du XXe siècle.

Les hommes en moins

Les hommes en moins

de Pascal TÉDES

Théâtre (TÊTE À L'ENVERS (LA)) | Paru le 11/06/2021 | 16,00 €

Rwanda. 7 Avril-17 juillet 1994. Trois mois de génocide des Tutsis. Plus tard, la justice rwandaise instituera des commissions de justice et de réconciliation à la suite desquelles les meurtiers reviendront au village...
C’est à ce moment que se situe la pièce de Pascal Tédes. « Les hommes en moins » traite de cette insupportable situation où les autorités appellent au pardon et où bourreaux et victimes doivent faire front commun à la reconstruction d’une nation…
Au cœur de la question, une figure magnifique de femme, restée debout malgré les atrocités : « La peur c’est ce qu’on offre au vainqueur pour le remercier d’être encore vivant », lance-t-elle à la fin de la pièce.

TDA

TDA

de Imad IKHOUANE

Fiction (5 SENS) | Paru le 04/06/2021 | 17,90 €

Marjolaine est une jeune femme qui souffre d’un trouble de l’attention. Comme beaucoup de TDA, elle est surdouée mais aussi inadaptée à la vie en société. À vingt ans, son ami Patrick disparaît et Marjolaine fuit Lausanne. Douze années plus tard, le squelette de Patrick est retrouvé par une plongeuse au lac Léman. Marjolaine décide alors de revenir à Lausanne. Elle se fait embaucher par ceux-là mêmes qu’elle soupçonne d’avoir assassiné son ami. De leur côté, ses employeurs ont aussi leur propre plan. Ce n’est plus pour la vérité que Marjolaine va devoir se battre, mais pour sa propre survie. Si tant qu’un TDA attache beaucoup d’importance à la notion de survie.

Imad Ikhouane

Imad Ikhouane est né à Safi, sur la côte Atlantique du Maroc. Il réside depuis 2007 en Suisse où il est consultant en nouvelles technologies. Son roman « Le dernier Amghar » est disponible chez 5 Sens éditions. Gauche Hebdo : « Le dernier Amghar » Vaste fresque de la société berbère.

Wolkensturz

Wolkensturz

de Violaine BéROT

livres allemands (ED. PEARLBOOKSEDITION) | Paru le 03/06/2021 | 22,00 €

ich sagte Sie irren sich, bei meinen Tieren existiert der Mutterinstinkt, aber bei mir, sie ließ noch einmal eine sehr lange Zeit verstreichen, dann sprach sie ganz leise zu mir, ohne jede Hast, wie man ein Wiegenlied summt das die bösen Träume vertreiben soll

Al Jhamat, Pour les rendre éternels Tome 3

Al Jhamat, Pour les rendre éternels Tome 3

de Laurence VAGNIER

Jeune adulte (5 SENS) | Paru le 03/06/2021 | 21,20 €

A Barney, à Stefan, à leurs compagnons, la Pyramide de Dojraha a livré son terrifiant secret. Il leur faut convaincre des Autorités vacillantes que ce secret conduira à l’effondrement d’Al Jhamat. Pendant ce temps, Olympe poursuit son itinéraire imprévisible, qui la confronte à l’histoire tourmentée de sa famille et au passé enfoui d’Al Jhamat. Déviants ambigus hésitant à livrer leur savoir, Gardiens impitoyables, rebelles irréductibles menacés dans leur éblouissante cité perdue, fantômes issus des rêves et des visions d’Olympe, tous apportent leur pièce d’un puzzle qui s’assemble lentement, méthodiquement. Jusqu’aux révélations dont résulteront les promesses d’un avenir pour Al Jhamat ou de nouvelles destructions. A Barney qui a promis à ce peuple de le rendre éternel, reviendra le choix final, entre la mémoire et l’oubli.

Laurence Vagnier

Avec Al Jhamat, Pour les rendre éternels, Laurence Vagnier clôture sa trilogie mettant en scène un groupe d’adolescents cherchant à comprendre le monde sans repère d’Al Jhamat.

Trois mois, trois semaines et trois jours

Trois mois, trois semaines et trois jours

de Claude RAMIREZ

Fiction (5 SENS) | Paru le 03/06/2021 | 16,20 €

Sandrine est une artiste qui n’a pas rencontré le succès qu’elle estime mériter. Dans un temps circonscrit elle va s’obliger à l’atteindre. La gloire cependant à l’instar des sommets ou des abysses, provoque par­fois de dangereuses ivresses.

 

Cette fiction montre plusieurs facettes, tantôt loufoque, pleine d’humour, qui peut paraître légère, tantôt profonde et en pleine folie, surprenante d’originalité.

 

Claude Ramirez

Après avoir raccroché son brassard « police » et écrit la petite histoire d’un grand amour entre un père et sa fille, Claude Ramirez récidive et il ne s’agit toujours pas d’un roman policier.

PITIÉ POUR LA PYTHIE

PITIÉ POUR LA PYTHIE

de Jean-Louis DUBOIS-CHABERT

Roman (ANNICKJUBIEN) | Paru le 03/06/2021 | 18,00 €

Laure Palmayre a disparu. Née sans yeux, la gamine voyait pourtant mieux que quiconque. Le passé, clairement. L’avenir, souvent. À Chabrac, elle était la Pythie. L’enquête s’annonce difficile pour le commissaire Vourbil. Car dans cette petite ville aux superstitions tenaces, aucun secret ne franchit la sombre forêt de Nègres-Bois.

Sur fond de gros sous, de jalousies et de pratiques occultes, entre une troupe de théâtre interlope, des Gitans sur qui planent les préjugés, un cercle littéraire lunaire, un paranoïaque halluciné, une bourgeoisie décadente, un gendarme bipolaire, des adolescentes trop curieuses, un psychiatre chelou et une faune de bistrot peu recommandable, personne n’a les mains trops propres.

Laure Palmaye en savait long. En savait-elle trop ?

 

Journaliste repenti, Jean-Louis Dubois-Chabert emprunte des chemins d’écriture entre mots et images. Né il y a 52 ans au bord de la Méditerranée sous les jupes de laquelle il aime plonger, de l’eau salée, du vin rouge et de l’huile d’olive coulent dans ses veines.

Cofondateur de la revue numérique [mot]: et auteur du photopoème 19 murmures et un soupir désemparé en 2015,  il a aussi publié un récit documentaire, Délit de solidarité (Éditions libertaires) en 2017 et un recueil de nouvelles, Les Territoires du vide (L’Harmattan) en 2018.

Troquant un temps son stylo pour la caméra, il est le réalisateur du documentaire De la couleur sur les plaies en 2021.

Laure Palmayre a disparu. Née sans yeux, la gamine voyait pourtant mieux que quiconque. Le passé, clairement. L’avenir, souvent. À Chabrac, elle était la Pythie. L’enquête s’annonce difficile pour le commissaire Vourbil. Car dans cette petite ville aux superstitions tenaces, aucun secret ne franchit la sombre forêt de Nègres-Bois.

Sur fond de gros sous, de jalousies et de pratiques occultes, entre une troupe de théâtre interlope, des Gitans sur qui planent les préjugés, un cercle littéraire lunaire, un paranoïaque halluciné, une bourgeoisie décadente, un gendarme bipolaire, des adolescentes trop curieuses, un psychiatre chelou et une faune de bistrot peu recommandable, personne n’a les mains trops propres.

Laure Palmaye en savait long. En savait-elle trop ?

 

Journaliste repenti, Jean-Louis Dubois-Chabert emprunte des chemins d’écriture entre mots et images. Né il y a 52 ans au bord de la Méditerranée sous les jupes de laquelle il aime plonger, de l’eau salée, du vin rouge et de l’huile d’olive coulent dans ses veines.

Cofondateur de la revue numérique [mot]: et auteur du photopoème 19 murmures et un soupir désemparé en 2015,  il a aussi publié un récit documentaire, Délit de solidarité (Éditions libertaires) en 2017 et un recueil de nouvelles, Les Territoires du vide (L’Harmattan) en 2018.

Troquant un temps son stylo pour la caméra, il est le réalisateur du documentaire De la couleur sur les plaies en 2021.

Laure Palmayre a disparu. Née sans yeux, la gamine voyait pourtant mieux que quiconque. Le passé, clairement. L’avenir, souvent. À Chabrac, elle était la Pythie. L’enquête s’annonce difficile pour le commissaire Vourbil. Car dans cette petite ville aux superstitions tenaces, aucun secret ne franchit la sombre forêt de Nègres-Bois.

Sur fond de gros sous, de jalousies et de pratiques occultes, entre une troupe de théâtre interlope, des Gitans sur qui planent les préjugés, un cercle littéraire lunaire, un paranoïaque halluciné, une bourgeoisie décadente, un gendarme bipolaire, des adolescentes trop curieuses, un psychiatre chelou et une faune de bistrot peu recommandable, personne n’a les mains trops propres.

Laure Palmaye en savait long. En savait-elle trop ?

 

Journaliste repenti, Jean-Louis Dubois-Chabert emprunte des chemins d’écriture entre mots et images. Né il y a 52 ans au bord de la Méditerranée sous les jupes de laquelle il aime plonger, de l’eau salée, du vin rouge et de l’huile d’olive coulent dans ses veines.

Cofondateur de la revue numérique [mot]: et auteur du photopoème 19 murmures et un soupir désemparé en 2015,  il a aussi publié un récit documentaire, Délit de solidarité (Éditions libertaires) en 2017 et un recueil de nouvelles, Les Territoires du vide (L’Harmattan) en 2018.

Troquant un temps son stylo pour la caméra, il est le réalisateur du documentaire De la couleur sur les plaies en 2021.

Laure Palmayre a disparu. Née sans yeux, la gamine voyait pourtant mieux que quiconque. Le passé, clairement. L’avenir, souvent. À Chabrac, elle était la Pythie. L’enquête s’annonce difficile pour le commissaire Vourbil. Car dans cette petite ville aux superstitions tenaces, aucun secret ne franchit la sombre forêt de Nègres-Bois.

Sur fond de gros sous, de jalousies et de pratiques occultes, entre une troupe de théâtre interlope, des Gitans sur qui planent les préjugés, un cercle littéraire lunaire, un paranoïaque halluciné, une bourgeoisie décadente, un gendarme bipolaire, des adolescentes trop curieuses, un psychiatre chelou et une faune de bistrot peu recommandable, personne n’a les mains trops propres.

Laure Palmaye en savait long. En savait-elle trop ?

 

Journaliste repenti, Jean-Louis Dubois-Chabert emprunte des chemins d’écriture entre mots et images. Né il y a 52 ans au bord de la Méditerranée sous les jupes de laquelle il aime plonger, de l’eau salée, du vin rouge et de l’huile d’olive coulent dans ses veines.

Cofondateur de la revue numérique [mot]: et auteur du photopoème 19 murmures et un soupir désemparé en 2015,  il a aussi publié un récit documentaire, Délit de solidarité (Éditions libertaires) en 2017 et un recueil de nouvelles, Les Territoires du vide (L’Harmattan) en 2018.

Troquant un temps son stylo pour la caméra, il est le réalisateur du documentaire De la couleur sur les plaies en 2021.

Laure Palmayre a disparu. Née sans yeux, la gamine voyait pourtant mieux que quiconque. Le passé, clairement. L’avenir, souvent. À Chabrac, elle était la Pythie. L’enquête s’annonce difficile pour le commissaire Vourbil. Car dans cette petite ville aux superstitions tenaces, aucun secret ne franchit la sombre forêt de Nègres-Bois.

Sur fond de gros sous, de jalousies et de pratiques occultes, entre une troupe de théâtre interlope, des Gitans sur qui planent les préjugés, un cercle littéraire lunaire, un paranoïaque halluciné, une bourgeoisie décadente, un gendarme bipolaire, des adolescentes trop curieuses, un psychiatre chelou et une faune de bistrot peu recommandable, personne n’a les mains trops propres.

Laure Palmaye en savait long. En savait-elle trop ?

 

Journaliste repenti, Jean-Louis Dubois-Chabert emprunte des chemins d’écriture entre mots et images. Né il y a 52 ans au bord de la Méditerranée sous les jupes de laquelle il aime plonger, de l’eau salée, du vin rouge et de l’huile d’olive coulent dans ses veines.

Cofondateur de la revue numérique [mot]: et auteur du photopoème 19 murmures et un soupir désemparé en 2015,  il a aussi publié un récit documentaire, Délit de solidarité (Éditions libertaires) en 2017 et un recueil de nouvelles, Les Territoires du vide (L’Harmattan) en 2018.

Troquant un temps son stylo pour la caméra, il est le réalisateur du documentaire De la couleur sur les plaies en 2021.

Laure Palmayre a disparu. Née sans yeux, la gamine voyait pourtant mieux que quiconque. Le passé, clairement. L’avenir, souvent. À Chabrac, elle était la Pythie. L’enquête s’annonce difficile pour le commissaire Vourbil. Car dans cette petite ville aux superstitions tenaces, aucun secret ne franchit la sombre forêt de Nègres-Bois.

Sur fond de gros sous, de jalousies et de pratiques occultes, entre une troupe de théâtre interlope, des Gitans sur qui planent les préjugés, un cercle littéraire lunaire, un paranoïaque halluciné, une bourgeoisie décadente, un gendarme bipolaire, des adolescentes trop curieuses, un psychiatre chelou et une faune de bistrot peu recommandable, personne n’a les mains trops propres.

Laure Palmaye en savait long. En savait-elle trop ?

 

Journaliste repenti, Jean-Louis Dubois-Chabert emprunte des chemins d’écriture entre mots et images. Né il y a 52 ans au bord de la Méditerranée sous les jupes de laquelle il aime plonger, de l’eau salée, du vin rouge et de l’huile d’olive coulent dans ses veines.

Cofondateur de la revue numérique [mot]: et auteur du photopoème 19 murmures et un soupir désemparé en 2015,  il a aussi publié un récit documentaire, Délit de solidarité (Éditions libertaires) en 2017 et un recueil de nouvelles, Les Territoires du vide (L’Harmattan) en 2018.

Troquant un temps son stylo pour la caméra, il est le réalisateur du documentaire De la couleur sur les plaies en 2021.

 

La balançoire de jasmin

La balançoire de jasmin

de Ahmad Danny RAMADAN

Roman (MÉMOIRE D'ENCRIER) | Paru le 03/06/2021 | 19,00 €

Épopée d’un couple dont l’amour porte les stigmates d’une Syrie déchirée par la guerre. Les deux amants se construisent un havre de paix à Vancouver jusqu’au jour où la mort frappe à la porte. L’un accepte son sort, l’autre lui raconte à n’en plus finir des histoires pour le garder en vie. Conte après conte, souvenir après souvenir, se tissent le deuil et l’espoir dans cette légende au parfum des Mille et une nuits.

Quand j’étais petit garçon, j’écrivais des histoires pour survivre. Aujourd’hui, je te raconte des histoires dans l’espoir de te sauver la vie. Tu te soulèves lentement, allumes la lampe :
— Raconte-moi une histoire.

"Tour à tour coming out, leçon de vie, critique de l’autoritarisme, La balançoire de jasmin est un plaidoyer sur la nécessité de raconter." - Kamal Al-Solaylee, Quill and Quire

Né en 1984, Ahmad Danny Ramadan est romancier. Il vit à Vancouver. La balançoire de jasmin est son premier roman.

Bivouac

Bivouac

de Benjamin DEMESLAY

Poésie (TITULI) | Paru le 02/06/2021 | 17,00 €

Bivouac est né d’une confrontation avec l’expérience de Jack London, telle que concentrée dans Martin Eden. Cartographie d’une année 2017 vécue sur le mode de l’exploration, la pratique du trek y rejoint les exercices avec l’enfant, la découverte de la grotte Chauvet, les stations dans les cafés et les friches.

Premier recueil d'une forte puissance intellectuelle assortie d’une grande richesse thématique, il suscite l’enthousiasme par sa modernité. La ponctuation très singulière, où les virgules et les tirets sont le reflet d’un rythme intérieur cohérent, forme les bases d’une architectute magistrale où la sincérité parfois un peu rugueuse traduit un rapport à la réalité prenant la forme d’un kaléidoscope ou d'un cube Rubik.

Couteaux et liteaux

Couteaux et liteaux

de Collectif SOUS LA DIRECTION DE JÉREMY RITT ET NATHALIE LÉGER

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 01/06/2021 | 25,00 €

Ce livre est adressé à tous et particulièrement aux jeunes collégiens et leurs proches, il est dédié aux élèves, aux professionnels et aux enseignants qui ont participé, ainsi qu’à l’ensemble de l’équipe pédagogique du lycée Lesdiguières. Résultat de rencontres riches, d’échanges autour des métiers de la restauration, autour de la cuisine et de repas conviviaux que nous avons partagés, il est un ouvrage collectif destiné à faire découvrir de très belles formations professionnelles. Les métiers de bouche suscitent des vocations, des passions et représentent un large éventail de parcours professionnels.
Pour la petite histoire, le lycée a ouvert ses portes en octobre 1917 et la première location de l’hôtel Lesdiguières, actuellement utilisé, date de septembre 1919. De nos jours, il possède trois sites distincts, et prépare aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Il est connu des Grenoblois comme l’École Hôtelière Lesdiguières, du nom du Lieutenant général du Dauphiné.
Réaménagé en 1934, il est aujourd’hui l’un des rares établissements en France à posséder son propre hôtel d’apprentissage, accueillant 850 élèves dont 260 en internat. Un nouveau chantier se prépare : regroupés en un même lieu, les différents sites se verront dotés d’un nouvel internat et d’une brasserie gastronomique.
Parmi les multiples formations que l’établissement propose, du CAP au BTS, nous avons choisi de vous présenter une classe associant deux BACS professionnels complémentaires, le BAC PRO Cuisine et le BAC PRO Commercialisation et Services en Restauration. Cette classe compte en effet vingt-quatre élèves, douze cuisiniers et douze serveurs.
Nous avons suivi ces jeunes et leurs professeurs sur une année civile, ils étaient en première lors de notre rencontre, nous les avons quittés en début de terminale. Il nous a paru naturel de partager cet ouvrage en quatre parties, une pour chaque saison.
Nous présenterons les quatre grands moments forts de la formation de ces élèves, à savoir le choix du lycée et de la filière à la fin de la troisième, l’acquisition des bases, la formation en milieu professionnel à travers les stages et le choix de leur avenir en fin de terminale.
Ce livre rend compte de formations qui permettent à la plupart des élèves, d’acquérir en trois ans, les compétences nécessaires et suffisantes pour trouver un emploi après l’examen du BAC. Pour se spécialiser, certains choisiront de poursuivre en BTS ou en BACHELOR. Collectivité, restaurant traditionnel, gastronomie, hôtellerie, hébergement touristique, la liste est longue et les carrières possibles diverses.
L’ambition de cet ouvrage, est de redonner à ces formations toutes leurs lettres de noblesse, la filière générale n’étant pas la seule voie pour aller vers un avenir prometteur. Entrer dans la vie active avec un baccalauréat professionnel, c’est avoir les bases d’un métier. Les ateliers de Travaux Pratiques sont un enseignement primordial des gestes, des espaces, des règles, des subtilités et des évidences. Les stages en entreprise permettent une immersion dans le monde professionnel, une prise en compte de la réalité des métiers. Les jeunes devront découvrir des milieux divers : cuisine de collectivité, gastronomie, hôtellerie et restaurant classique, l’éventail est large et promet à chacun de trouver sa place.
Les photographies d’Yves Neyrolles et celles des élèves illustrent le propos de ce livre et les échanges avec les jeunes et les professeurs. Cet ouvrage est aussi un livre délicieux de recettes, une histoire de produits AOP et une succession de conseils utiles. Vous y trouverez même les «accords vins» pour certains plats plus élaborés. Les élèves ont mis leur énergie, leur passion, leurs talents, leurs rêves et quelques touches d’humour pour vous entrainer, à leur suite, dans leur parcours singulier, celui de la restauration et de l’hôtellerie.
Après la journée de Travaux Pratiques du mois de février, dont le but était la mise en œuvre d’un service en soirée pour une cinquantaine de personnes, notre projet fut bouleversé à l’image du monde, par la pandémie de covid 19. La fermeture des écoles, des restaurants nous ont contraints à renoncer à nos séances photo, nos partages en cuisine, et nous nous sommes retrouvés confinés comme le reste du pays. Heureusement, nous avons su inventer une nouvelle façon de travailler et sommes restés en lien. Le chef Rit a créé un espace de travail en ligne et nous avons pu échanger avec les élèves et poursuivre ce projet de livre. Les jeunes l’ont enrichi en apportant une belle contribution, à travers leur autoportrait et leurs recettes.
Je salue leur courage, la qualité de leur investissement, mais je souligne non sans un pincement au cœur, que leur stage de fin d’année a dû être annulé, que l’ensemble de la profession a été particulièrement touché, puisque tout rassemblement fut rigoureusement interdit pendant de longs mois.
Ces jeunes se sont véritablement accrochés à ce projet et, en dépit du contexte difficile, ils ont su se projeter vers un avenir plus riant. Pour certains d’entre eux, la pratique s’est poursuivie dans la cuisine familiale prolongeant ainsi leur apprentissage. Pour d’autres la période fut moins heureuse, j’ai une pensée particulière pour le « frigo vide » qui en a désespéré quelques-uns.
Je suis aussi particulièrement touchée par l’engagement de leur enseignant, qui s’est ingénié à poursuivre le projet du livre de cuisine. Plus d’une fois son énergie remarquable a su remobiliser les troupes.
Ce livre a donc une double saveur, car nous avons bravé tous les obstacles qui auraient pu empêcher son élaboration ou sa parution. Paradoxalement, cet étrange confinement a rendu le temps plus souple, donnant loisir à un travail remarquable, dans un échange constant entre tous, enseignant, éditrice et élèves. Cela nous a également permis de converser avec le réalisateur Philippe Deschamps, l’historien Patrick Rambourg, des chefs cuisiniers ou des chefs de rang. Leur collaboration enrichit le livre de la plus belle des manières. Aux autoportraits des élèves s’ajoutent donc les portraits/rencontres de ces professionnels, dans lesquels ils rendent compte de leur parcours et de leurs expériences diverses et variées. La pandémie a chamboulé la profession, l’obligeant à se réorganiser. Aujourd’hui tous les restaurants sont encore fermés pour une période indéterminée. Espérant leur réouverture prochaine, nous souhaitons, à tous les jeunes que nous avons suivis, de trouver leur place et d’accomplir leurs rêves.
Nathalie Léger

 

Le dernier lointain : poèmes choisis

Le dernier lointain : poèmes choisis

de Aaron ZEITLIN

Zeitlin (EDITIONS BIBLIOTHÈQUE MEDEM) | Paru le 31/05/2021 | 20,00 €

Aaron Zeitlin (1898-1973), auteur majeur de la littérature yiddish, a écrit plus de huit cents poèmes. Dans le présent volume en sont présentés cent cinq, placés en vis-à-vis des traductions inspirées de Batia Baum.

Ils illustrent les principales facettes d’une œuvre enracinée dans la mystique juive. Érotisme cosmique, perte et reconquête de la foi, motifs de la kabbale, espoir messianique et négation de la mort sont les éléments fondamentaux de sa vision du monde où transparaît une critique, parfois très âpre, de la vie intellectuelle et spirituelle de ses contemporains. Le génocide nazi, pressenti dès les années 1930, et lors duquel Zeitlin a perdu toute sa famille, hante ses poèmes d’après-guerre.

Un ange est passé

Un ange est passé

de Christine SAGNIER

ZINEDI | Paru le 27/05/2021 | 16,90 €

Christine Sagnier dit le bonheur d’avoir attendu un enfant huit mois et le désespoir de le perdre. Le chagrin comme une torture et puis la solitude face à l’incompréhension des autres.

« À la qualité du style s’ajoutent une grande clairvoyance, une quête exigeante de vérité. » (Elle)
« Un témoignage rare » (Psychologie)

Julien l'exhibé

Julien l'exhibé

de Martine GASNIER

roman (ZINEDI) | Paru le 27/05/2021 | 16,90 €

Ce roman est une descente dans les bas-fonds de l’exploitation humaine où la différence s’exhibait dans les foires ou dans des spectacles burlesques. Julien, « plus petit conscrit de France », mènera cette vie d’exhibé de son Perche natal à Marseille en passant par Luna Park, protégé malgré tout de la cruauté du public par son imprésario bienveillant.
Un véritable plaidoyer pour le respect de l’Autre, différent.

L'étiage des bêtes

L'étiage des bêtes

de Odile FIX

Textes Courts (MUSIMOT ÉDITIONS) | Paru le 26/05/2021 | 5,00 €

Odile Fix écrit et dessine un paysage familier inondé de lumière, une lumière qui traverse les corps.

Le cheminement est incertain "on ne sait  ce qui de nous / chemine dans / l’étiage des bêtes."

L’horizon même disparaît.

Les mots sont ici de cette langue silencieuse qui questionne autant qu'elle sculpte et abreuve.

George Sand

George Sand

de Nicole NONIN-GRAU

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 20/05/2021 | 9,40 €

Ce roman est un élan du coeur de l’auteure adressé à la très grande George Sand. Il ne faut pas chercher ici de grandes lignes conventionnelles car, dès le départ, le parti est pris d’en brosser un portrait généreux et proche du peuple. L’écriture et la politique étaient pour cette femme d’exception un tremplin pour atteindre le coeur des petites gens. Elle ne vivait pas : elle vibrait. Elle aimait jusqu’à en perdre la raison et l’amertume ne lui faisait pas perdre pied. Elle se reprenait aussi vite qu’il était possible. Elle se réfugiait à Nohant et c’est là, perdue au milieu de cette campagne, qu’elle se retrouvait. Elle y était chez elle. Elle était entourée des siens et cela lui convenait. Il n’est pas nécessaire d’en décrire davantage sur son parcours vertigineux qui a auréolé tout le 19e siècle de sa personnalité hors norme. Encore aujourd’hui, il suffit de franchir les limites du Berry et de s’approcher de son domaine pour entendre le nom de George Sand. Son aura est partout même dans l’invisible du temps. Ainsi, autant reconnue par les plus grands que par les plus humbles, elle vit encore aujourd’hui parmi nous. Ainsi, quel regard porterait-elle sur notre siècle ?

Nicole Nonin Grau

L’écriture est pour l’auteure une thérapie : oui, mais, pas seulement. Car, sans pouvoir l’expliquer son parcours a été jalonné d’une foule d’écrits, tant personnels que professionnels. Alors, elle trempe sa plume dans un vécu qu’elle romance de sa plume poétique. Éditée depuis 2013, elle a remporté le prix Maestro avec : Mon grand-père ce héros. Une dizaine d’autres ont suivi et depuis sa principale source d’inspiration est la terre creusoise.

Au pied du mur

Au pied du mur

de Sébastien DELEDICQUE

Coup de coeur (5 SENS) | Paru le 20/05/2021 | 16,20 €

Qui pour dire ce monde ? L’artiste ou le journaliste ? Justice et vérité, ou ventre plein ? Résignation ou résistance ? Tourner tristement en rond autour de son nombril, ou s’ouvrir généreusement à autrui ? La jeunesse a-t-elle tout à réinventer, ou les aïeux ont-ils tout transmis ? Dos courbé, ou torse bombé ? Qui est l’insensé ; celui s’aventurant dans la réflexion et l’introspection, à l’examen de sa conscience, ou le frivole n’ayant aucun temps pour son monde intérieur ? Qui plaindre ; les victimes préservant leur noblesse, ou les bourreaux qui s’avilissent ? Vivre avec courage, ou subsister avec angoisse ? Au pied du mur, c’est l’heure des choix, la croisée des chemins. Épreuve… Mais qui accepte de s’y retrouver, et refuse de se laisser intimider, peut sentir naître en son coeur un soleil éclatant.

Sébastien Deledicque

Arabisant diplômé de l’Institut des Langues et Civilisations Orientales de Paris, Sébastien Deledicque a vécu quinze an­nées au Moyen-Orient ; dont un long séjour en Palestine. Après avoir été responsable du Centre Culturel Français d’Aden, consultant dans l’industrie pétrolière, puis secrétaire général de l’Institut français du Yémen, Sébastien Deledicque se consacre aujourd’hui à l’écriture littéraire.

Le sel de nos bouches

Le sel de nos bouches

de Hervé GENOT

Fiction (5 SENS) | Paru le 20/05/2021 | 16,20 €

Joan est peintre, Valentin est musicien. Ils ont la trentaine. Tous les deux ne vivent que de leur art, c’est là leur seule ambition, sans compromis, c’est-à-dire vivre chichement dans l’espoir des jours meilleurs. Joan est une écorchée vive, instable, en proie à de violents accès de colère. Valentin lui, a confiance en l’avenir, accueillant le jour nouveau comme un présent. À l’instar d’une masse d’air froid et d’une masse d’air chaud qui se rencontrent, les orages se forment, menacent et finissent toujours par se produire.

Valentin joue dans les bars et restaurants de la région avec son groupe. Il fait la connaissance d’un producteur qui lui propose un concert dans une belle salle pour commencer. Joan, elle, décide d’exposer. Valentin se propose d’aller travailler à l’usine pour quelque temps et rapporter un peu d’argent pour préparer l’exposition. Un jour, alors que rien ne présageait un tel événement, Joan et Ingrid disparaissent sans explications. Valentin et Sven partent à leur recherche. Ce livre, en forme de mini-intrigues, raconte la vie, les démons, la folie ordinaire, les trahisons de ce petit monde d’artistes, la manière que ces hommes et ces femmes ont de se compléter si c’est possible. Comme une multitude de lignes qu’on croit parallèles pour finalement découvrir qu’il n’en est rien.

Hervé Genot

Hervé Genot est installé à Nice depuis trente ans. Passionné de littérature et d’écriture, il publie un premier recueil de poèmes à l’âge de 22 ans principalement inspiré par un voyage en Polynésie Française. En 2019, il publie la biographie de son père. Musicien, auteur-compositeur-interprète, il se produit dans différentes formations dans toute la France depuis vingt ans. « Le sel de nos bouches » est son premier roman.

J'étais poète de profession

J'étais poète de profession

de Pierre ZABALIA

Fiction (5 SENS) | Paru le 20/05/2021 | 18,70 €

Les retrouvailles d’un ami du lycée, Jack Fontes avec le narrateur vont être le point de départ pour raviver leur amitié. Nous en prenons le pouls au fil des pages : il y a une espèce de correspondance entre les deux protagonistes, à base de lectures, de montagne, de liberté intérieure… Tous les deux sont inscrits socialement mais leur préoccupation majeure demeure la création poétique. Nous entrons peu à peu dans l’intimité de Jack, ses joies, ses craintes, son désordre, en un mot : ses friches. Personnage bourru, sans contour onctueux. Personnage intense pourtant. Jack Fontes est un être profondément sensible et mal à l’aise dans le monde des apparences. Le héros et le narrateur possèdent en commun beaucoup de passions, mais autant un va être attiré vers les abysses, l’autre, arrivera bon an mal an à s’acclimater. Nous sommes entraînés vers son irrémédiable chute. Une aspiration lente et définitive. Or la vie continue. La vie perle dans le suc des poètes.

Pierre Zabalia

Pierre Zabalia est natif de l’Aude, il vit et travaille en Seine et Marne. L’auteur a publié plusieurs poèmes en revues et a fait partie du comité de rédaction de la revue Artère. Un recueil de poèmes a été édité aux éditions Caractères. Il a participé en outre à des lectures et à des installations artistiques. J’étais poète de profession est son premier roman.

Éloge du parergon

Éloge du parergon

de Sophie LESIEWICZ & Hélène VÉDRINE

Essais (OTRANTE) | Paru le 18/05/2021 | 30,00 €

 

 Entre 1890 et l’exposition des Arts décoratifs de 1925, le livre illustré fin-de-siècle prépare les révolutions esthétiques des avant-gardes, et opère une transition vers le livre d’artiste et le texte visuel.

Une telle évolution n’a pu se faire qu’en revendiquant le caractère essentiellement décoratif de l’illustration, étudiée ici sous l’égide du parergon

Désignant les ornements extérieurs encadrant une oeuvre d’art, cette notion invite à percevoir les éléments décoratifs du livre comme une recherche de la ligne purement expressive du dessin et de la typographie, et comme le fondement de nouvelles conceptions du livre, de la page, du texte, de la lettre et de l’image.

Ce volume collectif, doté d’un riche cahier iconographique, retrace cette mutation, analysant l’influence des presses privées et de grandes figures d’éditeurs-décorateurs mais aussi des revues artistiques et littéraires, en France, Belgique, Grande-Bretagne, Espagne, Italie, Allemagne, Tchécoslovaquie, Russie. Il complète les travaux d’une journée d’études organisée en 2019 par Sorbonne Université et la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. 

Contributions de Florence Alibert, Giuliana Altea, Clément Dessy, François Fièvre, Clémence Gaboriau, Marie-Anne Jagodzinski, Jana Kanto?íková, Marine Le Bail, Sophie Lesiewicz, Serge Linarès, Olga Medvedkova, Évanghelia Stead, Rivka Susini, Nicole Tamburini, Élisée Trenc et Hélène Védrine.

Comment peut-on être cartésien ?

Comment peut-on être cartésien ?

de Claude MINIÈRE

Essai (TITULI) | Paru le 18/05/2021 | 14,00 €

Alors que l’on parle d’esprit cartésien, de système cartésien, les écrits de Descartes ne posent pas un édifice stable ni clos, leurs conquêtes sont mouvantes, inquiètes, traversées de contradictions et retouches. Bataille - peut-être le meilleur lecteur de Descartes - dira qu’il a eu une intuition non-subordonnée qu’il a tenté de domestiquer en la soumettant à des principes. Comment peut-on être cartésien ? En le voyant raisonner, méditer, écrire, sur un théâtre personnel.

Manet

Manet

de Georges BATAILLE

Studiolo (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 14/05/2021 | 7,50 €

Manet, accoucheur « impersonnel » de l’art moderne ? Paru pour la première fois chez Skira en 1955, ce Manet-là est celui de Georges Bataille – et donc une œuvre en prise directe sur les débats esthétiques de son temps, dont elle parle aussi le langage. C’est ce qui lui confère sa singularité impérissable, ainsi que sa portée historique.