l'autre LIVRE

Parutions récentes et à venir

Le Cafard hérétique HS 2

Le Cafard hérétique HS 2

de COLLECTIF

Revue (LUNATIQUE) | Paru le 22/06/2018 | 15,00 €

Ce hors-série du Cafard hérétique ne serait pas, sans l’engouement et la persévérance de Brigit Wettstein, fondatrice des éditions Pearlbooskedition (Zurich), qui a publié en 2014 Die Versuchung des Malers, et en 2015 Bilder von Malers (AQ-Verlag, 1981), réalisant ainsi le rêve de Martin Disler (1949-1996), artiste peintre et sculpteur suisse connu pour avoir fait partie des  « Nouveaux fauves », d’accéder au statut d’auteur.

  • Martin Disler, peintre
  • Martin Disler, auteur
  • Martin Disler, redécouvert

 

All The Things You Are

All The Things You Are

de Corine POURTAU

36e Deux Sous (LUNATIQUE) | Paru le 20/06/2018 | 4,00 €

Y avait pas plus jolie fille au Jackson’s que Minnie Waterfield. Les soirs où elle y chantait, y avait tant de monde, tant de types rassemblés au pied de la scène, qu’on aurait pu croire que tous les gars de Tremé et des autres quartiers s’étaient donné le mot. Y avait même des Blancs. Pour être sûrs d’avoir une place, on arrivait très en avance. Bien plus en avance qu’au boulot, ça… 

 

Tremé, quartier mythique de La Nouvelle-Orléans. C’est là que tous les soirs, Minnie Waterfiled monte sur la scène du Jackson’s, un de ces clubs de seconde zone « qui fleurissent au fond de ruelles sans réverbère, juste pour que des pauvres types qu’ont jamais su ce que rêver veut dire se rassurent, en constatant qu’ils ne sont pas les seuls ». Et des hommes, blancs, noirs, elle en fait rêver, Minnie Waterfield, dans sa robe de lamé bleu. Jusqu’au drame. Un musicien jaloux, on n’a jamais bien su, et la police n’a pas cherché longtemps non plus. Après tout, « c’était qu’une fille noire comme toutes les filles noires de Tremé, qui comptait juste pour des types [...] qu’ont simplement besoin d’un peu d’évasion, le samedi soir, au pied d’une scène, dans la fumée des cigarettes, avec leur costume du dimanche qui sent la naphtaline… »

L'Œil d'Hermès

L'Œil d'Hermès

de Frédérick TRISTAN

Essais sur l'art (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 08/06/2018 | 25,00 €

Qu’est-ce qu’une œuvre ?
Essai, roman, promenade à travers le temps particulier de créations magistrales, L’Œil d’Hermès propose une vision neuve de la signification et plus encore du sens de l’imaginaire pictural.
Sous forme d’un dialogue entre deux personnages, l’histoire secrète de la peinture occidentale est étudiée afin de déceler les traces significatives de tableaux choisis pour leur potentiel mythique. Exemples chez Dürer, Uccello,, Tintoret, Titien, Poussin, Delacroix, Turner, Picasso…
Le regard mythique du messager Hermès déchiffre les signes cachés, consciemment ou non, par les artistes dans leurs œuvres majeures. Que signifie vraiment l’obsédante présence du berger, du cheval, de l’ange chez Giorgione, Poussin ou Tintoret ? Quelle étrange leçon veulent nous apprendre les Vénus au miroir et les Saint-Georges au dragon, le Christ mort et la Vierge à l’Enfant ? L’énigme ne cesse jamais. Tout créateur doit la reprendre à son compte. L’invisible se dévoile à l’ombre du visible. Grâce à cette alchimie des formes un fond secret se révèle. Elle est essentielle pour pénétrer dans les arcanes de l’art vivant d’hier et d’aujourd’hui.

En lieu et place

En lieu et place

de Olivier DOMERG

Essais sur l'art (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 08/06/2018 | 20,00 €

Dans ce livre, qui prend parfois les allures de « symphonie urbaine », Olivier Domerg nous invite à nous interroger sur « la sensation du lieu » et sur « le lieu comme sensation ». Ce lieu, en l’occurrence, est une place ; et, comme toutes les places, un lieu « ouvert », par excellence, sur le paysage urbain, les rues, le ciel, les flux qui s’y croisent, et sur la ville elle-même, dont elle est souvent le centre. Lieu évidemment de passage, mais aussi de « rencontre » et de « retrouvaille », de « pauses » et de « flâneries ». Un endroit où la ville semble faire corps avec elle-même, se condenser et à la fois se déployer ; et où quelque chose d’un plan, d’une forme et d’un sens s’affirment. Se donnent à voir et à entendre.

LETTRES SUR LA POÉSIE

LETTRES SUR LA POÉSIE

de William Butler YEATS

Éditions de la Coopérative (COOPÉRATIVE (ÉD. DE LA)) | Paru le 08/06/2018 | 22,00 €


En 1935, à soixante-dix ans, W. B. Yeats (1865-1939) est à l’apogée de sa célébrité. Prix Nobel de littérature en 1923, il est considéré comme un véritable monument national dans son Irlande natale et comme l’un des maîtres incontestés de la langue anglaise. Cependant, alors que sa santé se dégrade et qu’il ne lui reste plus que quelques années à vivre, il n’a pas devant lui un lent déclin mais un renouvellement extraordinaire de son génie créateur.
C’est cette vieillesse hors du commun qu’évoquent ces Lettres sur la poésie, restées jusqu’ici inédites en français. Elles ont été rassemblées par Dorothy Wellesley (1889-1956), l’amie et correspondante privilégiée de cette période, qui saura accompagner et aider le poète dans le parcours aussi glorieux qu’insolite de ses dernières années.
« Mon imagination est entrée en effervescence, lui écrit Yeats dans une des premières lettres de cette correspondance. Si j’écris encore de la poésie cela ne ressemblera à rien de ce que j’ai fait. » Les trois ans et demi qui vont suivre, vécus par le poète avec une intensité hors du commun, vont pleinement confirmer cette annonce.
Face à la vieillesse qui affaiblit son corps, Yeats entretient sans relâche l’ardeur intellectuelle qui l’habite, ne baisse les bras devant aucun des aspects de son époque qui l’indignent, utilise son immense célébrité pour rester jusqu’au bout un acteur de son temps. « Ma poésie, écrit-il à Dorothy Wellesley, naît tout entière de la fureur ou de la luxure. » Seuls trouvent grâce à ses yeux les créateurs qui, comme lui-même, refusent toute forme de passivité, dans leur œuvre comme dans leur vie.
Témoignage de premier plan sur l’intimité d’un grand poète, document précieux sur le processus de la création poétique, ce livre renferme surtout une extraordinaire leçon d’énergie.

Préface de Kathleen Raine. Traduit de l'anglais par Livane Pinet-Thélot avec la  collaboration de Jean-Yves Masson.

Edition annotée conmprenant  un index et un répertoire biographique des personnalités citées.

Comme après

Comme après

de Marie-Hélène ARCHAMBEAUD

Poésie (TITULI) | Paru le 31/05/2018 | 13,00 €

Journal d’une transmission féminine, Comme après rend hommage à la tante maternelle, suédoise, qui représentait pour l’auteure un modèle d’indépendance. La question de l’identité se décline à travers des jeux de miroir impliquant aussi d’autres figures de femmes ; l’exercice physique, la promenade ou la photographie servent de tremplin à la rêverie. Cette prose à l'apparence relâchée, de fait admirablement tenue, pourrait être le pendant français de la poésie de Mayröcker.

 
La collaboration

La collaboration

de Fabrizio BAJEC

Poésie (TITULI) | Paru le 31/05/2018 | 14,00 €

« Un recueil politique, dans le meilleur sens du terme, une noirceur non exempte d’espoir, comme l’était le Germinal de Zola. Dans cette optique, l’âpreté du style, avec toutes les nuances de la caricature et de l’invective, jusqu’à la percussivité rythmique, sont parfaitement en harmonie avec la condition humaine représentée. » Pusteria

Un pur hasard

Un pur hasard

de Thierry BODIN-HULLIN

romans (LUNATIQUE) | Paru le 24/05/2018 | 8,00 €

Plongée dans le monde fascinant des jeux de stratégie, Un pur hasard est avant tout l’histoire d’un homme, Paul Hébert, inventeur du jeu de pions, dont les règles s’inspirent des échecs, de l’Othello, des dames, du go et de tant d’autres encore. Mais voilà que ce maître absolu régnant sans partage depuis dix ans sur les 121 cases de son pionnier disparaît, laissant son plus grand admirateur et aussi ami fidèle — dans l’expectative. C’est alors qu’il le convoque dans la chambre d’hôtel où il se terre pour lui exposer les règles du nouveau jeu auquel il s’adonne sans relâche, un jeu où sa santé mentale est en jeu...

 

L’argent ? Oui, le jeu lui avait permis d’en gagner beaucoup, mais il ne courait pas après. Pas plus après la gloire qu’il trouvait indécente. Il m’avait avoué un jour que le succès le gênait, qu’il trouvait les louanges bien exagérées, et s’étonnait qu’on puisse célébrer un homme qui avait pour seul mérite Sa maîtrise du jeu de pions était exceptionnelle. Il en avait été l’inspirateur, il en était devenu le maître absolu. En dix ans, personne n’était parvenu à le battre. Mais il ne manquait pas de transmettre sa connaissance et de confier les moindres subtilités du jeu. Il en avait décrit la complexité, partagé les analyses, bâti les théories et les méthodes, et avait favorisé son rayonnement.

Elle est trop grande, la mer !

Elle est trop grande, la mer !

de Claude RAMIREZ

Fiction (5 SENS) | Paru le 24/05/2018 | 14,30 €

Nicolas, Professeur de mathématiques en Haute-Savoie émigre pendant les vacances scolaires dans un camping entre Gard et Vaucluse pour être au plus près de l’hôpital psychiatrique de Montdevergues où sa fille Julie dépérit, étouffée par une psychose mélancolique. Du même âge, Carine, élève espiègle de Nicolas va s’immiscer dans ce couple déchiré entre maladie et remords.

Claude Ramirez : Après trente ans d’administration, ce policier retraité décide d’écrire un roman… qui n’est pourtant pas un roman policier !

L'épopée cheyenne : Dull Knife et Little Wolf

L'épopée cheyenne : Dull Knife et Little Wolf

de Giovanni-Michel DEL FRANCO

collection amérindienne (Le Chant des Hommes) (CHANT DES HOMMES (LE)) | Paru le 22/05/2018 | 18,00 €

Le 9 septembre 1878, trois cent cinquante Cheyennes du Nord, réputés pour leur vaillance et emblématiques des peuples des Plaines, entreprennent un long et tragique périple vers leur pays natal. Ils fuient l’Oklahoma, où ils ont été déportés. Des centaines de militaires et de civils armés se lancent à leur poursuite. Les guerriers et leurs familles sont guidés par Étoile-du-Matin et Petit-Coyote.

Ces deux Chefs-Anciens les accompagnent dans ce dernier combat pour la liberté. L’héroïque chevauchée se terminera dans le sang à Fort Robinson pour Étoile-du-Matin (Dull Knife pour les Blancs), et au Montana pour Petit-Coyote (Little Wolf). Ce sacrifice aura permis aux Cheyennes d’aujourd’hui de vivre, comme ils le souhaitaient, sur leurs terres ancestrales.

Ce livre présente un panorama complet de l’histoire cheyenne, selon leur propre point de vue, et centré sur les destins des Chefs-Anciens. 

Au mois de mai 1968

Au mois de mai 1968

de Hervé BOUGEL

Pousse-Café (CARNETS DU DESSERT DE LUNE (LES)) | Paru le 21/05/2018 | 5,00 €

Le livre : En mai 1968, cinquante ans plus tôt, dans la capitale il en était sur les barricades ; d’autres en province, c’est ainsi que l’on nommait les régions à l’époque, usaient leur culotte sur les bancs de l’école, loin des « CRS SS » ou des « Sous les pavés la plage » et tentaient vaille que vaille de vivre au jour le jour. C’est ce que raconte ce bref récit, compact et dense comme ces pavés qui furent lancés pour un monde qui se voulut meilleur.

L'auteur : Hervé Bougel est né en 1958 au Maroc. Il a publié aux Éditions Les Carnets du Dessert de Lune Cafés Noirs, Les Pommarins, Travails suivi de Arrache-les-carreaux et tout récemment Les Continents. Il vit à Bordeaux. Couverture : Place Victor Hugo, Grenoble années 60 © Hervé Bougel

 

Trente cette mère - maintenant -

Trente cette mère - maintenant -

de MARCELLA

Pleine Lune (CARNETS DU DESSERT DE LUNE (LES)) | Paru le 21/05/2018 | 12,00 €

Être mère à petites touches. Pourtant, être entièrement mère. Aimer, bien sûr, et donner toute la mesure de son amour entre l'odeur simple du pain et de gigantesques ravissements.Ces moments d'être mère, Marcella nous les donne comme autant de notes dont on peut tirer, au choix, une sonate ou une symphonie, une petite musique de nuit ou une ode à la tapisserie complexe de l'univers. D'un idéogramme habité, Pépée enlumine une phrase puis une autre ; elle adosse aux mots quelques traits de plume qui font tout le lien de la mère au monde. Être mère à petits doutes. Pourtant, être entièrement mère - et admirative. © Pascal Blondiau

 

 

 

Poisson dans l'eau

Poisson dans l'eau

de Albane GELLé

Lalunestlà (CARNETS DU DESSERT DE LUNE (LES)) | Paru le 21/05/2018 | 10,00 €

Le livre : (Marguerite chaque matin essaye des chaussettes, environ dix-huit paires, avant de trouver les parfaites : ni trop petites, ni trop grandes, qui ne gratteront pas, dont les coutures ne gêneront pas les orteils, et aux couleurs bien sûr joyeuses et rares, puis elle démarre sa journée avec plein, plein de choses à faire que les grands ne réalisent pas, tant elle a à faire.

Et aussi les arbres

Et aussi les arbres

de Bonat-Luciani ISABELLE & Manuel PLAZA

Pleine Lune (CARNETS DU DESSERT DE LUNE (LES)) | Paru le 21/05/2018 | 13,00 €

Le livre : (...) Les arbres ne sont là pour personne, croit-on. La fascination sylvestre sait pourtant résister au brasier adolescent, et à son extinction. Ça s’est déjà vu. Les arbres sont un absolu. Au détour d’une page, puis d’une autre, un paysage forestier détrempé peut s’inviter sans qu’on le sonne. Les arbres sont des fantômes comme les autres. Comme ce vieux marin pêcheur debout sur la plage qui ravive le souvenir d’un autre homme. Il disait le bois. Il disait je vais dans le bois comme on dirait je vais dans la terre ou je vais dans le schiste. Sans ajouter ce que chacun entendait pourtant : ne venez pas m’y chercher. Au diable, l’interdiction muette. Dans le bois, la boue ou l’obscur, aller le chercher, toujours. Sans se retourner, parce qu’on sait bien ce qu’il en coûte. Était-il fait du même bois que ces arbres auxquels il livrait une guerre sans répit ? Cognée, tronçonneuse, milliers d’échardes sous la peau. Il fallait bien aller voir à quoi ressemblait sa guerre. Les arbres se tiennent droit, le plus souvent, et c’est peut-être pour cette raison qu’ils font penser aux hommes que sont les pères. Le vide et le silence juste après la chute d’un arbre sonnent comme la menace d’une paix épouvantable. Le vide et le silence juste après la chute de l’arbre imitent la nuit. L’humus appelle. (...) ?Extrait de l'avant-propos de Manuel Plaza

Opex Tacaud

Opex Tacaud

de Yves CADIOU

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 18/05/2018 | 16,10 €

Tacaud, c'est une opération militaire française d'hier qui ressemble à celles d'aujourd'hui.

Succédant en 1978 à d’autres opérations extérieures moins lourdes qui avaient eu lieu depuis la décolonisation de 1960, l’opération Tacaud ouvrait dans l'histoire multiséculaire de l’Armée française le chapitre des « opex » que nous connaissons depuis quarante ans.

En 1978 la France intervient au Tchad pour désarmer des bandes pillardes lourdement armées par des conseillers Libyens. Les Français sont moins bien équipés parce qu'ils improvisent : ce genre d'intervention n'a pas été prévu par le Livre Blanc (1972) en vigueur. Mais on est au tout début de la professionnalisation de nos armées : ce sont des soldats tous volontaires, des guerriers de métier, une espèce rare en ces temps de conscription. La mission sera accomplie.

Avec infiniment d’humanité et de pudeur un capitaine nous relate la fraternité des armes, les relations des soldats avec les habitants locaux, écrasés par l’insécurité et la violence, les devoirs du chef sur le terrain, le dévouement, la débrouillardise, le courage des Marsouins, glorieux prédécesseurs de nos soldats professionnalisés d’aujourd’hui.

La consultation attentive de ce texte superbe, passionnant, hautement instructif, est nécessaire parce que fortement revigorante. C'est un témoignage vécu, une relation précise de ce que le soldat français est capable d’accomplir au feu, loin de chez lui et des siens, sachant pourtant que sa gloire restera probablement ignorée.

Yves Cadiou

L'auteur, saint-cyrien, littéraire, est de ces officiers qui manient la plume avec autant de soin que les armes. La narration est suffisamment précise et habile pour permettre au lecteur de suivre les faits tout en autorisant des digressions, des réflexions qui s’intègrent harmonieusement au contenu, l’enrichissent sans couper le fil de l’aventure.

L'Historien de l'art : conversation dans l'atelier

L'Historien de l'art : conversation dans l'atelier

de Agnès CALLU & Roland RECHT

Essais sur l'art (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 17/05/2018 | 25,00 €

Cet ouvrage obéit tout ensemble aux pratiques des sciences sociales et à l’exercice biographique. Il mixe l’aléatoire d’un parcours singulier et les jalons d’une trajectoire académique exemplaire, et prend le parti de la micro histoire pour tendre à la démonstration de problématiques générales, sous la forme d’une « conversation d’entre soi ». Libre, elliptique, à l’écart des censures, spontané dans le flux ou le silence, adroit pour arpenter les champs personnels sans rien dévoiler d’une vie privée, l’opus s’engage dans un récit à deux voix où le témoignage cède devant une analyse historique et historiographique « grand angle » de l’Histoire de l’art. Conduit au cœur du bureau devenu atelier mais multiscalaire lorsque le JE fait valeur pour cette pratique spécifique de l’histoire, ce dialogue propose les lignes et les courbes d’une vie intellectuelle qui traverse un second XXe siècle autant qu’elle le modèle et s’en saisit pour l’étude.