l'autre LIVRE

Poésie

Anagrammes

Anagrammes

de Julien BOUTREUX

Les Mots-Cœurs (LUNATIQUE) | Paru le 13/03/2020 | 6,00 €

En corps et en corps

En corps et en corps

de Adeline YZAC

Poésie (MUSIMOT ÉDITIONS) | Paru le 18/12/2019 | 13,00 €

Adeline Yzac nous offre ici une gourmandise de la langue et du mot. Le poème est sonorité, langue parlée, entendue… celle de l’autre. Parole du corps. Les mots se croisent, se déconstruisent, donnent à entendre au-delà de…

LETTRES À CREIDDYLAD

LETTRES À CREIDDYLAD

de Gérard CAMOIN

Les 4 saisons (Z4 EDITIONS) | Paru le 20/11/2019 | 14,00 €

Lettres à Creiddylad  est un recueil de poèmes qui va du haïku au sonnet, en passant par les vers libres. Gérard Camoin adresse ses lettres-poèmes à Creiddylad mythique déesse celte de la mer et des eaux. En vérité, il parle à la Bretagne. À la Baie de Douarnenez au bord de laquelle il a choisi de vivre. « Camoin se situe dans une longue et grande tradition française de poésie populaire qui va de François Villon jusqu’à nos jours. Pratiquée par lui, elle est démocratique, directe, et surtout ouverte à tout le monde. C’est un antidote à l’ennui académique, aux tristes théories universitaires qui arrachent la poésie à la rue et l’enferment dans des salles de séminaire. » Professeur Mike Spingler, Clark University.

L’auteur a été acteur et comédien-marionnettiste, scénariste-dialoguiste, auteur dramatique, parolier, puis éditeur et bibliothécaire. Il a déjà publié plusieurs recueils de poèmes.

ILS NE TOURNENT PAS ROND suivi de Revue

ILS NE TOURNENT PAS ROND suivi de Revue

de Emmanuel MOSES

Les 4 saisons (Z4 EDITIONS) | Paru le 12/11/2019 | 14,00 €

« Ils ne tournent pas rond » est né d’une vision : j’étais dans un train et soudain, des formes humaines sont apparues devant moi., dans l’allée entre les deux rangées de sièges, gracieuses comme des danseurs et des danseuses d’autrefois. Et elles m’ont renvoyé à des mots, à des sons, pareilles à des allégories du langage verbal et musical. « Revue »,provient du souvenir que je garde du « Septième sceau » de Bergman et des «Clowns » de Fellini. Mais plus encore, il s’agit d’une déploration à la mémoire des juifs assassinés dans les camps. D’une certaine manière, ces textes ont été écrits avec la volonté d’ériger un monument à la mémoire de celles et ceux, sans nom, fantômes bien réels, « que la vie exila », pour citer Verlaine…

Ephémères

Ephémères

de Annie PEREC MOSER

COUDRIER (LE) (COUDRIER (LE)) | Paru le 07/11/2019 | 18,00 €

Tout est dans la présence, le ressenti et la fidélité dans la durée.

Le souci du détail renforce la perception du vécu. L’émotion prend corps, surprise entre ouverture, discrétion, mémoire et repères symboliques. Autour de la poète s’incarne un univers personnel de proximité, de rêve, avec parfois la conviction prémonitoire que « l’incertain de la nuit fait trembler les hublots ».

(Extrait de la préface de Patrick Devaux)

 

La plume est si légère et leste à la fois qu’elle ne semble pas inscrire, mais papillonner à loisir entre les vers tressés.

Il semble que, se référant à l’antique, à des amours mythiques, l’auteure nous souffle qu’il n’est d’éternel que ce qui se renouvelle, de présent aussi prégnant qu’à l’écho d’antécédents.

La poète invoque plus qu’elle n’évoque, comme des mantras que la mémoire nous répète, ces fragments de texte qui, d’entre les vers oubliés continuent de nous parler, comme des tables tournantes, des ronds dans l’eau au ricochet des anges, l’écume que soulève une plume.

La misère est évoquée et les sorts implacables auxquels la mort seule est pitoyable. Sur cette fin, s’achève le recueil, cependant que la poète, en refusant l’anéantissement, ne veut y voir qu’une disparition à l’horizon de nouveaux proches.

(Extrait de la postface de Jean-Michel Aubevert)