l'autre LIVRE

Poésie

Désir

Désir

de COLLECTIF

Textes Courts (MUSIMOT ÉDITIONS) | Paru le 10/03/2021 | 10,00 €

Papiers de soie

Papiers de soie

de Isolde KOVALITCHOUK

le chat polaire (LE CHAT POLAIRE) | Paru le 12/02/2021 | 12,00 €

Il est en nage

Ramasse à la hâte quelques boules de papier de soie

Se réfugie dans un coin de la pièce

Visage collé au mur

Malaxe le papier de soie

Tour contre contre ses oreilles

Je ne vois que son dos

Et ses mains blanches

Pleines de papier de soie

Crissant

Blanc

Ceux qui brûlent

Ceux qui brûlent

de Cathy JURADO

Poésie (MUSIMOT ÉDITIONS) | Paru le 30/01/2021 | 15,00 €

Écrire, écrire ce si long chemin vers l’espoir… Donner voix à ceux qui par delà la Méditerranée entament un voyage d’infinie solitude. C’est cette odyssée que la poétesse nous révèle dans la pudeur du regard, la beauté et la force des mots. Elle porte ce chant comme un cri sourd honorant la mémoire de ceux qui brûlent dans l’errance. Ceux qui n’ont plus de nom mais perpétuent le souvenir d’une histoire ancestrale d’exil et de désir.

Esprits vagabonds

Esprits vagabonds

de Barbara D'ANTUONO & Kevin PIERRE

L’œuvre contée (L'OEIL DE LA FEMME À BARBE) | Paru le 15/01/2021 | 25,00 €

Cousant à la main comme d’autres récitent des mantras et ne décidant rien à l’avance, Barbara d’Antuono laisse surgir des images sans cohérence particulière les unes avec les autres, mais auxquelles elle donne corps dans une sorte d’urgence. Sa rencontre en Haïti avec le Baron Samedi et la mythologie liée au vaudou, ainsi que les éclaboussures traumatiques du coup d’état de 1986 et des exactions dont elle est témoin, la précipitent dans une nécessité de dire l’indicible : « Coudre, suturer, refermer ces plaies, greffer un tissu sur un autre, mais aussi « broder » pour donner un sens, pour témoigner parfois de mon désir profond de réunir les deux cultures qui m’habitent».
Créatrice d’imaginaire, elle fait naître sous ses doigts un monde jubilatoire, onirique, ironique, carnavalesque et parfois naïf. Imprégnée de ce savoureux mélange, toute son oeuvre se condense dans un syncrétisme baroque flamboyant, où l’humour n’est jamais loin et Haïti toujours présent.
Sur ces images intemporelles, le jeune auteur haïtien Kevin Pierre pose les mots poétiques d’un engagement contemporain pour la dignité de son pays. Leur échange de fils et de mots parle des choses de la vie et de la mort, du vaudou ancestral et des difficultés d’aujourd’hui.
Pour restituer au lecteur la puissance évocatrice de la langue de l’auteur, les textes accompagnant les oeuvres sont proposés en version bilingue français/créole haïtien.

humain juste humain

humain juste humain

de Gabriel HENRY

hors collection (ATELIER DE L'AGNEAU ÉDITEUR) | Paru le 20/12/2020 | 17,00 €

Gabriel Henry est né en 1986.

Il a publié des textes dans une vingtaine de revues papier et digitales, et dans des anthologies collectives aux éditions Jacques Flament et Corps Puce.

Son premier livre, « Chair-ville », est paru en février 2019 à l’Atelier de l’agneau. Il a fait partie de la sélection pour le Prix CoPo des lycéens 2020.

J'ai rêvé

J'ai rêvé

de Nadezda VASHKEVICH

Recueil de poésie (ENVOLÉMOI ÉDITIONS) | Paru le 18/12/2020 | 14,00 €

Un jour en rangeant mon bureau virtuel
(qui affiche par ailleurs un magnifique paysage,
la montagne à Saorge par une journée très belle),
je tombe aussitôt sur mes gribouillages :
des poèmes que j’ai par-ci par-là écrits
et qui racontent d’une manière informelle
ce qu’a été jusqu’à présent ma vie.

Dans un recueil j’ai regroupé mes vers,
les tristes d’un côté, et les joyeux de l’autre.
On y voit le réel comme deux hémisphères :
l’un, détourné du soleil et plongé dans l’ombre,
l’autre, éclairé par l’égayante lumière
de tendresse et d’amour. Car voici, en somme,
un résumé concis de l’existence de l’homme,
imposé ainsi par notre étrange génome.

Nadezda Vashkevich
 

GEYSERS

GEYSERS

de Günther VANSEVEREN

Poésie (ANNICKJUBIEN) | Paru le 09/12/2020 | 17,50 €

Geysers est un recueil de poésie sous forme de parcours initiatique retraçant les aventures réelles ou parfois fantasmées d’un jeune homme du XXIe siècle et de son ressenti quant à son époque et sa génération.

En prose ou en vers, les divers poèmes de l'ouvrage sont avant tout le partage d'une certaine vision du présent. D’une époque à l’autre, tout semble bousculé, mais l'essence humaine demeure intacte.

Ici, la notion de temps n'existe plus... Simplement le maintenant rêvé, l'absolu fantasmé, dans une lutte poétique et imaginaire face au concret tour à tour joyeux, déprimant, passionné ou absurde de tout à chacun.

Günther Vanseveren est un artiste diversifié du spectacle vivant. Comédien-chanteur avec une vingtaine de rôles à son actif, tant dans des pièces de théâtre classiques que contemporaines ou encore dans des spectacles musicaux

Il se découvre en parallèle une autre passion pour l'écriture, notamment la poésie, et achève l'écriture d'un premier recueil intitulé «De l'encre pour les fauves» en 2014 et publié dans la foulée. En 2020, a l'aide d'un ami compositeur, il met en place un duo musical intitulé « Accord ouvert » au sein duquel il chante quelques uns de ses poèmes. La même année il achève l'écriture de son second recueil : Geysers.  .

 

A itinéraire suédois

A itinéraire suédois

de PIET LINCKEN & EDITH SÖDERGRAN

bilingue (ATELIER DE L'AGNEAU ÉDITEUR) | Paru le 03/12/2020 | 17,00 €

Ce livre est une rencontre où le jour oscille (Lincken) non loin du centre tremblant de nos illusions (G.Hons). Dans Å, itinéraire suédois, Piet Lincken inclut à sa poésie des poèmes d’Edith Södergran qu’il traduit. L’écriture de Lincken tout comme celle d’Edith Södergran, poète majeure en Scandinavie (1892-1923, finlandaise d’expression suédoise), montrent un travail sur la notion de rive, de limite, et aussi sur la langue. S’en suit une vie jaillissante, panthéiste.

L’auteur-traducteur, par ses pérégrinations de l’esprit et du corps, balise ainsi un espace, dans un parcours intime de thèmes et d’images, et intègre au livre des relevés de tous ordres : climatiques, latitudes, lieux, lettres et mots prenant un caractère incantatoire, etc. Itinéraire dans la langue, itinéraire géographique, itinéraires dans le temps et dans la pensée, ce livre polyphonique est réédité ici dans une nouvelle version augmentée de nombreux textes et visuels.

J'existe rouge. Je suis mon sang.

Je n’ai pas renié Eros.                                       

Mes lèvres rouges brûlent                                  

sur tes froides dalles sacrificielles.                     

                                    E.S.                                                                

Si les dieux font que je m’écarte

des sentiers balisés,

alors que je ne revienne plus

                                    P.L.

Le Café est brûlant

Le Café est brûlant

de Pedro CARMONA

ABORDO (ABORDO) | Paru le 02/12/2020 | 14,00 €

D’une certaine façon, cet ancien kiosquier bordelais, perpétue la discrète tradition des poètes du peuple, celle qu’Alphonse Viollet, dans un ouvrage éponyme édité en 1846 (Librairie Française et Étrangère, Paris, Place de la Made-leine), se proposait d’illustrer. Il forçait alors la postérité de Lebreton Théodore (ouvrier imprimeur), de Beuzeville (potier d’étain), de Poney Louis-Charles (maçon), de Lapointe  Savinien (cordonnier), de Germigny Paul (tonnelier), de Jasmin Jacques (coiffeur), ou de Pélabon Louis (ouvrier voilier).
Tous auraient pu être ses pairs. Ils auront, tout au moins, rempli cette fonction psychanalytique du père qui est de lire le monde, d’en rendre la complexité accessible à ses légataires.
Beaucoup auraient pu être de ses amis, car Pedro Carmona s’abandonne opportunément à la tentation de la rencontre. Elle n’est jamais fortuite, parce qu’elle est de celle qui compte. Et il en rend compte...

 

Pedro CARMONA (Bordeaux, 1952)
Poète bordelais, fils de réfugiés républicains espagnols, il a commencé par collaborer à diverses revues de poésie francophone. Par la suite, il a publié une quinzaine de plaquettes en auto-édition, puis trois recueils chez L'Harmattan.

L'OUROBOROS N°1

L'OUROBOROS N°1

de COLLECTIF & SILBERMANN JEAN-CLAUDE

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 01/12/2020 | 25,00 €

L’Ouroboros…
…ou serpent qui se « mord » la queue, est le symbole quatre fois millénaire qui relie les quatre coins du monde : de la Chine antique au Quetzalcoatl ailées Aztèques, en passant par les papyrus de l’ancienne Égypte, il a été le glyphe purifiant de l’alchimie avant d’être consacré en archétype jungien. Il parle de totalité (son corps bouclant l’unité du divers donné), de croissance & de vie, il annonce l’Éternel Retour nietzschéen qui ne garde que l’affirmatif. il délivre le temps de sa plate linéarité, et le mouvement très-fécond qui l’anime l’oppose à la st édilité mortifère de son auto-cannibalisme apparent. Il est souvent lemniscate dressé en 8, symbole connu de l’infini. Sa souplesse, inouïe, scelle un mystère qui invite à rêver, à inventer sans fin dans un réel qui ne demande qu’à changer de peau…
Notre logogramme s’autorise une couronne qui vient inverser la valeur du signe Ø.

 

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