l'autre LIVRE

Actualités

Voix éclatées (de 14 à 18)

Bague (souvenir de tranchée ©Inkill

Le 5 décembre 2018 PATRICK QUILLIER a été désigné lauréat du PRIX KOWALSKI- Prix de Poésie de la Ville de Lyon 2018, pour son ouvrage Voix Éclatées (de 14 à 18).

La remise du Prix aura lieu le vendredi 15 mard 2019 à la Bibliothèque de la Part-Dieu  de Lyon

Sous d'étranges étoiles - Béatrice Tanaka

Souvenirs (Livre + DVD ) édités par KANJIL http://kanjil.fr/accueil/33-sous-d-et... Auteur Béatrice TANAKA film portrait de Grégoire MERCADÉ, 18min. (extraits - 3min.21) Enfance et adolescence de l’auteur (1937-1947) Un portrait de l'auteur enfant se révèle à travers le montage de conversations filmées avec Béatrice Tanaka et grâce aux documents choisis ensemble dans ses archives personnelles, pré-sélectionnés pour nous avec bienveillance, en vue du film ! Coup de coeur de la Revue des Livres pour Enfants : recommandé à partir de 13 ans. Sélectionné parmi les meilleurs romans de l’année 2011.

Qupé dans Arts et métiers du livre n° de novembre 2018

Dans le numéro du mois de Art & Métiers du Livre (n° 329), focus sur les éditions Qupé.

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Tout un dossier est également consacré au salon Page(s

23, 24 et 25 novembre 2018

Vendredi 14h – 21h / Samedi 11h – 20h / Dimanche 11h – 19h

au Palais de la Femme

94, rue de Charonne, Paris 11e

L'inauguration du salon le vendredi 23 novembre à 18h en présence de l'Invité d'honneur Ernest Pignon-Ernest

 

le salon de l’autre LIVRE 2018

Quelques photos pour se souvenir, si besoin était, combien cette nouvelle édition du salon de l'autre LIVRE fut cetet année encore une belle réussite.

Merci à vous tous !

Et... à bientôt, sur notre prochain salon !

3 articles de presse pour 1 Dessert de Lune

Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie. Jean-Pierre Canon - Serge Meurant - Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus. Genre : Entretiens. Avant-Propos Serge Meurant. Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 50 pages imprimées sur papier Bouffant et PrintSpeed. Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 2018. ISBN 9782930607948. 6 €

Serge Meurant, poète, et Frédérique Bianchi se sont entretenus avec ce libraire-bouquiniste vraiment pas comme les autres, à l’expérience quasi mythique. N’a-t-il pas correspondu avec Henry Poulaille, préfacé Neel Doff, conservé dans ses caves nombre de correspondances d’écrivains, reçu poètes et romanciers à son enseigne, Pirotte, Dhôtel… ? Le petit volume de 48 pages, au-delà des photos (e.a.d’André Dhôtel), est édité dans une très belle typographie (American Typewriter) qui donne à la lecture ce surcroît d’intérêt et d’esthétique. On plonge dans ces entretiens comme on fouille dans les caisses de livres à la quête du volume rare, ou précieux, ou introuvable ailleurs. L’Agasse, du wallon, est une pie et, l’auteur ne le précise pas, aussi un morceau de terrain agricole mal hersé (laisser des agasses). La boutique, chère à Perec, la boutique d’envol des mots, la boutique pourvoyeuse de merveilles (de Twain à Pirotte, en passant par la littérature prolétarienne – fer de lance de la bouquinerie, qui en est à sa quatrième adresse bruxelloise) recèle des trésors. Le livret le rappelle, avec une dose de fraîcheur, d’histoire littéraire et de convivialité. Car notre libraire est un hôte évident. © Philippe Leuckx in https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/

Testament d'un libraire. Jean-Pierre Canon libraire bouquiniste à Bruxelles pendant plus de quarante ans est décédé en janvier dernier, ses amis auteurs, lecteurs, libraires, éditeurs, … tous amoureux des livres l’ont accompagné lors de son dernier séjour à l’hôpital où il leur a fait cadeau du bilan d’une vie passée au milieu des livres. C’est un véritable testament littéraire qu’il a livré à Serge Meurant et Frédérique Bianchi qui le publient dans cet opuscule avec des photographies de Daniel Locus. « Il nous fit don à travers nos conversations d’un héritage précieux, d’une parole vive, celle d’un résistant. Il nous raconta, au fil des jours, l’histoire de ses librairies, sa passion pour les livres, ses rencontres, ses amitiés ». Jean-Pierre Canon raconte comment il a commencé dans le métier avec un maigre stock de livres avancés par un ami, comment il s’est développé sur des niches où il y avait peu de concurrence, notamment la littérature prolétarienne dont il est devenu un des plus grands spécialistes et le propriétaire d’un fonds d’une grande richesse. Mais ce qui ressort surtout de cet entretien c’est sa passion pour les livres et pour ceux qui les écrivent. Il a reçu de nombreux auteurs pour des séances de signature ou simplement pour des visites amicales. J’ai ainsi retrouvé dans cet ouvrage de nombreux auteurs dont j’ai eu le plaisir et la chance de lire au moins un bout de texte. Je ne m’aventurerai pas à essayer d’en faire la liste, c’est un véritable survol de ma vie de lecteur que j’ai effectué en lisant ces quelques pages. J’ai retrouvé André Dhôtel que j’ai découvert adolescent et Christine van Acker dont j’ai lu un roman il y a quelques années seulement, toute une vie de lecture qui défile dans les propos de Canon. Mais ce qui m’a le plus ému dans cet entretien, au-delà de l’échange, au-delà du témoignage, au-delà de la passion des livres et même au-delà de la complicité qui semble lier les protagonistes de cet entretien, c’est la grande amitié qui les réunit autour d’une même passion. Des vieux amis discourant autour d’une pile de livres et de leurs verres de bière mais le poète le dit beaucoup mieux que moi dans ces quelques vers placés en exergue de cet entretien :

« Face à face, sans parler, / Nulle parole, un sentiment immense, / Le sac de livres est ouvert sur le lit, / La pluie tape sur le prunier en face du store ». Ryokan

Tant qu’il restera des libraires et des bouquinistes comme Jean-Pierre Canon capables de transmettre leur passion avec un tel enthousiasme, le livre aura encore de beaux jours devant lui même si certains lecteurs, comme moi, n’osent pas entrer dans l’antre du bouquiniste de crainte d’acheter trop de livres. L’odeur des vieux livres peut-être une addiction fatale pour le passionné de lecture. © Denis Billamboz in https://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/54584

Parler d’un ancien libraire c’est réveiller de vieux souvenirs… De beaux poèmes… Des textes jaunis par la lumière… Dans le coin, près du bureau, le libraire somnolant, comme endormi, tel un  sous-marin en expédition. Parce qu’il n’y a pas d’ouverture. « Dormir parmi les livres, et rêver d’un jour ensoleillé ». Errer dans la librairie de La Borgne Agasse c’était croiser Bosco devisant avec Giono. Errer dans les rues de la ville à la recherche des anciennes adresses,… Rue Saint-Jean d’abord, puis à Ixelles rue de l’Athénée, rue de la Tulipe, enfin rue Anoul. La Borgne Agasse : c’était un repaire de livres, un repaire d’amis, à l’écart des modes, qui respirait l’amour vrai de la littérature, la liberté d’esprit, le goût des chemins de traverse, l’art de vivre en marge. Quelque quarante pages suffisent à redonner vie à la mémoire, à l’envie d’ouvrir enfin le livre oublié. Le livre d’entretiens avec Jean-Pierre Canon libraire de La Borgne Agasse par Serge Meurant et Frédérique Bianchi s’y prête… sous la lumière des photos et illustrations qui l’illuminent. © Willy Lefevre, https://lesplaisirsdemarcpage.wordpress.com/

Prix Renaudot 2018

Bravo aux éditions Le Tripode !

Valérie Manteau a reçu ce mercredi 7 novembre le prix Renaudot pour son roman "Le Sillon" paru aux éditions Tripode.

 

Fait surprenant : Valérie Manteau faisait partie des 17 auteurs dans la première sélection pour le Renaudot. Mais son deuxième roman n'avait pas été retenu pour le suite de la compétition... Le jury du prix a donc changé d'avis sur ce récit au sujet d'une femme partie rejoindre son amant à Istanbul. Une histoire qui rejoint par moment la vie de son autrice puisque, comme son héroïne, Valérie Manteau a quitté la France peu après l'attentat de Charlie Hebdo. L'écrivaine y a travaillé entre 2008 et 2013.

Source : Huffingtonpost

 

Les 10 meilleures nouvelles 2018

La nouvelle 48 fois, de Benoît Fourchard, est parue dans Le Cafard hérétique n° 9 (éditions LunatiqueC’était il y a un an, et on était déjà très contents. Le 30 de ce mois, un recueil des 10 meilleures nouvelles 2018 paraît (versions papier + numérique), publiée par l’association Outlier. Et on sera bien contents encore de se retrouver à la librairie Le Merle Moqueur, en compagnie des autres auteurs et éditeurs, à l’invitation du comité de lecture d’Outlier.

Rendez-vous donc le 30 novembre, de 19h30 à 21h30, parce que nous, pour sûr, on y sera !

 

Un article de presse pour "Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie"

Dans l'odeur des livres et...

Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie. Jean-Pierre Canon - Serge Meurant - Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus. Genre : Entretiens. Avant-Propos Serge Meurant. Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 50 pages imprimées sur papier Bouffant et PrintSpeed. Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 2018. ISBN 9782930607948. 6 €

Serge Meurant, poète, et Frédérique Bianchi se sont entretenus avec ce libraire-bouquiniste vraiment pas comme les autres, à l’expérience quasi mythique. N’a-t-il pas correspondu avec Henry Poulaille, préfacé Neel Doff, conservé dans ses caves nombre de correspondances d’écrivains, reçu poètes et romanciers à son enseigne, Pirotte, Dhôtel… ? Le petit volume de 48 pages, au-delà des photos (e.a.d’André Dhôtel), est édité dans une très belle typographie (American Typewriter) qui donne à la lecture ce surcroît d’intérêt et d’esthétique. On plonge dans ces entretiens comme on fouille dans les caisses de livres à la quête du volume rare, ou précieux, ou introuvable ailleurs. L’Agasse, du wallon, est une pie et, l’auteur ne le précise pas, aussi un morceau de terrain agricole mal hersé (laisser des agasses). La boutique, chère à Perec, la boutique d’envol des mots, la boutique pourvoyeuse de merveilles (de Twain à Pirotte, en passant par la littérature prolétarienne – fer de lance de la bouquinerie, qui en est à sa quatrième adresse bruxelloise) recèle des trésors. Le livret le rappelle, avec une dose de fraîcheur, d’histoire littéraire et de convivialité. Car notre libraire est un hôte évident.

© Philippe Leuckx in https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/2018/10/30/deux-nouveautes-des-carnets-du-dessert-de-lune/?fbclid=IwAR0rJuTtuH8xhWN15fF1JbIfsmwROYR8f8XVNlRW0mwu2hlGLKc6k3tqdn

Le prix Benjamin Fondane 2018 à Tahar Bekri

 

En 2018, le prix Fondane va vers Tahar Bekri. Poète et essayiste né à Gabès, en 1951, Bekri se définit comme un poète citoyen de Tunisie et du monde. Avec sa double généalogie culturelle, française et arabe, Bekri a beaucoup contribué à la connaissance de la littérature arabophone classique et moderne en France. Tahar Bekri est également très attentif aux renversements sociaux actuels, tel le Printemps arabe du début de l’année 2011, par rapport auquel il s’est positionné en tant qu’esprit assoiffé de liberté et de dignité, mais lucide et vigilent. Avec ses prises de position, Tahar Bekri a contribué activement au dialogue fécond entre les intellectuels et écrivains des deux rives de la Méditerranée.

Pour son activité littéraire qui a enrichi le patrimoine de la langue française avec des nuances de la langue arabe culte, pour sa présence prolifique dans le champ de la littérature francophone et tunisienne d’aujourd’hui, pour son engagement, Tahar Bekri fut considéré par le jury comme étant digne de recevoir le Prix international de la littérature francophone Benjamin Fondane 2018.

La remise du Prix Fondane 2018 à Tahar Bekri aura lieu le samedi 27 octobre à la Maison de la poésie de Paris, dans le cadre d’un spectacle organisé par l’Institut Culturel Roumain, qui réunira d’autres lauréats du prix  - Luis Mizon, Gabriel Okoundji – et proposera de la musique klezmer avec Amit Weisberger et Frédéric Dupont.

En présence des éditions Al Manar

 

Source : http://www.leaders.com.tn/article/25762-le-prix-benjamin-fondane-2018-a-tahar-bekri

 

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