l'autre LIVRE

Actualités

Prix Renaudot 2018

Bravo aux éditions Le Tripode !

Valérie Manteau a reçu ce mercredi 7 novembre le prix Renaudot pour son roman "Le Sillon" paru aux éditions Tripode.

 

Fait surprenant : Valérie Manteau faisait partie des 17 auteurs dans la première sélection pour le Renaudot. Mais son deuxième roman n'avait pas été retenu pour le suite de la compétition... Le jury du prix a donc changé d'avis sur ce récit au sujet d'une femme partie rejoindre son amant à Istanbul. Une histoire qui rejoint par moment la vie de son autrice puisque, comme son héroïne, Valérie Manteau a quitté la France peu après l'attentat de Charlie Hebdo. L'écrivaine y a travaillé entre 2008 et 2013.

Source : Huffingtonpost

 

Les 10 meilleures nouvelles 2018

La nouvelle 48 fois, de Benoît Fourchard, est parue dans Le Cafard hérétique n° 9 (éditions LunatiqueC’était il y a un an, et on était déjà très contents. Le 30 de ce mois, un recueil des 10 meilleures nouvelles 2018 paraît (versions papier + numérique), publiée par l’association Outlier. Et on sera bien contents encore de se retrouver à la librairie Le Merle Moqueur, en compagnie des autres auteurs et éditeurs, à l’invitation du comité de lecture d’Outlier.

Rendez-vous donc le 30 novembre, de 19h30 à 21h30, parce que nous, pour sûr, on y sera !

 

Un article de presse pour "Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie"

Dans l'odeur des livres et le parfum du papier d'Arménie. Jean-Pierre Canon - Serge Meurant - Frédérique Bianchi. Photographies Daniel Locus. Genre : Entretiens. Avant-Propos Serge Meurant. Collection Pousse-Café. Format 14 x 20 cm. 50 pages imprimées sur papier Bouffant et PrintSpeed. Editions Les Carnets du Dessert de Lune. 2018. ISBN 9782930607948. 6 €

Serge Meurant, poète, et Frédérique Bianchi se sont entretenus avec ce libraire-bouquiniste vraiment pas comme les autres, à l’expérience quasi mythique. N’a-t-il pas correspondu avec Henry Poulaille, préfacé Neel Doff, conservé dans ses caves nombre de correspondances d’écrivains, reçu poètes et romanciers à son enseigne, Pirotte, Dhôtel… ? Le petit volume de 48 pages, au-delà des photos (e.a.d’André Dhôtel), est édité dans une très belle typographie (American Typewriter) qui donne à la lecture ce surcroît d’intérêt et d’esthétique. On plonge dans ces entretiens comme on fouille dans les caisses de livres à la quête du volume rare, ou précieux, ou introuvable ailleurs. L’Agasse, du wallon, est une pie et, l’auteur ne le précise pas, aussi un morceau de terrain agricole mal hersé (laisser des agasses). La boutique, chère à Perec, la boutique d’envol des mots, la boutique pourvoyeuse de merveilles (de Twain à Pirotte, en passant par la littérature prolétarienne – fer de lance de la bouquinerie, qui en est à sa quatrième adresse bruxelloise) recèle des trésors. Le livret le rappelle, avec une dose de fraîcheur, d’histoire littéraire et de convivialité. Car notre libraire est un hôte évident.

© Philippe Leuckx in https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/2018/10/30/deux-nouveautes-des-carnets-du-dessert-de-lune/?fbclid=IwAR0rJuTtuH8xhWN15fF1JbIfsmwROYR8f8XVNlRW0mwu2hlGLKc6k3tqdn

Le prix Benjamin Fondane 2018 à Tahar Bekri

 

En 2018, le prix Fondane va vers Tahar Bekri. Poète et essayiste né à Gabès, en 1951, Bekri se définit comme un poète citoyen de Tunisie et du monde. Avec sa double généalogie culturelle, française et arabe, Bekri a beaucoup contribué à la connaissance de la littérature arabophone classique et moderne en France. Tahar Bekri est également très attentif aux renversements sociaux actuels, tel le Printemps arabe du début de l’année 2011, par rapport auquel il s’est positionné en tant qu’esprit assoiffé de liberté et de dignité, mais lucide et vigilent. Avec ses prises de position, Tahar Bekri a contribué activement au dialogue fécond entre les intellectuels et écrivains des deux rives de la Méditerranée.

Pour son activité littéraire qui a enrichi le patrimoine de la langue française avec des nuances de la langue arabe culte, pour sa présence prolifique dans le champ de la littérature francophone et tunisienne d’aujourd’hui, pour son engagement, Tahar Bekri fut considéré par le jury comme étant digne de recevoir le Prix international de la littérature francophone Benjamin Fondane 2018.

La remise du Prix Fondane 2018 à Tahar Bekri aura lieu le samedi 27 octobre à la Maison de la poésie de Paris, dans le cadre d’un spectacle organisé par l’Institut Culturel Roumain, qui réunira d’autres lauréats du prix  - Luis Mizon, Gabriel Okoundji – et proposera de la musique klezmer avec Amit Weisberger et Frédéric Dupont.

En présence des éditions Al Manar

 

Source : http://www.leaders.com.tn/article/25762-le-prix-benjamin-fondane-2018-a-tahar-bekri

 

Livres d'artistes : "Couleurs de l'invisible"

 

Livres d'artistes : "Couleurs de l'invisible"

Dans ce livre, neuf couleurs donnent vie à neuf textes. 

Gris, bleu, vert, rouge, orange, violet, jaune, noir, blanc : sur la palette de ces teintes, Sylvie Germain tisse des nouvelles ou des poèmes dans lesquels elle développe son questionnement récurrent sur l’être et sur la vie. Les 70 dessins au trait et la gravure originale de Rachid Koraïchi accompagnent la force et le symbolisme de la prose. Le signe et l'allégorie dansent sur les pages, offrant ainsi un merveilleux dialogue entre l'image et l'écrit. 

La typographie au plomb en Garamond, réalisée par François Huin, maître imprimeur renommé, illustrent la qualité d'édition. 

Commandée par la Bibliothèque Francophone Multimédia en 2012, la reliure aux émaux cloisonnés, œuvre de Bernard Bichon et de l'émailleur Dominique Gilbert, met à l'honneur les arts du feu. 

49 exemplaires de tête en Vélin d'Arches numérotés et signés par l'auteur et l'artiste ont été édités. L'exemplaire de la BFM est le numéro 14.

Un article de presse pour "Les samedis sont au marché

Thierry Radière, Les samedis sont au marché, Illustrations de Virginie Dolle, éditions Les Carnets du Dessert de Lune, 2017, 12 euros.

Malgré son format et le petit nombre de ses textes, Les samedis sont au marché est un livre qui ne manque pas de grandeur. Ce recueil en prose fourmille de ces « petits rien » qui forment la trame quotidienne de nos existences. Ils sont importants parce qu’ils expriment des atmosphères particulières et mélangent des époques différentes de la vie. L’âge adulte renvoie à des souvenirs d’enfance, à des odeurs précises, à des images qui prennent les contours du temps qui passe, tout en donnant l’impression qu’il ne passe pas. Oui, ces textes brefs nous font voyager vers un au-delà toujours recommencé. Les marchés ne sont pas seulement des étals de fruits et légumes, de poissons étalés sur leur lit de glace, de charcuteries appétissantes, mais des fragments d’une réalité qui nous touche, nous émeut, nous distrait, dans le bon sens du terme. Un marché, c’est un monde en soi, avec ses codes, sa foule plus ou moins bruyante, ses éclats de voix, ses couleurs chamarrées, voire même parfois sa musique d’accordéon. Et par de légères et subtiles touches de sensations et de lumières diverses, l’auteur nous entraîne dans ses rêveries. Car la poésie est toujours présente. L’écriture est concise, dansante, amicale. Elle nous prend par la main et nous acceptons qu’elle nous conduise vers des territoires partagés. Thierry Radière aime les gens qu’il rencontre dans les marchés, et il nous les fait aimer par la justesse de ses mots. Un recueil qui ouvre en grand toutes les portes des souvenirs que l’on croyait définitivement oubliés et qui ressurgissent à l’improviste, au gré des déambulations que nous menons à petits pas contre les certitudes et la folie des grandeurs. © François Teysssandier in Poésie première N°71.

Des articles de presse pour "Et aussi les arbres"

Consultez des articles de presse à propos de "Et aussi les arbres" le second recueil d'Isabelle Bonat-Luciani, publié aux éditions Les Carnets du Dessert de Lune en surfant sur https://www.dessertdelune.be/uploads/5/0/3/5/5035279/presse_pour_et_aussi_les_arbres.pdf

 

Une étude sur la liberté d’éditer des éditeurs indépendants à travers le monde

Une étude sur la liberté d’éditer des éditeurs indépendants à travers le monde, à paraître en 2019

 

En 2008, les éditions Écosociété (Québec) faisaient paraître Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique, d’Alain Deneault, William Sacher et Delphine Abadie, ce qui valut à la maison d’édition et aux auteur.e.s deux poursuites judiciaires de compagnies minières totalisant 11 millions de dol­lars. L’Alliance se mobilisait alors pour affirmer sa solidarité avec les éditions Écosociété et s'ériger contre toute forme de censure. 

10 ans plus tard, les éditions Écosociété font paraître Le Droit du plus fort, analyse d’Anne-Marie Voisard –responsable juridique au sein de la maison d’édition durant l’affaire Noir Canada, et aujourd’hui sociologue –sur les enjeux démocratiques de cette affaire.

Anne-Marie Voisard, qui réalise actuellement pour l’Alliance une étude sur la liberté d’éditer des éditeurs indépendants à travers le monde, à paraître en 2019, présentera son livre à Paris le mercredi 3 octobre prochain, à 18h30, à la Fondation Charles Léopold Mayer à Paris (38 rue Saint-Sabin 75011 Paris). 

Anne-Marie Voisard et Élodie Comtois (des éditions Écosociété) participeront également à la table ronde "Freedom of publishing" à la Foire du Livre de Francfort, le mercredi 10 octobre à 16h30, aux côtés de Yasmin Issaka-Coubageat (Graines de Pensées, Togo) et Carles Torner (directeur, Pen International), sur le stand Lettres d'Afrique (Hall 5.1 / B125).

 

L'Alliance internationale des éditeurs indépendants

www.alliance-editeurs.org

 

Prix Place aux nouvelles 2018

La 13ème édition du festival attribue le Prix Place aux Nouvelles Lauzerte 2018 à Hervé Mestron pour Cendres de Marbella aux éditions Antidata.

Bravo à Hevé ! Bravo aux éditions Antidata !

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