l'autre LIVRE

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Le prochain salon de l'autre Livre

Le prochain salon de l'autre Livre aura lieu les 5, 6 et 7 novembre 2021 à la Halle des Blancs Manteaux, Paris 4è.

Les inscriptions seront ouvertes courant avril. Du fait du report sur ce salon des exposants enregistrés sur les trois précédents salons annulés, une trentaine de tables seulement seront disponibles. 

Annulation salon de printemps 2021

Annulation du salon de printemps 2021

 

A TOUS LES ADHÉRENTS DE L’AUTRE LIVRE

 

Nous avons le regret d’annoncer, de nouveau et pour la troisième fois, le report de notre salon, qui devait se tenir les 5, 6 et 7 mars prochains à la Halle des Blancs Manteaux, à Paris.

Force nous est de constater que les conditions ne sont pas réunies pour que ce salon puisse avoir lieu : sans parler d’un probable reconfinement, abondamment préparé par les medias et les organes d’information publics, les conditions qui nous sont imposées suffiraient à vouer à l’échec notre manifestation : jauge portée à 90 personnes pour les 900 m2 de la Halle, marquage au sol et sens giratoire imposé, couvre-feu à 18 h et possible fermeture le week-end… C’en est trop : nous renonçons et attendrons des jours meilleurs.

Naturellement, notre Association souffre de cet état de fait : depuis maintenant un an et demi nos frais s’accumulent (secrétariat, salaire du permanent, frais de stockage et de gestion, loyer du local de l’autre Livre)… alors que les subventions se tarissent et que les seules cotisations des membres de l’association sont évidemment insuffisantes pour que nous puissions continuer comme si nos trois derniers salons n’avaient pas été annulés.

Nous vous invitons donc à reporter votre participation sur le prochain salon de l’autre Livre, qui aura lieu — car il faudra bien qu’un jour la situation sanitaire s’améliore — à l’automne.  Si vous le souhaitez, vous pourrez être remboursés, à hauteur de 70% de votre engagement ; mais dans ce cas vous ne serez plus prioritaires pour le salon d’automne. Vous recevrez prochainement un courriel qui vous invitera à faire connaître votre choix.

Le comptoir de vente de l’Espace de l’autre Livre reste, pour l’instant, opérationnel. Rappelons que, du fait des abonnements au comptoir (mise à disposition des lieux et comptoir proprement dit), ce local ne pèse pas sur nos finances. Nous serons en revanche amenés à nous séparer de notre permanent, car nous ne pouvons plus assurer un salaire à plein temps. Nous sommes à la recherche de solutions alternatives, et nous les trouverons, pour maintenir cette activité.

Croyez bien, chers adhérents, que ce n’est pas de gaîté de cœur que nous réduisons ainsi la voilure. L’essentiel reste, pour nous tous, de sauvegarder l’outil associatif, pour qu’il puisse continuer de donner de la visibilité à l’édition indépendante, et à faire entendre nos justes revendications à ceux qui nous gouvernent. 

Le Bureau de l’autre Livre

l’autre SALON - mars 2021

 

L’AUTRE SALON DU LIVRE

du vendredi 5 mars au dimanche 7 mars 2021

Halle des Blancs Manteaux, Paris 4e

 

Quatrième édition de l’autre SALON de printemps — mais cette fois, comme à l’automne, à la Halle des Blancs Manteaux — qui n’a pu accueillir le salon de l’autre Livre en novembre 2020, du fait de la crise sanitaire. Ce quatrième salon de printemps sera celui de la résilience, à la morosité des temps, à la crise qui frappe, durement, le monde de la culture

Cette année lecteurs et éditeurs se retrouveront, évidemment, avec une émotion rendue plus intense par une aussi longue séparation : la crise sanitaire a mis a mal tout le secteur de la culture dans notre pays, et dans le monde. Tous les rendez-vous auxquels l’on s’était habitué, salons du Livre, rencontres, expositions, théâtre, cinéma, concerts, tout ou presque a été annulé, ou reporté. D’où l’attente, et le désir de nous retrouver enfin. Un désir exacerbé par l’attente... Paris sera de nouveau bientôt une fête ; et le salon de Printemps à la Halle des Blancs Manteaux ce sera celle du Livre, et de ceux qui trouvent encore en lui des raisons de vivre, de s’émerveiller, de réfléchir, de mieux comprendre ce qui nous entoure et parfois nous assaille.

Trois jours, donc, pour prendre le temps de découvrir le travail des 150 éditeurs venus d’un peu partout, de France, de Belgique, de Suisse, parmi lesquels diverses maisons déjà bien établies, Bleu Autour, Bruno Doucey, Claire Paulhan, Isabelle Sauvage, LansKine, Le Chemin de fer ou encore Serge Safran... et de tout jeunes éditeurs, intéressants à plus d’un titre, brillants parfois, porteurs de la toute nouvelle vague littéraire, celle qui invente d’autres formes, d’autres styles, d’autres écritures, et qui a si peu accès aux flonflons de «la grande librairie».

Ici, pas de racolage sur la promesse d’une dédicace par une tête d’affiche « vue à la télé » ou« entendue à la radio », mais de vraies rencontres, avec des professionnels qui osent : qui osent la poésie ; qui osent les talents inconnus ; qui osent les livres-objets, les livres d’artiste, les titres oubliés ; qui osent même la littérature, celle qui emporte ou fait réfléchir ; qui osent par conviction, et qui prennent des risques par conséquent. Et même celui de déplaire : en demandant par exemple aux pouvoirs publics de remettre le livre au centre des politiques culturelles. Car il en va de la maîtrise partagée de la langue. Un peuple privé de sa langue est un peuple dépossédé et aliéné. Or la maîtrise de la langue est liée à la diffusion de la lecture : c’est, aussi, une question de démocratie.

Nous plaidons donc pour la mise en place d’un plan global pour la filière livre ; nous avons publié ce plan, et l’avons transmis aux responsables publics — qui n’en ont rien fait. Il faut remettre à plat les tarifs postaux pour la diffusion du livre ; mais aussi les relations commerciales avec les libraires et les grandes enseignes, et la distribution - diffusion du livre. En garantissant notamment le pluralisme dans les médias : nous sommes 3000 éditeurs en France, et l’on ne voit guère que six ou sept d’entre eux passer à la télévision. L’autre Livre est là, aussi, pour montrer que «les obscurs, les sans grade» valent bien souvent les têtes de gondole. Du haut de cette halle, 150 éditeurs vous attendent ! Lecteurs, lectrices, venez les rejoindre !

 

l’autre salon du LIVRE

du 5 au 7 mars 2021 — entrée libre

Métro : Saint-Paul, ou Hôtel-de-Ville

Vendredi 14 h — 20 h

Samedi 11 h — 20 h

Dimanche 11 h — 19 h

 

Inauguration le vendredi 5, à 18 h 30 Halle des Blancs Manteaux — 48, rue Vieille-du-Temple, Paris 4e.

Pour une tarification postale équitable en faveur du livre

Pour une tarification postale équitable en faveur du livre

 

Dans un entretien qu’elle a donné à la chaîne LCI, le 2 novembre, Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la culture a déclaré :« Nous avons obtenu que les tarifs postaux des libraires soient considérablement diminués. C’est très attendu et très demandé ». Cette annonce répond à une action que l’association l’autreLIVRE mène depuis maintenant quinze ans (voir les États générauxrevendications de l’autre LIVRE pour l’édition indépendante, publiés sur le site de l’association dès 2005), en recherchant toujours l’union la plus large de tous les acteurs de la chaîne du livre : éditeurs, libraires, distributeurs et particuliers.

 

Malheureusement, alors que sont maintenant indiquées les modalités de cette mesure, les craintes que nous avions au moment de son annonce se révèlent fondées : le ministre de l’Économie, M. Bruno Le Maire, qui nous avait dit partager l’objectif énoncé, en a précisé les termes. C’est l’État, c’est-à-dire la puissance publique, qui va prendre à sa charge l’essentiel du coût des envois des libraires, pendant la période du confinement.

Cette mesure, contre toute logique, est donc définie comme temporaire et liée au confinement. Les acteurs indépendants du livre, est-il besoin de le rappeler, suffoquent pourtant sous le poids des tarifs d’envoi depuis plus de quinze ans, et le problème s’aggrave encore avec la montée du prix du timbre (10% par an depuis 2018).

Ce problème, comme nous l’indiquons, n’a rien de conjoncturel, même s’il est particulièrement sensible pendant la crise sanitaire, où tous les acteurs du domaine, libraires, éditeurs, distributeurs, auteurs, et même particuliers sont contraints d’agir par correspondance.

Si le gouvernement veut relancer le secteur du livre, il doit le faire de façon durable. 

 

Deuxièmement, nous apprenons que cette aide est réservée uniquement aux libraires. Or les éditeurs, qui envoient leurs services de presse, les auteurs, les distributeurs et les particuliers font également les frais des tarifs postaux exorbitants et parfois dissuasifs pour l’envoi d’un livre, et cette restriction ne fait pas sens. 

Pour une véritable équité, efficacité et simplicité au sein de la chaîne du livre, c’est la circulation de l’objet-livre qui devrait être favorisée, et pas l’un de ses acteurs. 

Des tarifs préférentiels s’appliquent dans le domaine de la presse, ils s’appliquent pour les envois de livres à l’étranger. Quel est le sens de cette distinction ? Pour défendre le livre et la culture, nous réclamons un tarif « livre » pour la France, universel, permettant à tous les professionnels ainsi qu’aux particuliers de faire mieux vivre le secteur du livre. 

 

Francis Combes

Président de l’autre LIVRE

Au Pays des antiquaires, confidences d'un "maquilleur" professionnel sur France 3

 

Sur France 3 Centre, lundi 16 novembre, 23 h
André Mailfert
L’épopée d’un faussaire industriel

 
 
 
Au Pays des antiquaires, confidences d'un "maquilleur" professionnel.

Édition commentée et annotée par Josiane Guibert.
 

« ... j’ai constaté maintes fois qu’en affaires il n’était nullement besoin d’être intelligent, il suffit d’avoir de l’audace, un peu d’argent au moment propice, et une conscience élastique ». Le ton est donné.

En 1904, après avoir « transformé en ancien » un baromètre flambant neuf, André Mailfert s’est pris au jeu. Il est sans doute devenu l’un des plus célèbres faussaires en meubles.
 

Dans ce livre de souvenirs émaillé d’anecdotes savoureuses, il raconte comment, avec plus de deux cents ouvriers, menuisiers, ébénistes, peintres, doreurs… il produisit des trumeaux, sièges, armoires, meubles en tous genres et comment il abusa des « experts » en art et en mobilier, allant jusqu’à inventer l’École de la Loire dans la lignée de Jean François Hardy, ébéniste du XVIIIe uniquement sorti de son imagination.
 

Au pays des antiquaires, publié en 1935, a été plusieurs fois réédité. L’auteur, André Mailfert (1884-1943), a également écrit Les Aigles (1929), recueil de poèmes sur l’aviation préfacé par Edmond Rostand et Le Verdon, ses mystérieux abîmes, ses gorges, ses portraits (1938).

 
 
Sur FRANCE 3 centre val de loire
 

Lundi 16 novembre vers 23 h, après le journal de soir 3

Si vous n’êtes pas la région au moment de la diffusion, vous pouvez néanmoins regarder le film en direct en choisissant sur votre box le canal affecté à la chaine :
 

Orange (Livebox) : chaîne n° 308
Free (Freebox) : chaîne n° 309
SFR - Numéricable : chaîne n° 438
Bouygues Télécom (BBox) : chaîne n° 477
Canal Sat : chaîne n° 357
Fransat : chaîne n° 316
TNT Sat : chaîne n° 308

Et vous pouvez également le voir ou le revoir en

« replay », sur le site de la chaine, dès le lendemain.
Merci de faire circuler l’information parmi vos connaissances et collaborateurs.

 
 
CORSAIRE ÉDITIONS

Réduire les frais de port du livre pour les libraires : une mesure incomplète

 

 

Francis Combes, président de l’association l’Autre livre, représentant des éditeurs indépendants, revient sur les déclarations de la ministre de la Culture. Des frais de port revus pour les libraires, afin de les aider dans la vente par correspondance, tout cela est bien beau. Mais quid des éditeurs?? Francis Combes pose ici quelques questions évidentes.

 


Dans un entretien qu’elle vient de donner à la chaîne LCI, ce, lundi 2 novembre, Mme Roselyne Bachelot, ministre de la Culture a déclaré : «?Nous avons obtenu que les tarifs postaux des libraires soient considérablement diminués. C’est très attendu et très demandé?», a-t-elle indiqué. Et elle a ajouté : «?Là, nous allons diviser les tarifs postaux d’envoi des livres par trois ou quatre. Ça dépendra des envois, si vous en achetez un ou dix. [...] »  
  
Nous nous réjouissons bien sûr de cette annonce. Elle rejoint une revendication que notre association porte depuis plus de dix ans et que nous avons réitérée dans le Plan d’urgence pour le livre que nous avions remis à la ministre. Si cette annonce est suivie de mesures concrètes permettant son application, cela constituerait une très bonne nouvelle pour le livre et la culture dans cette période où celles-ci sont rares.

Néanmoins plusieurs questions se posent;

Est-il envisagé de n’en faire qu’une mesure provisoire qui ne vaudrait que pour la période du confinement?? Ce serait évidemment assez incompréhensible, car la question posée par le niveau exorbitant des tarifs postaux appliqués aux livres n’est pas un problème conjoncturel, mais un problème de fond touchant à l’exercice de nos professions et à la vie du livre.

Cette mesure sera-t-elle réservée aux seuls libraires ou pourra-t-elle bénéficier à tous les acteurs de la chaîne du livre?? C’est évidemment ce que nous demandons?; le poids des dépenses postales dans le budget de quelque 200 maisons d’édition indépendante que nous représentons est considérable et parfois même les étrangle.

En fait, cette mesure ne doit pas concerner tel ou tel acteur de la filière, mais l’objet livre lui-même, que l’on soit auteur, éditeur, libraire, bibliothécaire ou particulier. C’est impératif si on veut aider à la circulation des livres et à leur promotion.

Enfin, nous avons bien sûr besoin d’en savoir plus sur le détail de la mesure annoncée : montant des tarifs envisagés, conditions de la dégressivité, délais de mise en œuvre.

Nous espérons recevoir très vite des précisions.


NDLR : Une éditrice qui propose des ouvrages adaptés nous écrivait récemment, «?dépitée par cette mesure?», pour en souligner cette incohérence. «?Les tarifs postaux augmentent encore en janvier. Donc les petits éditeurs indépendants sont et restent les dindons de la farce, car peu présents ou absents dans les librairies. Un tarif postal moindre pour tous les métiers du livre serait plus équitable?!?»

Et d’ajouter : «?Fatiguée des 2 poids 2 mesures?! Les tarifs sont 1/3 moins cher pour envoyer mon livre en Belgique qu’en France, pourquoi promouvoir la culture à l’étranger?? Commençons par défendre notre culture locale et les petits entrepreneurs. Pourquoi ne pas donner la parole aux petits éditeurs?? Comment faire mon métier et défendre les artistes de ma maison sans être étranglée par la poste, le confinement, la non-visibilité, etc. ?

crédit photo : ActuaLitté, CC BY SA 2.0

Source : Actualitté

Lire, penser, imaginer est un besoin essentiel de l'être humain et une condition nécessaire de notre liberté.

 

L'association l'autre LIVRE, qui regroupe près de 200 éditeurs indépendants, demande que les librairies puissent rester ouvertes pendant la durée du nouveau confinement. Nous sommes, comme la plupart des citoyens, conscients de la nécessité de prendre des mesures contre la deuxième vague de la pandémie. Mais il n'est pas acceptable qu'il y ait deux poids deux mesures. Pourquoi les grandes surfaces ou les plate-formes de vente par correspondance pourraient-elles vendre des livres, et pas les librairies indépendantes ? Pendant ce nouveau confinement, comme lors du premier, chacune et chacun devraient avoir accès au livre. Quelle que soit la situation sanitaire, nous ne pouvons pas accepter d'être considérés comme des robots qui n'auraient que le droit de travailler et de consommer dans les grandes surfaces. Lire, penser, imaginer est un besoin essentiel de l'être humain et une condition nécessaire de notre liberté. La défense de la liberté d'écrire et de lire est une pierre de touche de la défense de la culture et du mode de vie de notre pays auquel nous sommes tous attachés.

Francis Combes

6 novembre 2020 : Macron, un roi en bras de chemise, d'Armand Farrachi

 
 
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6 novembre 2020 : Macron, un roi en bras de chemise, d'Armand Farrachi
 
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6 novembre 2020
Macron, un roi en bras de chemise
Armand Farrachi
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 Emmanuel Macron, homme d’argent, voudrait passer pour un homme de culture, « moderne », « sympa », et même : en bras de chemise ! Ministre de l’Économie puis président de la République, il a vendu Alstom aux Américains, balayé le code du travail ou les normes environnementales, privatisé à tout-va, sacrifié le climat et la nature aux lobbies.
Notre pays en a-t-il profité ou pâti ? Au-delà des critiques particulières, des questions politiques de fond se posent : à quoi sert ce roi élu que la Ve République appelle « président » ? Pourquoi n’a-t-il aucun compte à rendre ? Ne peut-on parler de haute trahison ?

 
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En savoir + sur
Armand Farrachi
 
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© DR

 

Armand Farrachiné à Paris en 1949, publie son premier roman, La Dislocation, en 1974. En 1986, il fonde la revue littéraire SiècleDe 2008 à 2011, il dirige chez IMHO la collection Radicaux libres, consacrée à l’écologie radicale.
Armand Farrachi retrouve ici la plume acérée des Poules préfèrent les cages (Albin Michel) ou du Triomphe de la bêtise (Actes Sud). On lui doit aussi, chez Gallimard, Bach, dernière fugue et Michel Ange face aux murs…

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
mise-en-page-1-3 essai
 
Dans la même collection
Mensonges en gilet jaune
Sylvain Boulouque
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Parutions août-novembre 2020
 

Les Garçons de l'amour de Ghazi Rabihavi (traduit par Christophe Balaÿ)
Autobiographie d'un personnage de fiction d'Alain Arias-Misson (traduit par Lucien d'Azay)
Confessions inachevées de Ye Lingfeng (traduit par Marie Laureillard)
Macron, un roi en bras de chemise d'Armand Farrachi

 

 
 
 
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> Pas de Panthéon aux ordres du Pouvoir

Au moment où beaucoup d’entre nous réfléchissent pour faire vivre le livre en période de déconfinement aux règles confinées, les « pouvoirs » regardent ailleurs.
Instrumentalisation, faute politique, qui sait ?
Toujours est-il que c’en est une preuve supplémentaire avec ce projet de faire coucher ensemble Arthur Rimbaud et Paul Verlaine côte à côte au Panthéon, tout ça à coup d’annonces, de pétition...
Tentative de récupération sociétale et culturelle des plus indécentes. Si le gouvernement et sa ministre de la Culture voulaient faire un geste pour la poésie, pour la littérature, ils seraient mieux inspirés de répondre aux demandes de rendez-vous de l’Association des éditeurs indépendants de l’autre Livre adressées par deux courriers successifs.
Mais revenons à Verlaine et Rimbaud qui, que je sache, n’ont jamais partagé les tâches ménagères pour être ainsi de force réunis.
C’est oublier aussi que leur liaison s’est achevée sur un coup de révolver, ce qui a conduit Rimbaud à renoncer à la poésie. Ajoutons – ce qui ne retire rien à leur intime liaison de Paris à Bruxelles – que néanmoins cela n’a pas empêché Verlaine de terminer sa vie avec Eugénie Kruntz et que Rimbaud, depuis Harar, écrivait à sa mère – même si c’était pour lui faire plaisir – qu’il espérait gagner assez d’argent pour rentrer au pays et se trouver une gentille fille pour se marier.
Donc, pacser post-mortem ces deux amants sans leur consentement serait faire bien peu de cas de leurs fortes personnalités. Fortes personnalités qui n’apprécieraient certainement pas que, profitant de leur état de mort, un gouvernement décide pour eux. Eux, qui furent les deux seuls écrivains, avec Jules Vallès, à prendre le parti de la Commune de Paris de 1871. Rappelons aussi que les communards firent retirer du Panthéon la croix de sa coupole. Puis Tiers fit remettre ce symbole chrétien qui trône toujours et encore aujourd’hui sur un Panthéon qui n’a donc rien de laïque. Aucun régime n’a le droit de s’approprier la vie de deux poètes pour l’ériger en symbole.

Elles ont pâli, merveilleuses
Au grand soleil d’amour chargé
Sur le bronze des mitrailleuses
A travers Paris insurgé !

Rimbaud (1871)
 

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L’année 2020 devait être pour les éditions du Petit Pavé l’année des fêtes anniversaires de 25 ans de publication.
Devait ! car le machin-truc « Covid 19 » en a décidé autrement.

Le « Délits d’encre » de l’automne est donc pour nous l’occasion de célébrer ces 25 ans avec un numéro anniversaire ; un numéro à ne pas manquer, qui porte bien son titre : « Un 25e anniversaire au temps du coronavirus ».

Avec ses rubriques habituelles :

- le Grognard : un beau parcours de vie du Petit Pavé, par Monique Serres
- le Gribouille : un florilège de textes d’auteur-es mêlant Petit Pavé et coronavirus, avec des dessins de Paul Baringou
- le Gavroche : un retour sur l’épidémie de 1626, extrait du journal d’un greffier, illustré d’attestation de déplacement...

Un numéro souvenir qui fera date lorsque nous le ressortirons dans 10, 20 ans...

A commander sur notre site www.petitpave.fr

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Devons-nous, pour toujours, oublier cette joie forte d’accueillir lors d’un salon nos auteur-es avec leur univers, leurs romans, leur offrir la possibilité de rencontrer des lectrices, des lecteurs.

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Or, les salons s’annulent les uns après les autres, Le Mans, Juvardeil, Guérande, Le livre et le vin de Saumur, les Mots Vrais, etc.
Tous, des moments précieux, magiques, qui le plus souvent ont été annulés non par un préfet ou un maire, mais par les organisateurs eux-mêmes, alors qu’il suffisait de proposer un protocole sanitaire strict comme pour le salon du livre d’histoire de Blois.

C’est dans ce même esprit que nous allons organiser en décembre notre manifestation NoëLivre, mais pour cela nous devons trouver un lieu permettant de nous recevoir avec toutes les contraintes sanitaires. Toutes les propositions d’accueil sont les bienvenues.
 

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