l'autre LIVRE

Classiques Bleu autour

Sébastien Roch

Sébastien Roch

de Octave MIRBEAU

Classiques Bleu autour (BLEU AUTOUR) | Paru le 18/05/2017 | 29,00 €

Le trait noir d’eloi Valat, auteur d’une fameuse trilogie sur la Commune de Paris, révèle la force de ce roman méconnu d’octave Mirbeau (1848-1917), accueilli par un silence de plomb à sa parution, en 1890.

C’est l’histoire, à la fin du second empire, d’un adolescent du Perche qui, pour la gloriole de son quincailler de père, acceptera son enfermement dans un collège de jésuites breton. là, il sera violé, brisé, avant de mourir à vingt ans, le crâne fracassé par un obus prussien, sans avoir rien su de la vie, tandis que son double, Bolorec, qui hurle sa haine de l’obscurantisme clérical, de la contre-révolution et de l’injustice immuable, finira, au mieux, sous la mitraille versaillaise assassinant la Commune…

Un noir roman d’une troublante actualité. la rencontre d’un artiste incandescent avec l’auteur, mort il y a cent ans, du Journal d’une femme de chambre.

Je ne parle pas la langue de mon père

Je ne parle pas la langue de mon père

de Leïla SEBBAR

Classiques Bleu autour (BLEU AUTOUR) | Paru le 01/09/2016 | 26,00 €

Je ne parle pas la langue de mon père et L’arabe comme un chant secret sont deux récits qui se répondent et donnent la clé de l’œuvre de Leïla Sebbar. Ils témoignent de son obstination d’écrivain face à cette question pour elle lancinante, depuis l’Algérie coloniale où elle est née d’un père algérien et d’une mère française, jusqu’à Paris où elle écrit son père dans la langue de sa mère : comment vivre séparée du roman familial de « l’étranger bien-aimé » qui, par son silence, l’a tenue à distance ? Cette question que l’exil exacerbe, peu l’ont explorée avec autant d’acuité que Leïla Sebbar dans ces récits devenus des classiques, ici réédités avec des textes d’écrivains et universitaires, des aquarelles de Sébastien Pignon et des images de sa mythologie affective.