l'autre LIVRE

Max AUB

Campo de los almendros

Campo de los almendros

de Max AUB

LES FONDEURS DE BRIQUES (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 27/05/2011 | 30,00 €

Campo del Moro

Campo del Moro

de Max AUB

LES FONDEURS DE BRIQUES (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 27/05/2011 | 22,00 €

Campo francés

Campo francés

de Max AUB

LES FONDEURS DE BRIQUES (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 25/08/2010 | 17,00 €

Ce quatrième volet du Labyrinthe magique est une parenthèse au sein du cycle puisqu’il relate l’exode puis l’internement en France, en 1939 et 1940, des populations civiles et militaires restées fidèles à la République.
« En vingt-trois jours de traversée, de Casablanca à Veracruz, en septembre 1942, j’ai écrit Campo
francés
. {…} Les événements et les scènes sont authentiques et ce sont, je crois, les premiers mémoires écrits selon cette technique », relève Max Aub dans l’introduction à la première édition de Campo
francés
en 1965.
Technique qui mobilise toutes les ressources des médias (cinéma, journaux, radio) et son art des dialogues pour témoigner à chaud de la catastrophe vécue par le camp des vaincus à l’issue de la guerre civile espagnole.

Campo de sangre

Campo de sangre

de Max AUB

LES FONDEURS DE BRIQUES (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 25/08/2010 | 26,00 €

Campo de sangre est le troisième volet du cycle romanesque Le Labyrinthe magique. Le roman s’ouvre et se referme sur les bombardements nationalistes qui vont secouer Barcelone des mois durant. Le conflit dure depuis un an et demi déjà et, dans le camp républicain, on reste confiant, on garde l’espoir d’une victoire sur
les nationalistes, malgré la violence quotidienne et la misère qui sévit dans la population,
malgré les trahisons, les luttes internes et les échecs. Le sang et la mort sont partout : le sang des combattants et le sang des innocents, la mort héroïque et la mort bête et banale, la mort au coin de la rue.

Campo Cerrado

Campo Cerrado

de Max AUB

LES FONDEURS DE BRIQUES (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 20/05/2009 | 20,00 €

Max Aub (1903-1972) fut un éternel exilé. Né à Paris, il passe sa jeunesse en Espagne où il se lie à l'avant-garde intellectuelle (García Lorca, Buñuel et Dali), avant d'être le commanditaire du Guernica de Picasso, en tant qu'attaché culturel de la République espagnole à Paris, et de participer à Sierra de Teruel, le film de Malraux.

Interné par Vichy en 1941, Max Aub réussit à gagner le Mexique où il se consacre à une œuvre littéraire protéiforme, encore méconnue en France.

Le cycle romanesque Le Labyrinthe magique, composé entre 1939 et 1968, est une fresque de six volumes sur la tragédie de la guerre civile espagnole.

Nous proposons ici, grâce à la traduction de Claude de Frayssinet, la première édition en français.

« C’est en Espagne que les hommes ont appris qu’il est possible d’avoir raison et cependant souffrir la défaite.

Que la force peut vaincre l’esprit et qu’il y a des moments où le courage n’a pas de récompense.

C’est sans doute ce qui explique pourquoi tant d’hommes dans le monde considèrent le drame espagnol comme un drame personnel. »

Albert Camus

 

Le roman débute sur l’image symbolique d’un taureau de feu. Dans cette fête populaire, l’animal court toute la nuit dans les rues préalablement closes ; pris dans un labyrinthe, il n’en sortira pas vivant : à l’aube, au bord de l’agonie, il sera achevé par la foule. Le taureau est l’image de l’Espagne et le labyrinthe est celui inexorable du drame de la Guerre civile, symbole de l’enfermement infernal dans lequel se déroule cette tragédie.

Le personnage central de cette première partie est Rafael López Serrador, un homme du peuple que l’on suit au cours des années vingt, de la chute de la monarchie à l’avènement de la IIe République jusqu’au déclenchement de la Guerre civile, le 18 juillet 1936.

 

Campo abierto

Campo abierto

de Max AUB

LES FONDEURS DE BRIQUES (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 20/05/2009 | 25,00 €

Max Aub (1903-1972) fut un éternel exilé. Né à Paris, il passe sa jeunesse en Espagne où il se lie à l'avant-garde intellectuelle (García Lorca, Buñuel et Dali), avant d'être le commanditaire du Guernica de Picasso, en tant qu'attaché culturel de la République espagnole à Paris, et de participer à Sierra de Teruel, le film de Malraux.

Interné par Vichy en 1941, Max Aub réussit à gagner le Mexique où il se consacre à une œuvre littéraire protéiforme, encore méconnue en France.

Le cycle romanesque Le Labyrinthe magique, composé entre 1939 et 1968, est une fresque de six volumes sur la tragédie de la guerre civile espagnole.

Nous proposons ici, grâce à la traduction de Claude de Frayssinet, la première édition en français.

 

 

« C’est en Espagne que les hommes ont appris qu’il est possible d’avoir raison et cependant souffrir la défaite.

Que la force peut vaincre l’esprit et qu’il y a des moments où le courage n’a pas de récompense.

C’est sans doute ce qui explique pourquoi tant d’hommes dans le monde considèrent le drame espagnol comme un drame personnel. »

Albert Camus

 

 

Dans ce deuxième volet du Labyrinthe magique, Max Aub poursuit son idée de roman à caractère fragmentaire et choral, avec accumulation de récits brefs et inclusion de nombreux personnages. Inlassable inventeur de biographies, l’auteur nous dresse le portrait intellectuel et politique de l’Espagne de la Guerre civile. La guerre y est moins un événement central qu’une toile de fond qui permet d’expliquer les comportements humains ; plus qu’une épopée sur le conflit, c’est une réflexion sur la condition humaine.

L’action se déroule ici de juillet à novembre 1936 (défense de Madrid et le célèbre ¡ No pasarán !) et se clôt par l’arrivée des Brigades internationales.

Le Zopilote et autres contes mexicains

Le Zopilote et autres contes mexicains

de Max AUB

CALAVERAS (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 12/03/2007 | 18,00 €

Ce recueil composé de 18 textes, déjà traduits en allemand (Suhrkamp Vg., 1966) et en russe (Raduga, 1989), de longueurs variables (de la demi-page à l’Hommage à Prosper Mérimée qui compte plus de trente pages). Tous de thème mexicain, ils font appel à l’histoire et à la mythologie du pays. La figure de l’émigré espagnol s’affrontant aux particularismes locaux y est omniprésente. Tel un peintre des passions mexicaines, Max Aub parcourt le pays, en rapportant des histoires qui rappellent les corridos, ces chansons-chroniques mettant en scène des personnages archétypaux et mythiques.
Le style y est concis, volontiers elliptique, marqué d’emprunts à la langue mexicaine. Il repose sur l’harmonie entre satire et lyrisme. Les personnages – et les paysages – y sont disséqués, leurs motivations mises à nu. Le goût pour la chute est la marque de ce maître des sarcasmes et des silences que fut Max Aub.