l'autre LIVRE

Jean-Pierre TUSSEAU

Avant, j'aimais bien aller chez Papy et Mamie

Avant, j'aimais bien aller chez Papy et Mamie

de Jean-Pierre TUSSEAU

20/20 (PETIT PAVÉ (LE)) | Paru le 03/07/2014 | 10,00 €

Jules aime bien ses grands-parents, comment réagir face à leur vieillissement ?

Avant, le petit Jules aimait bien aller à la campagne, chez Papy et Mamie, c’est un nouveau monde qui s’offrait au jeune garçon. Mais, un soir la maman de Jules vient le chercher à l’école : ils ne retournent pas à l’appartement de Belle-Beille à Angers, mais doivent aller visiter son Papy hospitalisé aux urgences suite à un AVC.

Après l’accident de Papy, les séjours ont perdu de leur charme et les grands-parents sont devenus une véritable charge qui perturbe la vie quotidienne et l’équilibre de toute la famille.

L'Iroquois blanc

de Jean-Pierre TUSSEAU

Roman Jeunesse (JASMIN (ÉDITIONS DU)) | Paru le 20/11/2012 | 14,00 €

ébut du XVIIe siècle. Quelques années après la mort de Champlain, deux jeunes gens, Guillaume et Jean, débarquent en Nouvelle-France (actuel Québec). Ils ont fait la difficile traversée pour se mettre au service des jésuites de la mission de Sainte-Marie-aux-Hurons, située près des Grands Lacs, en territoire indien.
Tous deux participent à l’essor de ce nouveau monde, en partageant la vie et les difficultés des « premiers occupants ». Un jour, l’un d’eux, Guillaume, est capturé par les Iroquois.

Un roman d’aventures qui nous invite à découvrir l’histoire du Québec, la vie de ses premiers habitants, bâtisseurs et défricheurs, des trappeurs et coureurs de bois.


Une histoire d’amitié, un appel à la compréhension et à la paix entre les peuples.

L'affaire Attila

L'affaire Attila

de Jean-Pierre TUSSEAU

Roman Jeunesse (JASMIN (ÉDITIONS DU)) | Paru le 31/03/2011 | 10,00 €

Rarement l’Histoire aura entretenu une image aussi négative d’un personnage universellement connu : Attila. Le “Fléau de Dieu”, celui qui chevauchait à la tête des Huns, le chef de ces Barbares qu’on
disait engendrés par des sorcières accouplées à des esprits infernaux, et qui ne s’exprimaient que par des grognements. On oublie souvent qu’Attila, chef de guerre et fin stratège, était aussi un père, un ami, un homme avec ses forces et ses faiblesses, ses défis à relever, ses rêves.