l'autre LIVRE

Jacques CAUDA

Kiss me quick

Kiss me quick

de Jacques CAUDA

Quelqu'une (CARNET D'OR (ÉDITIONS DU)) | Paru le 21/04/2022 | 4,00 €

L'INTRANQUILLE N°17

L'INTRANQUILLE N°17

de COLLECTIF

L'INTRANQUILLE (ATELIER DE L'AGNEAU ÉDITEUR) | Paru le 07/10/2019 | 17,00 €

Pour cette livraison, nous poursuivons notre nouvelle rubrique : « changer d’air changer d’art », avec LILIANE GIRAUDON.

Après avoir publié beaucoup de traductions, ici nous faisons découvrir un auteur brésilien connu HELENO GODOY et  un italien à découvrir SACHA PIERSANTI.

Retour aux auteurs français, ici 13 nouveaux venus. La plupart des textes sont choisis parmi les manuscrits reçus, de poésie et de petites proses.

J’avais entendu Anna Serra lors d’une conférence et je lui ai demandé une étude sur la poésie sonore, son point de vue étant très original.

 Concernant le thème :

VILLES FANTÔMES provient d’un manuscrit reçu par la poste, de Frédéric Dany que nous ne connaissions pas. Son travail sur la ville de Loudun a lancé le thème. Nous avons reçu beaucoup de participations photo-graphiques et textuelles au point que deux dossiers doivent y être consacrés. La suite sera donc publiée dans le numéro 18 de mars 2020. Parmi les 10 écrits, chacun a choisi une petite ville en abandon ou une grande ville déjà sinistrée comme dans ce n°17 :  Hiroshima, Sarajevo, Pompéi.  Certains restent dans la description hyperréaliste (Dany, Ch’Vavar), d’autres partent dans une vague poétique (Lepère, Cauda « intracranium ») imaginaire (Siébert), ou retournent au passé (Les dessous de La Défense  (Nic Sirkis). Brigitte Stern représente les villes en guerre – toutes forcément fantômatiques – par des traces encore actuelles…

Tous les collaborateurs critiques sont pour la première fois réunis. S’y adjoint Matthieu Gosztola : 6 noms pour parler de lectures …      En couvertures : Photos d’Aurélien Villette

L'Intranquille n° 15

L'Intranquille n° 15

de COLLECTIF

L'INTRANQUILLE (ATELIER DE L'AGNEAU ÉDITEUR) | Paru le 09/11/2018 | 16,00 €

Comilédie

Comilédie

de Jacques CAUDA

Tinbad-roman (TINBAD) | Paru le 25/02/2017 | 20,00 €

« Je ne suis pas votre homme. Vous êtes beaucoup trop génial pour moi. Vraiment. Voyez Sollers, je vous l’ai dit cent fois?! Sollers aussi est génial. C’est lui votre interlocuteur. Je vous l’assure. » C’est par ces mots que Gérard Bourgadier refusa ce manuscrit pour L’Arpenteur en 1995. Sollers ne le publia pas non plus… Plus de 20 ans après, voici enfin publié ce roman que l’auteur présente comme son chef-d’œuvre, en tout cas une œuvre propre à le faire rentrer dans la catégorie somme toute assez restreinte des « fous littéraires ».

Voici un extrait de la lettre de présentation de l’auteur aux éditions Tinbad en 2015?: « Excentrique, étrange, irréel. […] structuré comme un solo d’Albert Ayler ou Ornette Coleman ou Pharoah Sanders. Jazz. Il est écrit sur les harmoniques. Vertical, pointé vers le soleil, à la manière d’un nouage indéfini du langage sur lui-même tournant dans une structure en spirale. […] L’intrigue (le squelette) y est simple?: deux jumeaux fœtus dans le ventre de leur mère décident de ne pas sortir par la voie naturelle mais par l’oreille de la parturiente (Rabelais, n’est-ce pas…) Avant leur ascension, ils cousent (nous y voici), ils cousent son vagin, crimen amoris (aidés par le lecteur). Ensuite, ils causent. Ils causent littérature, philosophie, théologie… Comilédie s’inscrit dans la ligne tracée par Raymond Roussel, Artaud, Joyce (cher Tinbad le Tailleur), Jarry, Queneau, ou encore Dubuffet, agitateurs de folies littéraires. Il est à lire comme l’urinoir de Duchamp se regardait: comme une entreprise de démolition de la littérature, un éloge du mauvais goût. »

Jacques Cauda, peintre, écrivain, poète, photographe et documentariste est à l’origine du mouvement surfiguratif. Comilédie, commencé à la fin des années 80, est son 13e livre.