l'autre LIVRE

Dominique GODFARD

Le conflit de l'an 2040

Le conflit de l'an 2040

de Dominique GODFARD

Fiction (5 SENS) | Paru le 06/02/2021 | 12,80 €

Roselyne, 98 ans, invite sa famille pour le réveillon du 31 décembre 2039. Qu’il s’agisse de sa personne, de son style de vie ou de son vocabulaire, elle a conservé de beaux restes qui datent quelque peu, mais ne rebutent pas Arthur, son petit-fils bien-aimé âgé de 16 ans. Au lendemain des festivités, un terrible conflit s’abat sur une société déjà divisée par un système générationnel clivant. Durant une année, il va tout bouleverser sur son passage, en particulier l’existence de Roselyne et de son entourage. Toutefois, ce conflit apprendra aux principaux acteurs de cette histoire singulière à mieux se connaître, à se rapprocher les uns des autres en dépit de générations différentes et à fêter dignement la Saint-Sylvestre au 31 décembre 2040… Roman d’anticipation farfelu, fable rigolote ou satire déjantée ? « Le conflit de l’an 2040 » s’apparente à tous ces genres et, comme la plupart des récits liés à la futurologie, repose sur une analyse sérieuse de notre époque tout en s’attachant à en dénoncer les travers avec une allégresse communicative.

Dominique Marie Godfard

Née à Casablanca, Dominique Marie Godfard a vécu à Paris et à Londres. À la retraite aujourd’hui, elle habite la Basse-Normandie. D’abord nouvelliste, elle s’est tournée en 1999 vers le roman (LA PAMPA). Ses dernières publications : Le bus pour Drancy (roman, 2014), Une année percheronne (Journal, 2015), Le bonheur passait, il a fui ! (nouvelles, 2016), Variations sur le regard (billets, 2018), L’accourue en son jardin percheron (Journal, 2019).

Variations sur le regard

Variations sur le regard

de Dominique GODFARD

Fiction (5 SENS) | Paru le 15/10/2018 | 11,05 €

« Le regard est volontiers assimilé à une fenêtre sur la pensée, sur les sentiments ou sur l’âme. Mais gardons-nous d’approuver pleinement la métaphore dans la mesure où la maîtrise que nous en avons autorise bien des camouflages, voire des travestissements. », constate Dominique Godfard qui, au départ, voulait simplement écrire un billet sur les échanges et dérobades entre regards (par exemple, le sentiment d’être devenu transparent aux yeux du garçon de café alors qu’on voudrait passer sa commande ; ou bien, dans la rue, le contraire à l’approche d’un mendiant qu’on s’efforce d’effacer de son champ visuel). Puis ce premier billet en a suggéré d’autres, de plus en plus nombreux puisque parmi ses définitions (13 dans le Littré !) le regard, c’est aussi la manière dont on regarde. C’est ainsi que l’auteure, aidée de ses souvenirs et, parfois, de quelques belles citations, s’est laissée porter de regard en regard...

Dominique Godfard

Née à Casablanca, Dominique Marie Godfard a quitté le Maroc à 22 ans. Elle a vécu à Paris, à Londres, et habite depuis neuf ans la Basse-Normandie.  D’abord nouvelliste, elle s’est tournée en 1999 vers le roman (LA PAMPA) et vient de publier : Le bus pour Drancy (roman, 2014),  Une année percheronne (Journal, 2015) et Le bonheur passait, il a fui ! (Nouvelles, 2016). Elle a un site http://lamachineaecrirededominique.wordpress.com/ et nourrit de ses lectures son blog : http://des-livres-et-moi.blogs.nouvelobs.com/.

 

Le bus pour Drancy

Le bus pour Drancy

de Dominique GODFARD

D'une fiction, l'autre (CHÈVRE-FEUILLE ÉTOILÉE) | Paru le 13/03/2014 | 15,00 €

Léa, jeune immigrée juive de Bessarabie, arrive à Paris avec sa mère et ses deux sœurs en 1929. Le 16 juillet 1942, elle assiste à la rafle de sa mère et de sa sœur aînée. Toute sa vie, elle s’est demandé pourquoi elle et sa cadette ont été épargnées. Dans ce livre, Dominique Marie Godfard tente de répondre à cette question tandis qu'elle recueille­ les souvenirs de Léa, âgée aujourd'hui de 92 ans. Une amitié va naître entre les deux femmes mais l’auteure saura-t-elle éclairer toutes les zones d’ombre de ce drame ?