l'autre LIVRE

Didier JOURDREN

Le chemin dans l'herbe

Le chemin dans l'herbe

de Didier JOURDREN

Granits (PÉTRA) | Paru le 05/06/2018 | 15,00 €

Didier Jourdren est un marcheur attentif dans une nature qu’il connaît bien. Parfois, au détour d’un chemin, le long d’une rangée d’arbres ou d’un pré fraîchement coupé, surgit l’inattendu : l’impression d’être intimement concerné par une « singulière proximité ». D’où vient cette résonance invitant tout à coup à l’abandon ? Dans Le Chemin dans l’herbe, le poète poursuit sa quête à partir de rencontres fugitives et tente de répondre à « l’apostrophe silencieuse ». D’une voix patiente, retenue, fervente, il nous invite à apprivoiser l’invisible, au fil d’un parcours qui est aussi mouvement vers la vie et vers la liberté.

Cette porte qui bat

Cette porte qui bat

de Didier JOURDREN

La part commune (PART COMMUNE (LA)) | Paru le 04/07/2012 | 16,00 €

Cherchant voie dans la mémoire au bord de prés disparus, cherchant vie, en essayant de dire, de retrou-ver les feuillages, les instants de lumière, les vols brefs, les ciels découverts, sans rien comprendre, comme si la beauté du monde, le plus intense de la vie, demeurait dissimulé, et que nous ne pouvions y avoir accès qu’à de très rares moments, le plus souvent par hasard, sauvés d’une interminable et désespérante distraction, accordés sans prévenir, car en aucune façon reconnais-sables, et pour la plupart sans doute nous échappant. Cherchant voix, plus tard, dans ce si peu entrevu, comme si l’accès pouvait en être malgré tout retrouvé, pourvu que l’on atteigne les justes mots, la juste façon d’être présent et d’écouter.

 

L’invitation silencieuse

L’invitation silencieuse

de Didier JOURDREN

La part commune (PART COMMUNE (LA)) | Paru le 17/06/2010 | 15,00 €

« Presque rien : un rouge-gorge sur la terrasse, parmi les miettes répandues. Qu'est-ce qui a lieu ? Qu'est-ce qui chaque jour me touche ? Ce très peu bien sûr, mais autre chose aussi, comme devant le pommier, à présent dépouillé, que je ne parviens ni à voir ni à dire. N'est-ce pas pour cela que l'oiseau revient sans cesse ? Mais comment voir ce qu'on 
voit -, ce qu'on ne voit pas ? »

Au bord d'un jardin, quelqu'un veille, contemple 
le plus simple : un arbre à la fin de l'automne, un oiseau. Il essaie d'accueillir cela, d'y répondre. Dans ce cheminement, où tout savoir s'évanouit, où l'iden-tité devient incertaine, c'est notre présence au monde qui est interrogée.