l'autre LIVRE

collectif D'AUTEURES

L'IMPREVISIBLE

L'IMPREVISIBLE

de collectif D'AUTEURES

revue etoiles d'encre (CHÈVRE-FEUILLE ÉTOILÉE) | Paru le 15/10/2021 | 16,00 €

Epier le rêve

Epier le rêve

de collectif D'AUTEURES

revue etoiles d'encre (CHÈVRE-FEUILLE ÉTOILÉE) | Paru le 08/10/2018 | 15,00 €

Le rêve a mille et une formes, il est à la fois dehors et dedans, il nous vient des désirs qui nous habitent et… dans ce qu’il nous révèle de nous-mêmes et transfigure les ombres en espérance.?Rêver c’est écouter ce qui se murmure, qui voyage, qui flambe dans le cri de la vie…

Étoiles d’encre a convié les femmes à épier les leurs… Poursuivant le jeu sacré de la littérature, elles y ont fabuleusement répondu, libérant leurs imaginaires et leurs intelligences, comme seule le permet la démarche artistique. Et des rêves, il s’en est écrit ici ! Sous toutes les formes, dans tous les genres. Fictions, science-fiction, poésie bien sûr, Histoire, politique même, dessins et photos ; des rêves tissés dans les abysses de l’inconscient peut-être, mais aussi à la lisière de la mémoire et de la conscience créatrice. Des rêves irradiés par le souvenir de la joie ou de la souffrance, de la peur ou de la révolte, de l’exode, de la solitude, de l’amour. Un caléidoscope de thèmes, de styles, de sensibilités, d’émotions, de personnalités. Un élan où l’on retrouve l’originelle présence de chacune franchissant le seuil du rêve pour atteindre au langage littéraire.

Ce langage littéraire s’enrichit ici, du langage des arts plastiques et notamment ceux de Sabine Péglion qui illustre ce numéro avec ses admirables monotypes. 

Bassoles s'en va-t-en guerre

Bassoles s'en va-t-en guerre

de Nicole BURESI & collectif D'AUTEURES

D'une fiction, l'autre (CHÈVRE-FEUILLE ÉTOILÉE) | Paru le 17/09/2015 | 8,00 €

De septembre 2014 à mars 2015, en atelier d’écriture, 6 femmes ont imaginé les échanges épistolaires des poilus, retrouvés longtemps après, précieux témoignages sur une tragédie qui a entraîné l’Europe dans le désastre. Parce qu’il ne faut pas oublier, pour qu’ils soient toujours là, parce que la parole est notre bien commun, parce que l’écriture construit, reconstruit et ressuscite… Un récit à
plusieurs voix pour nous faire vivre plusieurs destins.

Août 1914. Ils avaient vingt, dix-huit ou quarante ans… Ils s’appelaient Maurice, Jean, Antoine, Lucien, ou Henri, tous du canton de Bassoles. La guerre les emportait loin de chez eux…

Noël 1914. Le père Xavier écarte largement son bras droit en regardant l’église pleine et pourtant si vide :« J’ai une idée : cette nuit de Noël, cette veillée à laquelle ils n’ont pas droit, nous allons la dédier à nos chers absents. Nous allons lire leurs lettres tous ensemble. Là où ils sont, ils seront avec nous. »