l'autre LIVRE

Dominique STOENESCO

La guerre de Canudos. Une tragédie au coeur du Sertao

La guerre de Canudos. Une tragédie au coeur du Sertao

de Aleilton FONSECO

Méandre (PÉTRA) | Paru le 05/11/2017 | 20,00 €

L’Accusation : « Nous étions en 1897. Dans cette communauté sertaneja, des familles entières travaillaient, cultivaient la terre et s’occupaient de leurs troupeaux, elles vivaient en paix, suivant les règles de la foi chrétienne populaire. Alors qu’auparavant elles étaient abandonnées, livrées à elles-mêmes, spoliées et réprimées, elles trouvèrent en Antônio Conselheiro leur pasteur et leur chef, un Homme bon, juste et exemplaire qui savait répondre à leurs espérances. Le village se développait à vue d’oeil, de nombreuses familles y accouraient à la recherche de jours meilleurs, hors d’atteinte des fazendeiros exploiteurs ».
La Défense : « La République récemment proclamée, manquant encore d’expérience et de savoir-faire, se sentit menacée. Les débats d’idées dans les journaux, entre républicains et monarchistes, exaltèrent les esprits au sein de la société brésilienne. Et la crainte d’une conspiration visant à restaurer la Monarchie devint une préoccupation constante du gouvernement. Le drame de Canudos surgit dans cette conjoncture trouble et explosive. Les nouvelles et les rumeurs allaient bon train dans tout le pays, rendant compte des prêches d’Antônio Conselheiro contre la République ».

Le Corsaire de Rio

Le Corsaire de Rio

de Antônio TORRES

Voix d'ailleurs (PÉTRA) | Paru le 09/05/2016 | 18,00 €

Le 12 septembre 1711, profitant d'une brume épaisse qui empêchait les canons portugais de l'atteindre, le corsaire malouin Duguay-Trouin pénètre dans la baie de Rio de Janeiro, à la tête d'une escadre de 17 navires, 750 canons et plus de 5 000 hommes et, pendant cinquante jours, va assiéger l'une des villes les plus convoitées de l'empire colonial lusitanien, puis y régner en seigneur absolu. « Enfreignant les conventions et le protocole littéraire, le corsaire de Louis XIV et Antonio Torres, personnages de ce roman, s'entretiennent en tête-à-tête, se faisant les yeux doux tout au long de ce récit, comme s'ils vivaient à la même époque et se connaissaient depuis trois cents ans. Revivant les expériences propres à leur nation respective, ils se racontent l'un l'autre avec suffisamment d'art et d'invention pour tenir le lecteur en haleine de la première à la dernière page. » Lidia Jorge

Antonio Torres est né en 1940, à Junco, petite ville du Sertao, à l'intérieur de l'état de Bahia (Brésil). À l'âge de 20 ans, il part pour São Paulo exercer le métier de journaliste, puis de rédacteur publicitaire. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, dont onze romans, parmi lesquels Cette terre (1984), son grand succès, traduit en français et en une dizaine d'autres langues. En 1998, il reçoit du gouvernement français la médaille de Chevalier des Arts et Lettres et, en 2013, il est élu à l'Académie Brésilienne des Lettres. Actuellement, il vit aux environs de Rio de Janeiro. Par sa diversité thématique et stylistique, Antonio Torres est l'un des auteurs les plus originaux de la littérature brésilienne contemporaine.

Dominique Stoenesco a été professeur de portugais dans l'enseignement public en France et a publié plusieurs traductions d'écrivains et poètes lusophones. Cofondateur de la revue Latitudes-Cahiers Lusophones, il est membre correspondant de l'Académie des Lettres de Bahia et collabore à plusieurs revues et journaux.

Mon cher cannibale

Mon cher cannibale

de Antônio TORRES

Voix d'ailleurs (PÉTRA) | Paru le 13/03/2015 | 15,00 €

"Il était une fois un Indien. C'était dans les années 1500, au siècle des grands navigateurs - et des grands Indiens. Comme ils ne maîtrisaient pas l'écriture, il n'est resté de leur destin que des légendes, le peu de choses que nous savons d'eux nous le devons aux récits souvent invraisemblables de ces Blancs, empreints d'exagération et de suspicion, un délire fou dont n'est pas exempt le narrateur qui vous parle (héritier du sang des premiers et des affabulations des seconds) et qui s'en va puiser aux sources d'antan, dans les vieux bouquins fleurant le romantisme tardif, pour s'exposer, torse nu, tel un néoromantique anachronique, aux piques de l'histoire officielle, cette vieille dame très digne, soumise aux retouches dictées par notre indignation. Mais en vérité, c'est un héros dont la mémoire s'est perdue au fil du temps, malgré le territoire dans lequel il a inscrit sa légende".

Antônio Torres est né en 1940, à Junco, petite ville du sertao, à l'intérieur de l'état de Bahia (Brésil). À l'âge de 20 ans, il part pour Sao Paulo exercer le métier de journaliste, puis s'engage comme rédacteur publicitaire. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages, dont onze romans, parmi lesquelles "Cette terre" (1984), son grand succès, traduit en français et en une dizaine d'autres langues. En 1998, il reçoit du gouvernement français la médaille de Chevalier des Arts et des Lettres et en 2013 il est élu à l'Académie Bréslienne des Lettres. Actuellement, il vit dans les environs de Rio de Janeiro. Par sa diversité thématique et stylistique, Antônio Torres est l'un des auteurs les plus originaux de la littérature brésilienne contemporaine.

Dominique Stoenesco, après avoir été professeur de portugais pendant plus de trente ans dans l'enseignement public en France, a publié plusieurs traductions d'écrivains et poètes lusophones. Auteur de la Petite Anthologie du Cap-Vert et co-fondateur de la revue Latitudes - Cahiers lusophones, il est membre correspondant de l'Académie des Lettres de Bahia.