l'autre LIVRE

Journaux

Le journal d'intervention. Décrire, analyser, comprendre. Les apports de l'École de Vincennes

Le journal d'intervention. Décrire, analyser, comprendre. Les apports de l'École de Vincennes

de Anne-Claire CORMERY

Journaux (PÉTRA) | Paru le 13/10/2017 | 18,00 €

Dans le contexte d’intervention, le diarisme s’est imposé comme un outil incontournable depuis quarante ans, à travers notamment les journaux institutionnels individuels ou collectifs, les journaux d’introspection et les journaux constitutifs des communautés de conscientisation de la crise du social.

Lorsqu’il porte sur les pratiques professionnelles quotidiennes, le journal est aussi ethnosociologique, car il correspond à un recueil de données permettant l’élaboration de monographies et d’études de cas. À travers ses variantes, cette ressource essentielle de l’instituant ordinaire constitue un support à la réflexivité et à la quête de sens des professionnels dans le travail social ou les métiers relationnels.

Le journal d’intervention permet la description, l’analyse et la compréhension du réel. Il s’inscrit dans une perspective clinique de l’institution. Aujourd’hui, on peut se demander si le journal n’est pas la dernière institution du sujet, car c’est lui qui donne de la consistance sociale. Il est devenu une pratique quotidienne pour celles et ceux qui s’inscrivent dans une démarche d’éducation tout au long de la vie de la personne, mais aussi de l’institution.

Écrire son journal s’imposa comme un outil au département de sciences de l’éducation de Vincennes dans les années 1970. Nous vous proposons de découvrir ou de re-découvrir, à travers cet ouvrage, ce qui a fondé les écritures d’intervention afin de penser nos pratiques d’aujourd’hui avec un regard neuf, pluriel.

Un archéologue en Russie au temps de Boris Eltsine

Un archéologue en Russie au temps de Boris Eltsine

de Jean-Paul LE BIHAN

Journaux (PÉTRA) | Paru le 19/05/2015 | 25,00 €

Ce journal personnel fut tenu par l’auteur, chaque nuit, au fil de deux campagnes d’un mois de fouille archéologique de kourganes, près du delta du Don, en 1996 et 1997. Chargé d’expérimenter, avec un, puis deux archéologues français, des méthodes nouvelles de fouille et d’enregistrement des données, il évoque, outre le travail réalisé, la nature des relations entretenues avec ses collègues russes. Les difficultés d’adaptation des méthodes, de communication et compréhension entre les chercheurs français et russes sont vécues, de plus en plus douloureusement, entre espoir et colère, au fil d’un échec relatif engendré par des raisons aussi évidentes que difficiles à cerner. La Russie d’Elstine et le colossal choc culturel et socio-économique que vit la Russie des années 1990 sont toujours en toile de fond d’une aventure mettant en scène des amitiés sincères qui ne résistent guère à la situation et au manque de dialogue explicite. Il faudra à l’auteur, obstiné et confiant, plus de dix années pour comprendre les causes et la nature de cet échec, dont il nous fait part dans son introduction.

 

Né en 1944 à Saint-Brieuc, Jean-Paul Le Bihan, professeur d’histoire-géographie au lycée de Quimper, pratique l’archéologie à titre bénévole depuis 1970. Il devient archéologue de la Ville de Quimper en 1983, jusqu’en 2009, année de sa retraite. Depuis 1990, il dirige le Centre de recherche archéologique du Finistère. Il consacre ses recherches à la commune de Quimper et, depuis 1988, au site protohistorique et antique de Mez-Notariou sur l’île d’Ouessant. Il dirige ainsi deux collections de synthèse : Archéologie de Quimper, matériaux pour servir l’Histoire et Archéologie d’une île à la pointe de l’Europe Ouessant, après avoir monté les expositions internationales dédiées Au temps des Celtes et à Rome face aux Barbares en 1986 et 1993 au Centre culturel de l’Abbaye de Daoulas.

Il développe une recherche méthodologique applicable aux sites complexes et, sur ce thème, entame en 1996 collaboration et échanges réguliers avec une équipe d’archéologues du sud de la Russie, puis, à partir de  1998, avec les chercheurs de l’université de Rostov-sur-le-Don. En 2010, il publie Un archéologue, entretiens imaginaires à Rostov, en édition bilingue, avant d’aborder la littérature avec Cheveux d’ange.

 

De la relation pédagogique et du rapport aux savoirs : Un journal de thèse

De la relation pédagogique et du rapport aux savoirs : Un journal de thèse

de Augustin MUTUALE

Journaux (PÉTRA) | Paru le 01/10/2011 | 25,00 €

PREFACE DE REMI HESS

 

Augustin Mutuale est docteur en sciences de l'éducation et en philosophie. Il enseigne à l'Université de Saint-Denis et à l'Institut Supérieur de Pédagogie de Paris


Écrire un mémoire ou une thèse est une aventure. C'est un voyage au long cours dans les lectures, les idées, le terrain, l'effort pour organiser une pensée.
Tenir le journal de cette aventure est nécessaire pour garder les traces d'un cheminement que la mémoire refoulerait sans cette discipline volontaire de l'auto-observation au jour le jour.
Le journal de thèse d'Augustin Mutuale suit la construction de sa pensée. Il pourra inspirer toute personne qui vit l'expérience d'écrire un mémoire, une thèse, un livre.
Il a également pour objectif de constituer un outil de travail pour tout étudiant qui débute dans la tenue d'un journal.