l'autre LIVRE

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT

Apporter les preuves de présence sur le territoire

Apporter les preuves de présence sur le territoire

de Muriel MODR

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 25/05/2020 | 7,00 €

11 mai 2020, début d’ouverture de circulation suite au confinement  du 17 mars 2020 à 12h en réponse à la pandémie de Covid-19 en France. La libre circulation demeure impossible pour les personnes n’ayant pas ou plus de papiers, les gestes barrières de l’administration demeurent.

Les désintégrés

Les désintégrés

de Pedro LINO

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 27/03/2020 | 15,00 €

Entre 1983 et 2012 les marches se succèdent, Marche pour l’Egalité et contre le racisme, Marches des sans-papiers... Au printemps 1994 la Marche des chômeurs et des précaires va voir converger sur Paris, des groupes de marcheurs partis de différentes villes.
Celui parti de Toulon est particulier. Il comprend un groupe de SDF qui va faire toute la marche, précaires parmi les précaires, les « désintégrés ».
Cette marche, à laquelle il a lui-même participé va donner, des années plus tard, à Pedro Lino l’inspiration et la matière pour son premier roman. Le narrateur, lui-même détruit, « désintégré » par un drame familial, entrainé par des militants, va peu à peu, rejoindre les marcheurs, participer à leur aventure, découvrir ce groupe « pas comme les autres », se transformer et, lui-même, se reconstruire.
Tout au long du parcours, d’étapes en étapes, au gré des rencontres avec des travailleurs ou des paysans en lutte, des militants pour le droit au logement et des groupes venus d’ailleurs, nous allons découvrir ces personnages qui dérangent. Ils prennent la parole, entrent en conflit avec des militants responsables de la bonne tenue de la marche et du respect de ses objectifs. Ils contestent, apportent de nouvelles idées, font sortir la réflexion des cadres préétablis, se confrontent aux contraintes et difficultés de l’action collective.

YIMA

YIMA

de Hamid MOKADDEM

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 27/01/2020 | 5,00 €

« L’arrogante mode qui régit nos vies ne serait pas si inquiétante si elle ne minorait encore les petites gens. J’ai cru utile de rendre visible le visage d’une mère pour lui donner une place et une voix. »                            
 Hamid Mokaddem  

 

Diwãn des mots voyagés. Écrits et oralités, une création collective autour de la Méditerranée

Diwãn des mots voyagés. Écrits et oralités, une création collective autour de la Méditerranée

de Muriel MODR

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 15/10/2019 | 24,00 €

Faire diwãn. 
Lecture ou re-découverte des mots francisés en passant par la Méditerranée. 
Oser s’approcher des clés du trousseau des mots, du qui le dit et comment ?  
D’où je parle ?
Projet du diwãn, atelier ambulant. 
Pour cette réalisation, l’art collectif représente une création où les formes inspirantes et participatives des invité.e.s qui l’ont nourrie, sont incluses dans la forme présentée.
Projeter des cartes sur le mur de l’atelier pour tracer par superposition des parcours, des routes des caravanes, des marchands, à la croisée des guerres de conquête, des poètes, chercheurs et astronomes, des inventeurs, autour et par la Méditerranée. Lignes des routes de la soie, des épices et des encens aux dernières migrations. 
À partir de cette approche, impossible restitution autre qu’un support de résonances, transporter des fragments d’atelier dans différents lieux pour aller vers des rencontres contemporaines et partager une collecte de traductions et propositions. 
L’oralité est présente, indispensable dans son parallèle avec l’écrit et l’image. L’enregistrer prend sa fonction. Il y a débat - les traductions ne sont pas toujours uniformes. Le choc des étapes des mots, des situations, des historiques, des échanges, se produit à partir d’exemples convoqués de façon insoupçonnée.
Interrogés des documents, des anciens manuels scolaires, des objets familiers collectés deviennent références. Questionner le sens des archives.
D’un pays à l’autre, les mots, leurs sens et significations, leurs traductions ont rebondi en échos des situations de négoces et d’échelles, de nécessité et de désir aussi. 
Ils pénètrent les langages au quotidien, ils traversent la langue française.
L’augmentation des réactions et des propos égraine des nouvelles pistes, des situations de lieux, de souvenirs à partager, à désenfouir aussi.
Des nouveaux fragments à chaque rendez-vous, comme un poème sans fin, le projet se réalise dans son évolution.
Nûba  ------- traduire ------ chacune et chacun son tour. 

                                                                                                Muriel Modr

La nouvelle édition. Diwãn des mots voyagés. Écrits et oralités, une création collective autour de la Méditerranée reprend les cahiers 1 et 2 revus et corrigés de l'édition de 2015. La proposition de Muriel Modr d’un poème sans fin, s'enrichit d'un cahier 3 qui restitue des créations personnelles et collectives réalisées lors des différentes présentations et expositions de 2016 à 2018.

La Grande Marche du Retour. Témoignages de Palestinien.nes 70 ans après la Nakba

La Grande Marche du Retour. Témoignages de Palestinien.nes 70 ans après la Nakba

de Annie FIORE

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 10/09/2018 | 22,00 €

Annie Fiore
La Grande Marche du Retour
Témoignages de Palestinien.nes
70 ans après la Nakba


Annie Fiore, journaliste de terrain indépendante spécialisée dans le Moyen-Orient et l’Afrique, a couvert la période de la 1ère Intifada (1987-1993), puis les années post Oslo (1993-2000) pour de nombreux journaux et magazines : L’Humanité  dimanche, Révolution, Le Monde Diplomatique, Jeune Afrique Économie et des contributions ponctuelles à Témoignage Chrétien, L’Humanité, La Terre, U Ribumbu.
Elle a publié en 1994 : Rêves d’Indépendance Chronique du peuple de l’Intifada chez l’Harmattan.
En 2016, près de 30 ans après son premier séjour, elle repart accompagnée de la réalisatrice Muriel Jacoub d’abord dans les camps de réfugiés de Jordanie, puis dans les Territoires palestiniens occupés et en Israël sur les traces et la mémoire des plus de 500 villages vidés de leurs habitants et détruits entre 1948 et 1952 par les colons sionistes puis par l’armée israélienne. Elles recueilleront images et enregistrements pour un film, La clé du sol, réalisé par Muriel Jacoub et ce livre La grande marche du retour qui allie témoignages de réfugiés, chassés de leur village, de leurs enfants et petits-enfants et de précieux rappels historiques.

 

la courte échelle / éditions transit

la courte échelle / éditions transit
ISBN 978-2-917270-20-2                              22 €

 

Les trimardeurs

Les trimardeurs

de Yolande LIVIANI

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 15/10/2015 | 10,00 €

        1970. Dans la banlieue de Grenoble, on construit à tour de bras. À Échirolles, s’ouvre un foyer-relais où atterrissent  Yolande Liviani et sa fille Frédérique ainsi que d’autres familles en transit.
Dans le foyer règne un paternalisme autoritaire qui prétend penser et agir à la place des nouveaux arrivants.
Mai 68 n’est pas loin. Il faut d’abord se connaître, s’approcher et se rapprocher, s’apprivoiser. Puis vient la prise de conscience, le long cheminement de la révolte contre l’humiliation, pour le droit à l’intimité, contre le prix trop élevé des loyers. C’est la rencontre avec les résidents immigrés du foyer SONACOTRA, en face, avec les militants qui constituent un comité de soutien, avec Brecht et la maison de la culture...
Dix ans après Yolande Liviani raconte.
Une écriture puissante, directe, incisive, sans concession.
Ce récit, publié une première fois en 1980, demeure d’une profonde actualité.

Ecrivaine d'un vaisseau

Ecrivaine d'un vaisseau

de Muriel MODR

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 05/02/2013 | 25,00 €

Chaque publication convoque un maillon du parcours individuel et collectif de Muriel Modr, Petite archéologie contemporaine, Installateurs anonymes, Oblique mnésie,   la courte échelle / éditions transit  publie cette année Ecrivaine d'un vaisseau, façonné en 200 exemplaires.

" Je propose un recueil de mots, trouvés le plus souvent en marchant dans la rue ou glissés sous les portes, des correspondances en projet ou en utopie, en fragments, bout à bout, des étapes de carnets de notes obliques.
Un livre fermé, un livre ouvert en ligne brisée, chaque page entre les plis, le choix de garder une  note du micro évènement.
Tu peux le glisser dans une poche ou entre deux livres ou l' ouvrir en accordéon, de toute façon, avec cette dernière proposition qui me plait bien, plusieurs personnes peuvent le voir ensemble mais chaque entre pli reste unique .  Il y a le verso complètement blanc, libre de recevoir les déambulations d'autres collages, si tu en a des retours tu peux me le faire savoir."
"Pour le titre c'est une référence d'une définition du mot écrivain :

 

D'un seuil à l'autre

D'un seuil à l'autre

de Martine DERAIN

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 15/03/2007 | 7,00 €

D'un seuil à l'autre [Perspective sur une chambre avec ses habitants]

D'un seuil à l'autre [Perspective sur une chambre avec ses habitants] est un projet de Dalila Mahdjoub [conception du premier projet] et Martine Derain [second projet et publication]**, qui propose un «agencement» de regards et de formes autour de la construction d'une résidence sociale Sonacotra à Belsunce, au centre de la ville.
D'un seuil à l'autre, reprend les informations de l'unique registre de Parc : longues listes des numéros de chambres et des métiers de ceux qui, venus à 20 ans de M'Sila et de Sétif, de Ghardaïa ou d'Oujda, ont vécu quelques jours ou toute une vie entre les portes de ce «logement provisoire pour travailleurs provisoires». Histoires individuelles et histoire collective se croisent dans ces listes ici publiées comme une question à partager. Format 190*180
ISBN 2-9519346-9-6                                                                                                                          7 €

Journal sous occupation

Journal sous occupation

de Bassima TAKROURI

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | Paru le 02/01/2006 | 8,00 €

Journal sous occupation
de Bassima Takrouri   

Précédé de Correspondance avec Beverley Naïdoo
traduit  de l'arabe (Palestine) par Lotfi Nia


En été 2000, Bassima Takrouri a dix-huit ans. Etudiante, membre de l'institut Tamer et de la revue Yaraat, elle suit à Ramallah un atelier d'écriture animé par Beverley Naïdoo, écrivaine sud-africaine.
La correspondance qui prolonge ces séances de travail est à la fois l'histoire d'une amitié et un échange sur le  projet d'écriture. Le journal s'ouvre en mars 2002 lorsque l'occupation des villes palestiniennes par l'armée israélienne devient totale.


ISBN 2-9519346-8-8                                                                                                                                      8€
 

Autodidactes, installations anonymes

Autodidactes, installations anonymes

de Muriel MODR

LA COURTE ECHELLE/TRANSIT (COURTE ÉCHELLE.TRANSIT (LA)) | 5,00 €

[ dans la liste de la page 1, il faudrait peut-être ajouter le mot « hôte ». Quand on en tire les fils, viennent : – celui qui reçoit l’autre et celui qui est reçu. Dans le regard posé depuis des années sur ces formes éphémères (ce regard qui vient de l’enfance, avec l’étonnement de voir, l’urgence à saisir ce qui surgit avant son inéluctable disparition – le temps compte à rebours depuis la petite enfance, dit Muriel), il y a bien le désir de ce que fabrique l’autre, anonyme, parce que ce qu’il fabrique a à voir avec ce que fabrique l’artiste, déplacer, assembler. Et parce qu’il y a ici et là déplacement et construction, on peut faire un bout de chemin ensemble (anonyme fait place à tout un chacun), s’interroger ensemble sur ce qu’on assemble et échaffaude, sur ce qui s’y cache et y apparaît…– il y a aussi étranger, et ennemi. Etranger n’est pas ennemi, n’est-ce pas l’étranger qui toujours apporte le mouvement ? Mais ennemi nous ramène à monsieur Mohamed et à la guerre, une question de partage, non ! Ici pas d’appropriation, pas de signature de l’auteur sur ces sculptures trouvées (on est loin du ready-made !). C’est le regard qui fait d’eux des installations, ce sont les prises de vues qui sont signées. Une posture d’auteur qui s’affranchit d’autorité. C’est le partage possible d’une lecture – les installateurs anonymes ont-ils une lecture ? – qui inquiète le travail de l’artiste, interroge sa valeur et celle qu’on donne aux choses : ici, un objet à qui le déplacement opéré ajouterait de nouvelles qualités, qui prendrait de la valeur, et peut-être un prix (et pour quel usage ?) et là, dehors, le geste d’un fou…– il y a enfin traitement d’égal à égal, sur le même sol  : un petit espace où du commun s’invente, et sans cesse se réinvente. C’est bien ce dont on peut faire l’expérience précieuse, dans ce petit livre qui rassemble quelques fragments d’une recherche toujours attentive à ce qui  émerge là maintenant pour les offrir à une nouvelle lecture – comme à chaque exposition de Muriel Modr.                                                                                                                                                 
                                                                                                                                               Martine Derain ]

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