l'autre LIVRE

Peindre, comme on chante en marchant...

de Béatrice TANAKA

 Pour Maître Mathis, dit Grünewald

Au cœur de l’Europe rhénane, dans un monde en profonde mutation, bouleversé par les idées de la Réforme, la Guerre des Paysans et la découverte du Nouveau Monde, un jeune typographe alsacien, passionné de peinture et fasciné par le retable d’Issenheim, part à la recherche de Maître Mathis. Il devient son apprenti, partage les derniers mois de sa vie et, à la fin du XVIè siècle, devenu imprimeur aux Pays-Bas tout en  continuant à peindre, il écrit ses mémoires afin de témoigner pour le grand artiste tombé dans l’oubli. 

Sommaire

"Je peindrai comme on chante en marchant contre le vent, par une nuit de tempête, et tant pis si l'orage emporte ma petite chanson..."

« Est-ce un roman historique ? L’évocation d’une époque de violentes mutations, qui rappelle la nôtre ? Une réflexion sur l’art et le pouvoir, sur le sort des femmes et la discrimination des minorités, sur la force des images et celle des livres ? Ou un hymne au théâtre, puisque Hannes accompagne quelque temps une troupe de baladins italiens dont naîtra la Commedia dell Arte… En tout cas, ce récit est une histoire d’amour : celui que je porte depuis plus de cinquante ans au Maître du retable d’Issenheim. »  Béatrice Tanaka

Résumé  

En 1512, Maître Mathis - dit Grünewald - commence à peindre son chef d’œuvre : le retable d’Issenheim conservé au Musée Unterlinden à Colmar. À la même époque, naît dans cette ville alsacienne le fils d’un menuisier dont l’enfance sera illuminée par les images du retable et par l’artiste, au point qu’il voudra devenir peintre. Il sera typographe, mais  gardera l’espoir d’apprendre à peindre avec le maître d’Issenheim et rien ne le détournera de sa passion: ni son métier, qu’il exerce avec talent, ni la soif de connaître et de comprendre les découvertes, ni les bouleversements du siècle de la Réforme et de Luther, ni les événements tragiques de la Guerre des Paysans à laquelle il participe en 1524, ni les personnalités et les artistes qu’il rencontre (Albrecht Dürer, Holbein le Jeune, Erasme...), ni les amis qu’il se fera en voyageant. Après des années d’errance et de recherche, il retrouve Maître Mathis à Halle et partage la vie de l’artiste jusqu’à sa mort. Beaucoup plus tard, devenu imprimeur à Amsterdam, et un peintre médiocre, il décide de continuer à peindre et d’écrire ses mémoires, afin de témoigner pour le peintre tombé dans l’oubli à la fin du XVIè siècle…

Bonus

Illustration de couverture

La ville de Colmar et ses environs, avec tout les détails du paysage. Gravure sur bois coloriée issue de la Cosmographie de Sébastien Münster. Bibliothèque de la Ville de Colmar, Cabinet des Estampes, 1548.

Le retable d’Issenheim

Ce roman, dont le héros est un personnage de fiction né à Colmar en 1512, est écrit à la mémoire Maître Mathis dit Grünewald. Les peintures qu’il a réalisées pour le retable d’Issenheim, conservé au Musée Unterlinden à Colmar, ont fait connaître ce chef d’oeuvre de l’art européen du XVIè siècle dans le monde entier.  

Fiche technique

Prix éditeur : 20,00 €


Collection : Romans KANJIL

Éditeur : KANJIL

EAN : 9782916042596

ISBN : 978-2-916042-59-6

Parution :

Façonnage : carré/collé

Pagination : 322 pages