l'autre LIVRE

Raymond PENBLANC

Somerland

Somerland

de Raymond PENBLANC

romans (LUNATIQUE) | Paru le | 20,00 €

Sur une petite île, un pénitencier. Ils sont quatre détenus, quatre jeunes, plus le gardien. Cassage de cailloux dans la carrière, suivi de leur transport dans un vieux wagonnet, et, pour le narrateur, colmatage de la falaise depuis une plateforme treuillée par l’un des détenus, les corvées les plus absurdes se succèdent quotidiennement. Heureusement que le village voisin n’est pas peuplé que de fantômes, qu’y vivent aussi Yliane et son grand-père. Quant au sous-sol de l’île, il est truffé de souterrains qui doivent bien conduire quelque part. Vers la liberté ?

 

Féroce, bestial, violent, viscéral, le dernier roman de Raymond Penblanc ne manque pas de fasciner son lecteur qu’il secoue et malmène avec la même impétuosité que les vents marins cinglant la côte. Un voyage aux confins de l’inhumain, où l’on glisse presque malgré soi, séduit par l’écriture, aux mots scintillants comme la lame d’un scalpel. Une aventure en soi.

 

Raymond Penblanc a commencé à écrire à l’âge de 8 ans. Ne s’est jamais arrêté depuis. Aime marier prose narrative et poésie. Utilise volontiers le gueuloir. Auteur d’une trentaine de romans, il en a publié 6, ainsi que quelques textes courts.

L'Ange gardien

L'Ange gardien

de Raymond PENBLANC

romans (LUNATIQUE) | Paru le 04/02/2017 | 14,00 €

Lorsqu’il a étranglé la fille, elle se trouvait juchée sur sa table, jupe retroussée, cuisses écartées. A-t-on idée de grimper sur sa table quand on est élève à l’institution de la Mère-Dieu ? Ici, c’est genoux serrés et bouche cousue (ça devrait l’être, c’était comme ça, avant). 

Il s’en passe de drôles de choses dans l’enceinte de l’institution de la Mère- Dieu. Heureusement, l’ange gardien est là, qui veille sur tout le monde. Son grand oœuvre, tout compte fait, n’est peut-être pas de peindre des Christs...

Raymond Penblanc nous régale une fois de plus de sa prose affûtée, et nous offre en prime le sourire de L’Ange.

Le Petit Garçon qui voulait son histoire

Le Petit Garçon qui voulait son histoire

de Hugues BRETON & Raymond PENBLANC

Dos au mur (LUNATIQUE) | Paru le 18/10/2016 | 12,00 €

Comme ce serait bientôt son anniversaire, le petit garçon de bientôt 5 ans voulut avoir son histoire de 5 ans. Il savait déjà écrire son prénom, et même son nom, il savait écrire les chiffres de 1 jusqu’à 10, et donc le chiffre 5 de ses presque 5 ans, et ce chiffre brillait plus que les autres, comme un beau caillou jaune au fond de l’eau. Mais jamais il n’arriverait à écrire à lui tout seul une histoire de garçon de 5 ans, et même de 4, de 3, ou de 2 ans. Comment faire ?

L'Egyptienne

L'Egyptienne

de Raymond PENBLANC

36e Deux Sous (LUNATIQUE) | Paru le 02/04/2016 | 3,00 €

Cet été-là, l’été de ses 17 ans, le narrateur décide de partir à la rencontre d’Arthur Rimbaud. Pas du côté de Charleville, où il est né, pas dans les Ardennes où il a beaucoup vadrouillé, pas en Belgique où il a souvent mis les pieds. Il choisit de se rendre à Marseille, très précisément à l’hôpital de la Conception, puisque c’est là que l’homme-aux-semelles-de-vent est venu mourir.


« Hommage rendu à la ville des villes qu’est Marseille, dans son dispositif visuel comme l’obsession mer et le flux des visages. C’est du moins là où se risque Raymond Penblanc. Mais avec sous la surface urbaine et les cinétiques du récit des affleurements de vieux mythes, et une figure qui troue le texte : le chemin qu’ici on fait nous mène au dernier chemin de Rimbaud »,

François Bon.

Les Noces d'or

Les Noces d'or

de Raymond PENBLANC

36e Deux Sous (LUNATIQUE) | Paru le 02/04/2016 | 3,00 €

« Elle était un oiseau. Elle les aimait trop pour ne pas avoir emprunté à l’hirondelle au vol brisé qui criait son allégresse dans le ciel du soir, au rossignol tapi dans l’ombre qui lui semblerait avoir toujours inspiré Mozart, au rouge-gorge qui l’accompagnait en sautillant jusqu’au fond du jardin, à la mésange charbonnière, au bouvreuil, au chardonneret fardé de rouge, au verdier moins vert que jaune, au pinson du nord. »

Prête-moi ta plume

Prête-moi ta plume

de Raymond PENBLANC

romans (LUNATIQUE) | Paru le 30/10/2015 | 20,00 €

 

 Présentation

C’est l’histoire de Jeanne, sur fond d’Histoire avec un grand H, celle qui enlève les hommes des champs pour les planter en d’autres terres, où rien ne pousse que des sanglots. Histoire d’une enfance en Bretagne, d’un amour pour Christophe, et d’une famille unie, où se mêlent subtilement autobiographie et fiction. Histoire d’une passion : la littérature, et son corollaire, cette envie folle chevillée au corps : l’écriture, pour raconter des histoires.

Raymond Penblanc ajuste ses mots au plus près des personnages, jusqu’à en épouser la forme des corps et des pensées. L’écriture est charnelle et délectable, drôle aussi, et juvénile par sa ferveur et sa fougue.

L’auteur

Raymond Penblanc a revisité Les Trois Mousquetaires dans sa dixième année, plagié Chateaubriand dans sa quinzième, pillé Rimbaud dans sa seizième, avant de voler de ses propres ailes. En témoignent des poèmes chez Guy Chambelland et dans la revue Contrordre, 3 romans aux Presses de la Renaissance, des nouvelles dans une vingtaine de revues. Après Phénix (CLÉ, mai 2015) il retrouve les éditions Lunatique pour la publication de son cinquième roman.

 

Œil-de-lynx

Œil-de-lynx

de Raymond PENBLANC

36e Deux Sous (LUNATIQUE) | Paru le 17/06/2014 | 4,00 €

Par le geste inconscient d’un camarade de classe, Pascal, cinq ans, perd un œil. « Œil-de-lynx vient de naître, avec qui il va devoir s’efforcer de vivre en bonne entente. » Dix ans plus tard, Pascal cale son œil valide derrière l’oculaire d’une lunette astronomique. Les étoiles, c’est sa passion avouée, et Sarah son amour secret. Une histoire courte qui finit mal, forcément.

Pas d’envolée lyrique, mais un vocabulaire ajusté, tendu avec rigueur, polissant une œuvre forte et sensible à la fois.

Bref Séjour chez les morts

Bref Séjour chez les morts

de Raymond PENBLANC

36e Deux Sous (LUNATIQUE) | Paru le 17/06/2014 | 4,00 €

Une épreuve, un cauchemar. Le corps qui devient pierre. Aussi impossible à vivre qu’à entendre. L’autre corps, le médical, n’en veut pas, cette image le dérange, il la repousse.

Fermement. Il préfère « paralysie », évacuant ce que la pierre, pierre de la croix, pierre tombale, pourrait véhiculer de douteux, d’inquiétant. Comment dès lors réchapper de l’enfer ?

Ni fiction, ni journal, Bref Séjour chez les morts se présente comme un récit-témoignage se proposant de rendre compte au plus juste d’une expérience des limites.