l'autre LIVRE

Thierry FRESNE

Cette Nuit qui fut le jour

Cette Nuit qui fut le jour

de Thierry FRESNE

Les Séditions (VAMPIRE ACTIF (LE)) | Paru le 25/11/2021 | 14,00 €

L’étrange appel que reçoit, un soir d’été, Thibault, trentenaire romantique et mélomane en quête d’absolu, l’intrigue avant de le bouleverser. Qui est cette inconnue avec laquelle il converse durant de longues heures ? Comment peut-elle prétendre le connaître autant que lui-même ? D’où lui vient l’impression d’entendre son double ? Sera-t-elle son Isolde, passionnément sublimée par la musique de Wagner, celle qui lui permettra de vivre l’amour sur les cimes ?

« Aimer, oui, mais comment satisfaire cette soif inextinguible d’absolu qui confi ne à l’impossible dès lors que la perfection n’est pas de ce monde ? Il sentait qu’il touchait là, une fois de plus, à la raison d’être de Tristan, cette consolation suprême face à l’insuffisance de la vie. »

« Il était catastrophé que son époque eût perdu cette ingénuité du cœur et pût se moquer de ceux qui s’émeuvent d’un rien. […] Ses souvenirs étaient source d’émotions intenses et de mélancolies abyssales. Il voyait dans le romantisme, bien avant un mouvement littéraire et artistique, une disposition de l’âme à ressentir intensément le tragique de la vie. »

Le Journal d'un signet

Le Journal d'un signet

de Thierry FRESNE

Les Séditions (VAMPIRE ACTIF (LE)) | Paru le 08/11/2019 | 15,00 €

Ce journal a pour auteur l’un des compagnons muets de nos lectures que sont les marque-pages. Acquis à la fin du siècle dernier par l’élégante et douce Flore lors d’une visite au musée Gustave Moreau, notre signet va connaître les enchantements propres à son statut privilégié d’accompagnateur intime de la vie d’une esthète, mais aussi les tribulations baroques et les états d’âme d’un sujet soumis à la volonté de sa Liseuse. Entre regret de l’incommunicabilité et complicité silencieuse, ce récit singulier est avant tout un formidable éloge de la lecture.

«Les mains de Flore – c’est le nom de ma Liseuse – ont la douceur d’un gant de chevreau. Elle ne tourne pas les pages, elle les caresse de la pulpe de son majeur, imprégnant chacune de son parfum. Je me surprends à respirer celles-ci comme l’amant les lettres de l’amante pour en traquer le moindre effluve qui les signe.»