l'autre LIVRE

Sébastien PIGNON

Dans la chambre

Dans la chambre

de Leïla SEBBAR

d'un lieu l'autre (BLEU AUTOUR) | Paru le 16/05/2019 | 15,00 €

Préface Michelle Perrot

La chambre close qui enferme dans le harem et le studio photographique, la confrérie et l’asile, l’hôtel et le bordel, le foyer des chibanis, la laverie et la prison… La chambre d’amour fou, interdit, clandestin, tarifé, criminel… Le lieu de l’aventure immobile et vagabonde, intime, secrète, érotique, meurtrière… On est au xixe, au xxe et au xxie siècles, entre Orient et Occident, entre Alger et Lyon, Constantine et Marseille, Oran et Paris, Ténès, Lille, Clermont-Ferrand et Rochefort. Des histoires minuscules dans la violence de l’Histoire, toujours présente chez Leïla Sebbar. Faisant écho à la fameuse Histoire de chambres de la préfacière, l’historienne Michelle Perrot, elles disent autrement la vie, l’amour, la mort dans la chambre, et témoignent d’un talent de nouvelliste. 

Je ne parle pas la langue de mon père

Je ne parle pas la langue de mon père

de Leïla SEBBAR

Classiques Bleu autour (BLEU AUTOUR) | Paru le 01/09/2016 | 26,00 €

Je ne parle pas la langue de mon père et L’arabe comme un chant secret sont deux récits qui se répondent et donnent la clé de l’œuvre de Leïla Sebbar. Ils témoignent de son obstination d’écrivain face à cette question pour elle lancinante, depuis l’Algérie coloniale où elle est née d’un père algérien et d’une mère française, jusqu’à Paris où elle écrit son père dans la langue de sa mère : comment vivre séparée du roman familial de « l’étranger bien-aimé » qui, par son silence, l’a tenue à distance ? Cette question que l’exil exacerbe, peu l’ont explorée avec autant d’acuité que Leïla Sebbar dans ces récits devenus des classiques, ici réédités avec des textes d’écrivains et universitaires, des aquarelles de Sébastien Pignon et des images de sa mythologie affective.

Contes libertins du Maghreb

Contes libertins du Maghreb

de Nora ACEVAL

Contes et nouvelles du Maghreb (AL MANAR) | Paru le 04/11/2008 | 18,00 €

Ces contes licencieux, rassemblés et traduits de l'arabe (Algérie) par N. Aceval, ont la saveur d'une culture authentiquement populaire ; leur parole est subtile, et dit plus qu'elle ne dit : sous la grivoiserie émerge une critique sociale n'épargnant ni l'ordre politique, ni l'ordre religieux.

"On s'étonne, on rit, on s'amuse de la verve licencieuse de ces contes des Hauts-Plateaux. Un plaisir."

Leila Sebbar

 

Nora ACEVAL est née en Algérie, d'un père espagnol et d'une mère algérienne. Conteuse traditionnelle, elle récolte en Algérie les contes populaires qu'elle traduit avec bonheur et publie en français. Elle intervient souvent dans les bibliothèques et médiathèques de l'Hexagone, participe à des "conteries" et donne des spectacles de contes au théâtre et au café-théâtre. Le dernier en date de ces spectacles, "La science des femmes", enchâsse les uns dans les autres mille contes raffinés et évocateurs et les enchaîne, une heure et demie durant, sans trève ni baisse de tension. Quel souffle ! une belle performance.