l'autre LIVRE

Pascal POYET

Les horizons perdus

Les horizons perdus

de Stephen HORNE & Jean-Daniel BALTASSAT

L'art à lire (ATTENTE (L')) | Paru le 26/02/2020 | 14,00 €

Autour de l’installation artistique éponyme de Delphine Ciavaldini à la Cité internationale de la tapisserie à Aubusson, ce livre inaugure notre toute nouvelle collection “L’art à lire”, dédiée aux écrits sur l’art. L’ouvrage, bilingue français/anglais, s’ouvre sur un court texte introductif poétique par Jean-Daniel Baltassat qui évoque l’histoire et les usages du tissage à travers les millénaires de l’histoire humaine, jusqu’aux fils vibrant entre les mains de l’artiste dans le musée. Suit un texte de 40 pages à la fois narratif, critique et didactique par Stephen Horne autour du travail de Delphine Ciavaldini et ses résonances dans le monde de l’art contemporain depuis 1945. Un cahier de 16 pages d’images en couleur (photographies de Zoé Forget) vient s’insérer au centre du livre pour restituer la dimension visuelle de l’installation en fils de laine.

Surgir

Surgir

de Etel ADNAN

Philox (ATTENTE (L')) | Paru le 15/04/2019 | 10,00 €

Exploration fragmentaire de la réalité, voici un livre inondé de mouvements : le mouvement de l’esprit, du temps, de la mémoire et de l’amour. Un nouveau volume de prose aphoristique et de poésie philosophique d'Etel Adnan, dont le travail a été décrit par le New York Times comme «l’héritier méditatif des aphorismes de Nietzsche, du Livre d’heures de Rilke et des versets du mysticisme soufi». Son écriture concise et rythmée est admirablement rendue dans la traduction de Pascal Poyet.

Va te faire foutre – Aloha – Je t'aime

Va te faire foutre – Aloha – Je t'aime

de Juliana SPAHR

Philox (ATTENTE (L')) | Paru le 22/05/2018 | 12,00 €

Ces poèmes interconnectés explorent la politique identitaire d’Hawaï et la place de l’auteur en tant qu’étrangère ; le “va te faire foutre – aloha – je t’aime” hurlé par le chanteur d’un concert de hardcore ; le mot pidgin “da kine” ; les droits coutumiers à la cueillette ; la rivière Palolo ; les similitudes et différences entre chambres d’hôtel et salles de réunion ; les acrobates d’un spectacle de style Las Vegas à Waikiki ; et le pronom “nous” qui traverse tout le livre, tantôt inclusif, tantôt exclusif, à la fois pluriel, fraternel, amoureux et éminemment singulier. Provocatrice et émouvante, finement rendue dans la traduction de Pascal Poyet, la poésie de Juliana Spahr exige lecture et relecture.