l'autre LIVRE

Johann Karl August MUSÄUS

Le Visage Vert n° 5

Le Visage Vert n° 5

de COLLECTIF

Le Visage Vert (revue) (VISAGE VERT (LE)) | Paru le 07/10/1998 | 14,00 €

De tous les lieux magiques, il en est un, le Brocken, la cime la plus prestigieuse du massif de Harz en Allemagne, qui a fécondé l'imaginaire fantastique avec ses sabbats de sorcières immortalisés par Gœthe. Le Visage Vert propose deux variations du légendaire de Harz : un conte merveilleux et ironique du conteur allemand, J.K.A. Musäus (« Le Chercheur de trésors » superbement illustré par Albert Robida), et, inspirées par ce dernier, « Les Aventures de Martin Waldeck » de Walter Scott. Sans quitter l'Allemagne, « Le Repas d'adieu » de Carl Contessa vient nous rappeler la vitalité extraordinaire du conte merveilleux à l'époque romantique, parallèlement à l'essor du conte fantastique. En Irlande, le maître incontesté du fantastique, Joseph Sheridan Le Fanu nous offre une impressionnante narration en trompe-l'œil (« Schalken le peintre ») analysée avec acuité par Gaïd Girard. François Ducos nous propose à nouveau d'étonnantes révélations sur des personnalités de la littérature et de l'illustration, en l'espèce Édouard Letailleur et Carlo, connu pour avoir illustré dans les années 30 des romans de flagellation. Enfin Michel Meurger évoque les rapports entre illustration et littérature à partir de l'édition de La Guerre des Mondes de H.G. Wells illustrée par Henrique Alvim-Corrêa. On trouvera également au sommaire de ce numéro des récits de Hugh Conway, de Washington Irving, une légende des frères Grimm, et, pour la première fois, un cahier critique.

Fantasmagoriana, ou recueil d'histoires d'apparitions de spectres, revenants, fantômes, etc.

Fantasmagoriana, ou recueil d'histoires d'apparitions de spectres, revenants, fantômes, etc.

de COLLECTIF

hors collection (OTRANTE) | 27,00 €

[texte de présentation du livre sur le site de l'éditeur]

 

 

 

Première réédition complète de l'une des sources d'inspiration attestée pour Frankenstein. L'histoire est connue : le 16 juin 1816, bloqués depuis trois jours par la tempête, les occupants de la villa Diodati lisent un recueil de contes fantastiques allemands. Byron lance alors à ses amis un défi anodin : chacun d'eux devra écrire une histoire de fantômes.

 

 

 

Mentionné dans la plupart des ouvrages critiques et cité par Mary Shelley dans ses préfaces de Frankenstein de 1818 et 1831, Fantasmagoriana présente huit nouvelles allemandes traduites par J.B.B. Eyriès, de L'Amour muet à La Chambre noire, en passant bien évidemment par Les Portraits de Famille et La Morte Fiancée.