l'autre LIVRE

Joan-Pèire TARDIU

Sus la Talvera / En Marge

Sus la Talvera / En Marge

de Carles DIAZ

ABORDO (ABORDO) | Paru le 25/07/2019 | 14,00 €

La Talvera est un mot occitan désignant la bordure non labourée du champ, l’endroit où la charrue doit tourner. Par métaphore, sus la talvera, sur la talvera, se traduit en français par « en marge » qui, dans ce long poème doit s’entendre comme un souffle de dignité, un frison d’espoir, une invocation à ceux qui se sont dressés, un chant à la gloire des vaincus : Gloria Victis.

 En marge » n’est pas ici décrit au sens du barrage, de la séparation, de la frontière, mais comme une zone complémentaire d’attente et d’expectative ; comme un lieu d’observation commun, car proposant une vision sensible de l’Histoire ; un territoire de résistance qui renforce le courage face à la réalité ; le lieu, en définitive, où paraît à l’infini se nouer et se conjuguer, les différentes fièvres, tensions, singularités, manières d’être au monde.

Sus la Talvera / En Marge

Sus la Talvera / En Marge

de Carles DIAZ

ABORDO (ABORDO) | Paru le 22/07/2019 | 20,00 €

La Talvera est un mot occitan désignant la bordure non labourée du champ, l’endroit où la charrue doit tourner. Par métaphore, sus la talvera, sur la talvera, se traduit en français par « en marge » qui, dans ce long poème doit s’entendre comme un souffle de dignité, un frison d’espoir, une invocation à ceux qui se sont dressés, un chant à la gloire des vaincus : Gloria Victis.

 En marge » n’est pas ici décrit au sens du barrage, de la séparation, de la frontière, mais comme une zone complémentaire d’attente et d’expectative ; comme un lieu d’observation commun, car proposant une vision sensible de l’Histoire ; un territoire de résistance qui renforce le courage face à la réalité ; le lieu, en définitive, où paraît à l’infini se nouer et se conjuguer, les différentes fièvres, tensions, singularités, manières d’être au monde.

Comme une soif d'être homme, encore.

Comme une soif d'être homme, encore.

de Gabriel Mwènè OKOUNDJI

Paul Froment (FÉDÉROP) | Paru le 27/05/2015 | 23,00 €

Cette anthologie inclut un nombre significatif – mais elle ne les contient pas tous – de textes poétiques publiés dans différents ouvrages, depuis Cycle d’un ciel bleu (1996) jusqu’aux Chants de la graine semée (2014). Les poèmes ici retenus ont fait l’objet d’une relecture par l’auteur, au cours de laquelle il a apporté parfois de substantielles modifications allant de l’épure au remaniement de vers, voire à la réécriture.

Prière aux ancêtres

Prière aux ancêtres

de Gabriel Mwènè OKOUNDJI

Paul Froment (FÉDÉROP) | Paru le 07/02/2008 | 18,00 €

 

          Mémoire, mémoire, oh! que le temps a vieilli dans mes rides
          d’un ciel à l’autre, mes souvenirs se couvrent de vieillesse
          il fait noir, la nuit comme un fleuve qui coule a gagné sur le jour
          et les ténèbres emportent dans leurs flots les rêves de ma jeunesse.
 
     « Ce que les Occitans entendent dans la poésie d’Okoundji, c’est tout simplement la force et le souffle d’une langue qui monte du plus profond d’une terre, d’un peuple, et qui, au terme d’un parcours millénaire, aboutit à cette profération essentielle à hauteur d’univers... Y a-t-il, aujourd’hui, beaucoup de poésies plus universelles que celle-ci, issue de la terre de Mpana, au Congo, – celle d’un poète qui, au rythme du cœur ancestral, avance “dans les dimensions du monde” ? »
                                                                        J-P. Tardiu
 
Avec pour bannière les mots de la conteuse Ampili mêlés de ceux du vieux sage Mpampou, le poète chemine au fil de ses publications, dans une profonde voie où la parole devenue lanterne, féconde la lumière qui aide à la traversée des sentiers de l’existence et ce faisant, vivifie l’esprit de tout mortel qui l’entend. En effet, nous dit Gabriel Mwènè Okoundji, c’est par la parole poétique, inspirée ou initiée, que pénètre la lucidité dans l’âme humaine. Dans la démarche singulière de l’auteur, il est question d’une poésie d’initiation héritée de sa lointaine terre natale et qui consiste à observer une parole dans ce qu’elle révèle de souffle, entre le signe et le symbole, entre le chant et le pleur, entre le conte et la légende, c’est-à-dire, entre la métaphore et l’énigme, en d’autres termes, entre l’aube et le crépuscule.
 
      Gabriel Mwènè Okoundji, né au Congo-Brazzaville, est aujourd’hui une figure majeure de la nouvelle génération des poètes africains. Il a publié plusieurs ouvrages parmi lesquels : Vent fou me frappe (fédérop),  L’âme blessée d’un éléphant noir (William Blake and Co.) et Au matin de la parole (fédérop).
     Parallèlement à sa quête poétique, il est psychologue clinicien titulaire à l’hôpital Charles Perrens, et chargé d’enseignement à l’université. Il vit et travaille dans la région bordelaise.
 
version bilingue français/occitan
traduction en occitan de Joan-Pèire Tardiu