l'autre LIVRE

Jack CHABOUD

Rouge cuivre

Rouge cuivre

de Jack CHABOUD

Jasmin Noir Junior (JASMIN (ÉDITIONS DU)) | Paru le 16/11/2015 | 9,90 €

Un appel de son copain Jérémie ne présage jamais rien de bon et Mattéo le sait mieux que personne.
Dans quelle étrange histoire le fidèle Mattéo s'est-il laissé entraîner par son ami? Entre les inventions folles du grand-père de Jéjé, les fuites en voiture et un mystérieux trafic de cuivre, les deux garçons et leur copine Mahaut vont se retrouver embarqués dans des aventures périlleuses bien loin des bancs du lycée.
Et dire que Mattéo pensait utiliser sa semaine pour avancer ses révisions du bac…

 

Sous les sables d'Afghanistan

de Jack CHABOUD

Roman Jeunesse (JASMIN (ÉDITIONS DU)) | Paru le 15/10/2004 | 10,00 €

     
 

Parce qu'il aime une nomade aux yeux dorés,
parce qu'il veut la revoir au mépris de toute prudence,
parce qu'un lien étrange les unit,
parce que des aventuriers l'entraînent dans leur quête d'un trésor enfoui dans une cité souterraine,
Ayoub affronte une suite d'épreuves hors du temps et du monde, dans l'éblouissement de la rencontre d'extraordinaires femmes immortelles.

Le jeune afghan échappera t-il aux forces du mal ? Reverra t-il la lumière de son pays meurtri par tant de guerres ? Retrouvera t-il celle qui l'a guidé dans le royaume des ténèbres, avant de disparaître ? Apprendra t-il le secret de sa naissance ?

Le cavalier au cheval livide

Le cavalier au cheval livide

de Jack CHABOUD

En Bref (CRYPTE (LA)) | 8,00 €

J’étais un chevalier infâme, j’étais le seigneur de Reichenberg. Mes rapines, mes meurtres et mes viols s’étendaient au-delà de mes terres en toute impunité. J’étais condamné par les hommes. Mes blasphèmes et mes orgies se tenaient à la face de Dieu. J’étais excommunié de la sainte table.

Je voulais être un de ces « Mages étudiant de lugubres algèbres », dans la crypte profanée de ma chapelle j’avais installé les cornues, alambics et athanor d’un savant chenu, que j’avais torturé pour connaître le secret de l’alchimie. Mais jamais je ne réussis l’union du soufre et du mercure. Le vieil prétendit que le sel de la sagesse me manquait, mais je n’en croyais rien, car je faisais régner la folie sans en rendre compte à âme qui vive. Ainsi passait ma vie, pleine de fureur, de sang et de poésie, car j’aimais à rimer jour et nuit. Non loin de mon manoir, à l’orée d’une forêt proche du Rhin, une ville sombre s’allongeait aux flancs d’une montagne. J’aimais son vin et ses femmes. Or, dans une taverne, un soir, un baladin chanta la beauté d’une demoiselle…