l'autre LIVRE

COLLECTIF

CATALOGUE DE L'EXPOSITION LES PAYSAGES HUMAINS : François Maspero libraire, éditeur, écrivain

CATALOGUE DE L'EXPOSITION LES PAYSAGES HUMAINS : François Maspero libraire, éditeur, écrivain

de COLLECTIF

hors collection (A PLUS D'UN TITRE) | Paru le 26/10/2016 | 15,00 €

Un retour sur une période de l’histoire du monde (1959-1982) et sur une maison d’édition originale, originale dans sa forme (une véritable œuvre collective), dans son catalogue et dans l’aide apportée à la compréhension du monde pour les lectrices et lecteurs. Les livres ont une histoire longue. Une réflexion sur l’état de l’édition aujourd’hui et de la diffusion du livre en France et sur l’importance de l’édition indépendante. En s’inspirant de deux textes écrits par François Maspero : le premier Main basse sur l’édition (La Quinzaine littéraire, 2005), autour du livre de Schiffrin aux éditions La Fabrique L’Édition sans éditeur et le second à propos de l’héritage des éditions Maspero (revue Médium, décembre 2004). Une rencontre avec François Maspero, écrivain, chroniqueur et traducteur. Cette rencontre s’organisera autour de trois réflexions : La première est celle contenue dans l’aphorisme de René Char « La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil », car derrière « le sourire du chat » se cache l’exigence de la lucidité.
La deuxième est celle de Michel Piccoli dans une interview à France Culture « Maspero est un héros moderne en révolution, pas en révolte ; il est toujours actif, tant pis s’il en rougit. Ce n’est pas un renégat. Maspero est un homme d’exil intérieur... » La dernière est celle énoncée par Edwy Plenel dans la préface de L’Honneur de Saint Arnaud dont nous retiendrons ici ces quelques mots « les salauds de tous les partis ont sans doute crié victoire quand en 1982 ils ont vu François Maspero renoncer à son métier d’éditeur. Mais ils se sont réjouis trop vite : ils avaient oublié l’auteur.... L’inquiétude qui est l’antichambre de l’espérance. Cette inquiétude qui ne cessera d’animer pour notre bonheur, François Maspero... En couverture de son premier livre Le sourire du chat où se lisent les blessures qui l’ont façonné, Maspero glisse cette confidence longtemps retenue : “j’ai peiné à retrouver le sens du mot liberté”. J’invite à le lire tout simplement parce que ce mot, il nous l’a appris. »

Le Cafard hérétique  n° 8

Le Cafard hérétique n° 8

de COLLECTIF

Revue (LUNATIQUE) | Paru le 18/05/2016 | 15,00 €

Le Cafard hérétique poursuit sa mue et s’amuse de plus en plus :
Plus on est de fous, plus on lit.
De nouveaux auteurs
Des habitués
Des talents émergents
ou confirmés
alternent au fil des pages, au gré de l’inspiration, une humeur chassant l’autre. La détermination demeure inchangée, tandis que les esprits exaltés, les pages griffonnées, les histoires
démystifiées, la grâce révélée se multiplient et rivalisent d’extravagance pour souffler un vent d’hérésie cafardeuse.
Ce numéro ne fera pas exception : chaud dans le cœur et froid dans le dos.
 

Nous aimons la vie plus que vous n'aimez la mort !

Nous aimons la vie plus que vous n'aimez la mort !

de COLLECTIF

Combats (AL MANAR) | Paru le 11/05/2016 | 17,00 €


Paris


Sur la tasse
à la terrasse du café
les lèvres d’une femme ont laissé
une trace
rouge sang.
                             Francis COMBES

 

Qu'un Syrien meure décapité ou qu'un Français soit tué là où il croyait passer une bonne soirée, c'est tout comme : les raisons du meurtre (la haine à l'état pur), sont pareilles, et le résultat est le même : une nouvelle forme de la barbarie tuant deux habitants de la même planète. Faisons donc quelque chose !
                                 Etel ADNAN

 

Mais vous, au fait, les entichés de la mort et répandeurs de malemort, qui êtes-vous au juste ? (...) Nous vous interpellons à mots pesés et rudes pour vous dire non, résolument non, jamais nous ne plierons, nous ne nous soumettrons.                     
                                Sylvie GERMAIN   
                     

Le Cafard hérétique n° 7

Le Cafard hérétique n° 7

de COLLECTIF

Revue (LUNATIQUE) | Paru le 28/09/2015 | 15,00 €

À ce moment-là, le ciel hurlera d’allégresse et notre soleil sera rouge. Un soleil rouge et éblouissant. Un soleil resplendissant de sang et de bravoure.

À ce moment-là, nos souffrances ne seront plus jamais les mêmes. Nous les acclamerons. Nous les souhaiterons encore plus déchirantes. Encore plus blessantes. Encore plus profondes. Et nous les digérerons. Nous les dégusterons. Nous en ferons nos festins les plus délicats. Et la douleur ne sera plus un fléau. La douleur sera un remède. La douleur sera une joie salvatrice. Bénite.

À ce moment-là, nos corps seront des étés brûlants et nos blessures auront le goût de miel. Les silences infects et indifférents ne nous trancheront plus la gorge. Le jus des astres vicieux qui s’écoulent sur nos nuits ne nous apportera plus aucun doute ni aucune peur. Les défaites se liquéfieront à notre contact. Les devoirs et les ordres moraux ne seront plus que des ombres fatiguées et consternantes.

Et plus rien ne nous mettra un genou à terre.

À ce moment-là, nous serons alors pleins d’une invincibilité monstrueuse et féroce. Nous nous ruerons sur les péchés comme une horde de sangliers. Nous défierons nos pires craintes. Nous dévorerons toute la Beauté. Nous salirons toutes les naïvetés. Nous nous vautrerons dans des sexes frais et juteux.

À ce moment-là nous ne serons plus guidés que par une férocité de vivre.

À ce moment-là, notre Soleil luira d’un jour nouveau. Un jour rugissant. Un jour innocent. Un jour animal.

À ce moment-là, notre Soleil ne nous aura jamais semblé aussi haut.

Vies et Luttes des Algériens 1960-1962

Vies et Luttes des Algériens 1960-1962

de COLLECTIF

RESSOUVENANCES (RESSOUVENANCES) | Paru le 23/09/2015 | 20,00 €

Le journal Vérité-Liberté, issu entre autres du Comité Audin, recueillit et communiqua à Paris, de façon semi-clandestine, informations, témoignages et analyses relatifs aux conditions de vie et de luttes des Algériens, tant dans leur pays en guerre coloniale que dans leur émigration en métropole – où la guerre coloniale les rejoignit dans le cours des années 1960-1961, jusqu’aux répressions extrêmes et à la manifestation du 17 octobre. Ces éléments sont ici réunis, avec notamment l’intégralité du numéro de novembre 1961, qui demeure une source essentielle pour l’appréhension de cette tragédie.

Hipparchia mon amour !

Hipparchia mon amour !

de COLLECTIF & Hugues LETHIERRY

Les Philousophes (PETIT PAVÉ (LE)) | Paru le 08/09/2015 | 14,00 €

Le livre s’adresse aux femmes d’abord, aux penseurs libres et à tous ceux qui, piétinés par la vie, cherchent à insuffler un esprit nouveau, sur la planète Terre, en philosophie comme ailleurs… À pas de loup !

Infréquentable ? Au sens où, avec elle, la « marge » s’installe au centre, car elle fait de son corps le théâtre de la vérité en acte. La griserie de penser contre la grisaille du quotidien. Le bûcher des vanités machistes?!

Nouvelles du Soudan

de COLLECTIF

Jasmin Littérature (JASMIN (ÉDITIONS DU)) | Paru le 03/06/2015 | 14,90 €

Ce recueil comprend neuf nouvelles soudanaises traduites de l’arabe. Découvrez des textes d’auteurs confirmés ou de jeunes auteurs prometteurs, illustrant la variété de styles et la richesse de la création littéraire soudanaise.

Le Cafard hérétique n° 6

Le Cafard hérétique n° 6

de COLLECTIF

Revue (LUNATIQUE) | Paru le 01/05/2015 | 10,00 €

Il ne s’agit pas seulement de littérature.

Il ne s’agit pas seulement d’arracher la poésie à nos hurlements. À nos déchirements. À toutes ces nuits éreintantes passées dans le désœuvrement total et dans la solitude.

 

Il ne suffit pas de se contenter de quelques fulgurances poétiques. De se contenter de phrases chatoyantes et fallacieuses. De se contenter de mots qui manquent souvent de sincérité et de courage.

 

La violence nécessaire à l’acte créatif doit être totale et permanente. Elle doit déborder l’auteur. Au quotidien. Lui laisser des marques. Des cicatrices. Des stigmates. À vie. Éternelles. Presque religieuses.L’auteur doit donner de sa personne, il doit se faire saigner. Aucune place pour l’imposture. On parle de sang, de tripes, de chairs, données en offrande. Un acte cannibale ! Juste écraser toute sa substance et sa déraison sur la feuille. Rien d’autre. Son poison. Sa ciguë. Ses larmes.

Mais tout ça demande du travail et de l’acharnement ! Il faut apprendre à s’étriper, à se déplumer, à s’égorger. À se disséquer au scalpel de la honte !

 

Il ne s’agit pas seulement de littérature. Il s’agit de reconquérir l’espace insurrectif scellé dans l’écoulement du temps. Avec rage. Vigueur. Force. Se transpercer les veines et la peau. Laisser s’écouler ce qui est finalement notre nectar le plus pur. Le plus précieux. Le plus dangereux.

 

Il s’agit d’offrir, à travers ses propres actes, ses propres choix et sa propre folie, le jus de la vie.

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