l'autre LIVRE

SOUPIRAIL (LE)

Salon 2018 : Retrouvez cet éditeur sur le stand D05

Maison d'édition indépendante de littérature contemporaine française et étrangère, fondée en 2014. Elle se propose de mettre en valeur "L'écart qu'offre l'écriture littéraire contemporaine face au monde" en publiant des voix singulières, des textes rythmés français et étrangers, des univers d'écritures d'auteurs, dans un souci d'accompagnement des textes et des auteurs.  Publication de 6 à 10 titres par an.  Parmi les textes publiés, des auteurs d'Iran, Syrie, Iles Canaries, Espagne, France, Haïti, Roumanie, Bulgarie.

Une présentation esthétique sobre mais élégante et une mise ne page mettant en valeur le texte et favorisant le confort de lecture.

Adresse : LE MARAIS RTE D'OUVILLE
14270 LE MESNIL MAUGER
Téléphone :0683002739
Site web :http://www.editionslesoupirail.com
Courriel :nous contacter
Diffusion :autodiffusé
Distribution :autodistribué
Représentant légal :Emmanuelle Moysan
Forme juridique :SARL
Racine ISBN :979-10-93569
Nombre de titre au catalogue :24
Tirage moyen :500
Spécialités :Littérature française et étrangère, poésie
Le goût des ruines

Le goût des ruines

de Bernard ALLAYS

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 17/02/2017 | 20,00 €

À trente ans passés, Simon décide de rompre avec une existence qui
le déçoit. Il vend sa librairie, se sépare de ses anciennes relations,
organise son départ et cherche une destination pour disparaître ou
renaître. Le suicide de Rose, sa première passion, et la découverte
de cadavres de chiens déposés sur son seuil viennent cependant
créer un désordre qui pourrait le retenir…
Un premier roman qui offre une traversée insolite à travers le
regard de Simon, observateur d’un monde qui se délite. Une
déambulation, qui commence dans le Nord pour s’enfoncer dans
les Cévennes, dans une tentative d’effacement.
Bernard Allays est né à Hazebrouck, dans le Nord. Il mène des
études de lettres à Lille, devient formateur puis professeur de
français en Normandie où il réside actuellement. Il s’intéresse
également au théâtre qu’il enseigne ou anime dans le cadre
d’options ou d’ateliers. Le Goût des ruines est son premier roman.

Sous l'oeil du chat

Sous l'oeil du chat

de FELDER ANNA

Le SOUPIRAIL (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 21/09/2018 | 20,00 €

A l'approche d'un hiver interminable, on aimerait bien que rien ne bouge. S’attacher au mouvement des arbres, aux allées et venues des bonnes soeurs, se laisser porter par les chants des jeunes filles à l’étage, ou s’enivrer du parfum des premières fleurs…
Mais dans ce quartier familial et paisible, au numéro 18 de la rue, où on parle italien, c’est l'histoire de l’expulsion imminente d’une famille qui se dessine dans un huis clos sous le regard du chat de la
maison.
L’attente qui constitue le coeur du récit fait vivre les peurs de chacun, les tensions avec le voisinage dans un quartier en proie aux changements urbains.
Voici le regard éclairé de ce chat mutin, poétique, farouchement indépendant et attaché à son territoire sur les bouleversements qui touchent la « drôle de vie des hommes ».
Entre hermétisme et symbolisme, jeux de lumière et de rôles, regards croisés, ce roman singulier propose une traversée du réel, tout en nuances.

Mararia

Mararia

de Rafael AROZARENA

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 07/06/2014 | 23,00 €

« L’île sombrait dans une mort douce, lente et animale, comme si elle s’était coupé les veines… »
Mararía. C’est à elle qu’appartient le destin des hommes, c’est elle qui fait et défait leurs vies, les enflamme, les envoûte dans la noirceur de ses yeux et de son éblouissante beauté.
À Femés, village mythique, où il se passe tant de choses qu’on raconte qu’il ne s’y passe rien, les chiens et Mararía règnent sur les hommes.
Voici l'histoire de cette femme fuyante, erratique, métonymiquement présente dans le relief et le paysage de son île, héroïne tragique dans un espace circonscrit : Femés.


Rafael Arozarena est né à Santa Cruz de Tenerife, aux Canaries,
en 1923 et décédé en 2009. En 1988, il reçoit le prestigieux « Premio
Canarias de Literatura » et la médaille d’or lui sera décernée par
l’université Menéndez Pelayo en 2004 pour l’ensemble de son
oeuvre. Si la production poétique de cet écrivain canarien est de
loin plus dense que sa production romanesque, il n’en reste pas
moins que son roman Mararía, publié en 1973, est un des grands
classiques de la littérature canarienne.

Le Cri

Le Cri

de Mahmoud CHOKROLLAHI

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 21/03/2014 | 16,00 €

Avec les matins, surgissent toujours les grands dangers. L'apparition d'un cri singulier dans un immeuble apparemment banal va bouleverser la vie des habitants et révéler leurs imaginations maladives. A travers cet univers de claustration physique et mentale, l'auteur dissèque l'étrangeté des sociétés humaines, des intériorités et des pouvoirs.Il interroge la "folie ordinaire".

C'est un immeuble mi-réel, mi-imaginaire. Un immeuble qui pourrait être un pays, votre pays. Ou votre mémoire, vos angoisses. Une vaste métaphore. Dans une spirale de nuits.

Ce roman est un monstre moderne; c'est aussi un roman de l'absence, de la solitude.

Un monstre lumineux.

L'Heure Bleue

L'Heure Bleue

de Mahmoud CHOKROLLAHI

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 14/10/2014 | 15,00 €

" Trois fenêtres. Peut-être ouvertes. Peut-être fermées. D'où je regarde, cela ne fait aucune différence."

Ce recueil se construit autour de labyrinthes, de portes, de flambeaux, de dialogues tout aussi absurdes que sensés, et laissent entrevoir en kaleïdoscope la dernière partie, la dernière personne, les supplices et cercueils d’argile, autant de territoires de nos mémoires, de nos rêves, fantasmes, qui constituent à eux seuls des fragments de l’histoire de chacun en proie à l’envol, et… à cette heure irréelle de quiétude, l’Heure bleue, l’instant même avant la création. L’instant, où pour l’écrivain, semblent éclore phrases, mots, images semblables à des lueurs.

 

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). L’Heure Bleue, premier recueil de nouvelles publié, dévoile les pièces, les personnages qui ne le quitteront pas et qu’il n’aura de cesse de réinventer sous une écriture singulière entre réel, imaginaire, folie ; autant de visages, de déclinaisons des êtres humains.

La Maladie de la Vie

La Maladie de la Vie

de Mahmoud CHOKROLLAHI

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 21/03/2014 | 11,00 €

L’existence recèle parfois de parfums dérangeants. Obsédants. L’auteur nous plonge dans les arcanes de la maladie de l’homme, entre réel et imaginaire, chair et angoisses, d’une confrontation avec soi.

Des matins répétés et cependant différents, des mots scandés qui hantent l’éveil et le sommeil. Un processus de l’apparition à la disparition. Chez Mahmoud Chokrollahi, les miroirs sont infiniment vivants.

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages ; son écriture chemine entre romans (Le Cri, 2014) et textes courts et trace une empreinte singulière. Aujourd’hui sa passion se partage entre écriture et image. 

 

 

 

La Prophétie égarée

La Prophétie égarée

de Mahmoud CHOKROLLAHI

Poésie (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 04/09/2017 | 14,00 €

Ici, le poème accueille le silence, en ce lieu où la beauté naît de la patience du mot. Une ruche de parfums, de couleurs, d’évocations de la nature dans le mouvement rythmé du jour et de la nuit, de l’éveil et du rêve, où la mémoire observe le cri des fleurs, le rire des poissons, la beauté de la mouche ; où la luciole éclaire l’indifférence des passants.

 

Né à Qom (Iran), Mahmoud Chokrollahi est l’auteur de romans, de nouvelles et d’un texte court, qui constituent un même mouvement de son univers d’écriture, entre réel et imaginaire, nous plongeant dans un monde insolite mais familier. Il partage son temps entre image et écriture.

L'heure inachevée

L'heure inachevée

de Mahmoud CHOKROLLAHI

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le | 16,00 €

Douze nouvelles qui explorent l'épaisseur du temps dans nos vies et nous poussent à un voyage de l'imagination poétique à travers différents personnages : l'archiviste, le vieillard, Hadi, Mirza, le concierge, le musicien, le fou, les mariés et autant de scènes issues du réel et de l'imaginaire.

A travers ces variations sur le temps, l'auteur écrit l'attente, l'illusion d'être, et rend toute sa force à l'ailleurs qui permet, un instant, de dédoubler le réel, suspendre le temps et conjurer la mort.

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). A travers ses romans et nouvelles, il construit un univers singulier entre réel et imaginaire.

La Ruche

La Ruche

de Mahmoud CHOKROLLAHI

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 16/10/2015 | 16,00 €

La Ruche est l'histoire d'une illusion puissante et dangereuse comme peut l'être la réalité.

Le jeune Hans, égaré dans un château dont on s'extrait difficilement, se voit confier la succession du Professeur, son vieux maître. Ballotté dans un univers machiavélique où "tuer n'est pas un péché capital", il tente de percer le secret de l'incendie du petit matin du vingt février...

C'est le pays de la Reine et de ses soldats. Un pays sans frontières, avec ses vastes plaines, le pays des rêves, des rêves devenus cauchemars... Une fable sur la malédiction du Pouvoir où sont mis à nu les rouages de la soumission. Le roman parcourt le cauchemar éveillé de notre existence.

Mahmoud Chokrollahi est né à Qom (Iran). Avec ce premier roman, il signe une écriture singulière qui chemine entre réel et imaginaire.

Le Train

Le Train

de COLLECTIF

Le SOUPIRAIL (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 15/03/2018 | 14,00 €

La chambre

La chambre

de COLLECTIF

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 16/03/2016 | 12,00 €

Une chambre est bien plus qu'un espace circonscrit entre quatre murs, avec ou sans vue.

Lieu propice à la solitude tout autant qu'à la rêverie, la "chambre à soi" est le lieu par excellence de l'intimité recherchée et parfois redoutée. Six nouvelles qui explorent l'espace de la chambre et en font exploser les limites, le temps d'un lieu. Six regards, poétiques et parfois violents, et autant de "possibilités de soi" projetées sur le monde, flirtant avec la solitude, la mélancolie, de l'enfermement de la chambre d'hôpital au voyage que suggère la ville, au recueillement.

Auteurs : Vanya Chokrollahi, Julie Martigny, Jean-Marie Palach, Marc Soustras, Antoine Tran, Nina Vanspranghe.

Publication des 6 lauréats du 1er concours de nouvelles organisé en partenariat avec la revue numérique de littérature et de cinéma Zone Critique.

Proie

Proie

de Georgi GROZDEV

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 21/03/2015 | 20,00 €

Aux confins de la Bulgarie, une réserve de chasse près d’un village dépeuplé enserré par la forêt. Au-delà, plus rien ; plus rien queles hommes face  bêtes, à leur conscience et à leur destinée.
Le surveillant principal de la réserve, Hunter, a choisi ce lieu perdu pour échapper à ses soucis. Divers personnages pittoresques
hantent la réserve : des étrangers – l’Américaine Mary, les Allemands Hans et Wihlem, la Russe Lioudmila – et la psychiatre Lina Bijeva, avec quatre de ses patients – la Taciturne, le Masque, le
Général et Nia, la danseuse sur la braise –, qui rêve de soigner ces malades devenus encombrants pour leur asile. Une fable moderne où les personnages fuient tour à tour les bas instincts de leur vie antérieure, leur passé, pour se débattre avec la Nature et le Mystère, en quête inlassable de salut, en proie avec eux-mêmes.
« Tu peux créer. Tu peux tuer. Es-tu libre de choisir entre les deux ? »

Les neiges de décembre ne préviennent jamais

Les neiges de décembre ne préviennent jamais

de Menis KOUMANDAREAS

Le SOUPIRAIL (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 15/10/2018 | 20,00 €

Un voyage littéraire qui se mue en autoportrait au coeur des entrailles d’une ville mythique, Athènes, pleine de peurs, désirs et paradoxes, traversée par les tourments de la guerre, la dictature, la
beauté des scènes du quotidien dans cette indéfinissable nostalgie qui nous fait toucher du doigt l’« âme grecque ».
L’auteur nous dévoile dans son intimité le visage de Ménis, enfant, dans la torpeur de cette nuit surréaliste de Noël 44, les fougueuses années 70 contre la dictature, l’introspection et le désir d’un chauffeur de taxi, la fierté de jeunes Albanais ou la dérive d’Àris, son frère, dans la canicule de 87.
Une écriture lumineuse drapée d’humour qui nous rend acteurs de la complexité de l’Histoire.

Destination

Destination

de Franck MAGLOIRE

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 05/09/2017 | 17,00 €

Seize tableaux qui défilent et s’enchâssent comme des tranches de mémoire. Un récit romanesque des quarante dernières années, marquées par la disparition du monde ouvrier, les tumultes politiques et l’avènement de la société de consommation.
Des ciels d’orage. Miloud le grand-père algérien et la pudeur de ses origines, le doux murmure des histoires de la grand-mère en patois, Maria et sa générosité dans les barres d’HLM, Coco, Jojo, la Fouine et les autres, piliers de comptoir aux regards désabusés, les traits creusés des métallurgistes, et la jeune génération inquiète, éprise de liberté et rêvant l’avenir.
Pour tout bagage, l’enfance et l’imaginaire, la douceur d’une promenade avec Claude Simon, et la langue comme terreau inépuisable. Renaître.
Né en Normandie en 1970, Franck Magloire est l’auteur de plusieurs romans, dont Ouvrière (Points Seuil, 2012 – Prix littéraire de la ville de Caen, 2003), En Contrebas (L’Aube, 2007) et Présents (Éditions du Seuil, 2012). Auteur exigeant, il mêle intimement une langue très travaillée aux thèmes sociétaux contemporains. Il vit actuellement dans le Calvados où il se consacre à l’écriture.

L'Anonyme Flamand

L'Anonyme Flamand

de Constantin MATEESCU

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 12/12/2014 | 23,00 €

« Dans l’art, l’amour est indispensable, c’est comme l’air. »
Une déambulation ; celle d’un homme dont le regard traverse toutes les strates de sa vie passée et présente et qui se déroule au fil d’une journée. Le roman met en scène un professeur d’université,
Ion, spécialiste en civilisations précolombiennes, dont c’est l’anniversaire. Dès lors, réflexions, événements – visites de ses proches ou rencontres hasardeuses – flash-back s’enchevêtrent pour laisser transparaître les traits de caractère de cet homme taciturne auquel son entourage reproche sa singularité, sa solitude,
habité qu’il est par l’image de sa femme peintre disparue, Nora, et son tableau du jeune homme, et par des scènes de guerre qui hantent ses heures d’éveil et de sommeil.
Romancier et essayiste, Constantin Mateescu est né en 1929 à Râmnicu Vâlcea, en Roumanie. Rejetant l’écriture « sur recette » imposée par le régime politique des années 1950-1960, il a toujours considéré que sa vocation était tout autre que celle d’apporter des louanges au pouvoir en place. Il en a gardé une certaine distance et s’est fait remarquer par une prose élégante, raffinée, rappelant légèrement l’atmosphère des grands auteurs de l’entre-deuxguerres, voire du début du xxe siècle. Il est l’auteur d’une trentaine de textes, principalement des romans, régulièrement réédités.

Ouvrage publié avec le soutien de la Région Basse-Normandie

Les enfants des cyclones

Les enfants des cyclones

de Ronald C PAUL

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 12/11/2014 | 23,00 €

« La nuit abuse des heures de l'aube. »


« Dans le balancier des cyclones caraïbes, Ronald C. Paul raconte, avec un sens impressionnant des détails, la vie de deux jeunes enfants en Haïti dans un moment bien particulier de notre histoire où tous les rêves d’une génération vont faire naufrage comme emportés par les eaux des grandes intempéries. La force de ce récit, c’est d’avoir mis en parallèle deux vies, celles de Willio et de Willia, un frère et une soeur que rien n’aurait dû séparer, et qui, dans leur véhément désir de se rencontrer, malgré les aléas de la vie, sont mus par l’appel profond du sang, peut-être capable de mettre à la raison les lois de la physique.
L’écriture de Ronald C. Paul nous restitue à la fois la singularité d’une ville chaotique, Port-au-Prince, et l’agitation démentielle des personnages possédés par les démons de la survie. Voici un très beau roman qui démontre encore une fois la vitalité de la littérature haïtienne. »
Gary Victor

Ce premier roman a reçu le 3e Prix ADELF-AMOPA en mars 2015.


Né à Port-au-Prince en 1957, Ronald C. Paul s’est consacré au développement du livre et de la lecture en Haïti ; passionné par la peinture et le cinéma, il a par ailleurs réalisé un film en DVD, musée d’art virtuel de la peinture contemporaine du nord du pays.
Après plusieurs séjours à l’étranger, à Bruxelles, Paris et Barcelone, il réside actuellement en Haïti où il poursuit son travail d’écriture, d’articles, de romans et de pièces de théâtre.

Les Clandestins du jour

Les Clandestins du jour

de LE COZ PIERRE

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 22/03/2017 | 15,00 €

À la fois fiction et méditation poétique, Les clandestins du jour est
l’histoire d’un amour sans paroles ; c’est aussi celle d’un dialogue
amoureux entre le ciel, la terre et les vastes étendues, celle d’un
décryptage des existences marquées par l’errance urbaine et les
hautes solitudes, le chemin d’habiter poétiquement le monde.
Une rencontre. De l’autre côté de la mer. Ou sur quelque
terre lointaine, près du fleuve, dans une cité du Sud aux ruelles
labyrinthiques écrasées de lumière. Là où le temps se retire pour
laisser place aux imaginations.
Romancier et essayiste, Pierre Le Coz est né en 1954. Ses « proses
poétiques urbaines » ont paru en 1993 dans la revue NRF. Il a
publié depuis de nombreux livres dont Plein Sud (roman, Arléa,
2001) et L’Autre versant du jour (Le Rocher, prix Prométhée 2007
de la nouvelle). Entre 2007 et 2017, il s’est consacré à la rédaction
d’une vaste somme, L’Europe et la Profondeur (neuf tomes
parus aux Nouvelles Éditions Loubatières, Toulouse). Le présent
ouvrage constitue son retour à la fiction. Originaire du Finistère,
et après une existence essentiellement marquée par le voyage, il vit
aujourd’hui retiré en Dordogne.

Les inquiétudes du Hall : Roman sur les Anglais aux Canaries à l'époque de l'empire colonial britannique

Les inquiétudes du Hall : Roman sur les Anglais aux Canaries à l'époque de l'empire colonial britannique

de Alonso QUESADA

Editions Le Soupirail (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 18/05/2014 | 14,00 €

« Le docteur Cross assura que cette nuit du Hall et le Macbeth
de Shakespeare étaient les deux choses les plus violentes jamais
produites en Angleterre. »
C’est le Hall d’un grand hôtel. Ce Hall est un être à demi vivant qui aspire à converser avec le vent du large et la douceur du climat de la Grande Canarie. C’est un espace clos, muré, impuissant devant les destins scellés des deux protagonistes, George et Oliva. Un Hall avec un H majuscule, anthropomorphisé, promenant sa
blancheur immaculée, capable d’adopter le flegme britannique de ses résidents ou de blêmir et rougir au gré des tensions. Un Hall fascinant et fasciné, témoin d’une histoire d’amour émouvante entre deux jeunes poitrinaires irlandais.
Un camaïeu de fraîcheur et de lumière dans une atmosphère british où l’auteur use de la lenteur pour poser les éléments de la tragédie qui vont déchirer la magnificence du lieu.


Très remarqué pour son oeuvre lyrique, Alonso Quesada (1890-1925), poète moderniste espagnol né à Las Palmas de Gran Canaria (îles Canaries, Espagne), est aussi un excellent prosateur.
Il a conçu plusieurs oeuvres autour de la présence des Anglais aux Canaries durant l'époque coloniale britannique. Emporté par la maladie en pleine maturité littéraire, Alonso Quesada laissera plusieurs écrits en prose et en vers qui ne seront publiés qu’à titre posthume. Il reste un référent incontournable dans la littérature
espagnole née dans les îles.

A la Pleine Lune

A la Pleine Lune

de Fadwa SOULEIMANE

Poésie (SOUPIRAIL (LE)) | Paru le 20/05/2014 | 12,00 €

« Habillée des débris de mon pays, qui suis-je encore quand mon visage, mon nom, la fleur de ma jeunesse, ma langue, ma voix, ma mémoire, sont restés là-bas ? »
De la douleur, de la violence, de l’absurdité, À la pleine lune nous mène aux territoires de nos mémoires. Dans un chant de colère, la colère de la terre meurtrie, la colère du sens assassiné, et d’attente, l’attente tachée par la barbarie des hommes. Et le doux chant de « pluie sur pluie, argile sur argile » de remonter le fleuve de l’Origine et transcender espace, temps, dans l’urgence d’arracher du sens. Le poème, retranscrit dans sa musicalité et dans le flux et reflux des mots, impose la beauté de la langue, libre, en réponse au chaos.