l'autre LIVRE

OEIL DU SOUFFLEUR (L')

Salon 2018 : Retrouvez cet éditeur sur le stand C08

L'Œil du souffleur éditions et cie est une maison d'édition basée depuis quelques années en Ariège dont la collection principale abrite des œuvres de littérature dramatique. Elle soutient également le spectacle vivant sous toutes ses formes, et accueille des auteurs et des artistes en résidence. Son principal objectif est la fabrication, la création, la transmission, la diffusion et la promotion des œuvres littéraires et artistiques.

Adresse : 5, place de la mairie
09320 Massat
Téléphone :0610205333
Site web :http://oeildusouffleur.com
Courriel :nous contacter
Diffusion :L'Œil du souffleur
Distribution :L'Œil du souffleur
Représentant légal :Xavier Trégouët
Forme juridique :Association
Racine ISBN :9782918519
Nombre de titre au catalogue :28
Tirage moyen :500
Spécialités :Théâtre
Orestie

Orestie

de D' DE KABAL

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 19/02/2018 | 13,00 €

 

"Ni les mots déchirés à son père, ni les supplications, ni son âge virginal / Ne sont parvenus à freiner l’ardeur des chefs de guerre. / Après une prière, le chef des chefs ordonna qu’on la saisisse et qu’on la porte à l’autel, / Pareille à une chèvre. / Elle, donne l’impression de vouloir s’enfouir sous sa robe, / Déploie ses forces de presque femme et racle de ses doigts, si fins qu’ils se disloquent et se retournent, la terre rêche, témoin de l’innommable. / Lui, commande qu’on l’arrache du sol, Qu’on verrouille ses lèvres délicates avec un bâillon, qu’on étrangle sa bouche, / De sorte que ses cris s’étouffent et que ses imprécations ne viennent pas salir la demeure familiale. "

 

Montorgueil, le chemin de traverse

Montorgueil, le chemin de traverse

de José RAMBEAU

ŒIL DU SOUFFLEUR(L') (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 25/11/2017 | 22,00 €

José Rambeau nous transporte dans l’esprit agité d’un gamin de Paris des années 1970. Si le quartier Montorgueil de l’époque du trou des Halles qu’il brosse ici avec fougue a bien changé, les terreurs enfantines demeurent — intemporelles...

« C’est dingue comme chez les grandes personnes ça embraie vite. On est parti d’une chaîne de vélo cas­sée, ils ont fini sur la folie de la belle-­mère et les urines de mémé. Peut­-être que tout ça vient des hommes préhistoriques. J’ai donc été privé de télé pour une semaine. Je m’en fiche, j’ai une télé dans ma tête qui ne fait pas de bruit mais qui tombe jamais en panne. »

Kyoto forever 2

Kyoto forever 2

de Frédéric FERRER

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 30/06/2017 | 15,00 €

Oui, merci Président. Une question mérite cependant d’être posée. Pour sauver le monde, à quelle vitesse devons-nous travailler?

Nous avons étudié deux chapitres en deux jours et demi. 

Il nous reste donc dix chapitres à étudier en 2,5 jours. 

Si l’on divise les chapitres restants par les chapitres déjà étudiés, nous obtenons le chiffre 5; nous devrions donc multiplier notre vitesse par cinq. 

Conclusion, pour sauver le monde, nous devons travailler cinq fois plus rapidement qu’actuellement. Je vous remercie.

Artemisia

Artemisia

de Jean REINERT

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 02/09/2016 | 14,00 €

Borghese : La vérité, le juge Felice la découvrira, je n’ai aucun doute là-dessus.
Artemisia : Demain, il me fait subir le supplice de la Sibylle. Si je perds mes mains, c’est comme si je mourais…
Borghese : Pourquoi tu t’imposes cette épreuve? Renonces-y.
Artemisia : Pour innocenter Agostino ? Et rester déshonorée ? Et mon père aussi ? Je préfère mourir !
Borghese a un mouvement d’agacement.
Borghese : Ce procès est scandaleux. Malheur à celui par qui le scandale arrive ! Pour ce qui est de la vérité, nous l’aurons. La justice de notre Saint-Père sera sans défaillance…
Artemisia : Pourquoi Agostino ne la subit-il pas, lui, la torture de la Sibylle ?
Borghese, avec une froide ironie : Hé! Mais j’en ai besoin, moi, des mains d’Agostino !

Agamemnon

Agamemnon

de D' DE KABAL

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 02/09/2016 | 14,00 €

Cassandre : Vous êtes mes témoins, en suivant la piste, j’ai flairé puis déterré des crimes plus vieux que vos enfants. Car sous ce toit vit ce chœur uni mais dissonant, qui jamais ne dit du bien d’autrui, ce chœur qui, ayant bu de larges goulées de sang d’homme, s’en trouve plus excité encore. Résidentes dérangeantes mais qu’on ne peut déloger : les Érinyes familiales.
Agrippées, comme la vermine, à chaque mur de la demeure, elles fredonnent l’ode au crime fondateur, puis vocifèrent à l’endroit du frère dont le lit devint cruel à celui qui osa le souiller.
Si je suis un archer, mon trait a-t-il atteint la cible, ou bien l’a-t-il manqué? Suis-je une fausse devineresse qui va et radote de porte en porte? Ne nie pas ce qui est.
Il t’est impossible de jurer que j’ignore quels crimes atroces ont été perpétrés ici même, sous ce toit, ces crimes sanglants qui dorment dans vos mémoires.

Ce Que Nous Desirons Est Sans Fin

Ce Que Nous Desirons Est Sans Fin

de Jacques DESCORDE

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 02/09/2016 | 12,00 €

Le fils : J’entends ta respiration profonde comme un gouffre sans fond. M’emmèneras-tu avec toi dans tes déambulations nocturnes, vers tes pays lointains exotiques, tes endroits étranges bondés de gens bruyants au teint blafard? Je vois tes yeux rouler comme des billes sous tes paupières lourdes. Que vois-tu, dis-moi? Des anges? Des anges blancs? Parles-tu aux anges blancs? À ton ange gardien? Pourquoi cet air, mon père ? Qu’est-ce qui t’effraie ? Hein ? Qu’est ce qui te fait peur, Monseigneur ? Nous sommes une terre brûlée, mon père. Nous sommes la boue, la merde et le limon. Nous sommes un arbre atrophié aux racines pourries, une rivière asséchée, un ciel dégueulasse. Nous sommes une mauvaise blague. Un sang noir de la colère. Un malentendu. Nous sommes un amour trahi. Tu es mon père et je suis celui que tu ne voulais pas.

Myth(e) - Roman dansé

Myth(e) - Roman dansé

de Joël KÉROUANTON

ŒIL DU SOUFFLEUR(L') (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 02/09/2016 | 17,00 €

« La force d’une danse, c’est le temps nécessaire pour en énoncer les mots. Pour myth, de Sidi Larbi Cherkaoui, il m’a fallu un livre. Et si ces fragments d’histoires, ces échos des répétitions, ces tessons de vie, ces théories, ces emprunts, ces accidents, ces investigations, ces haïkus, ces dialogues imaginaires et autres évocations n’étaient ni plus ni moins qu’une forme de ratage? J’ai fini par conclure que je ne pouvais, en fait, que suivre le mouvement sans jamais parvenir à le définir. Mais dans l’intervalle, quelle aventure! »

Ecrire le bruit du monde, actes du colloque, EAT/SACD, Paris, 7 et 8 avril 2014

Ecrire le bruit du monde, actes du colloque, EAT/SACD, Paris, 7 et 8 avril 2014

de COLLECTIF

Mauvais temps (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 15/03/2016 | 24,00 €

Venus de tous les horizons, interrogés par des chercheurs de l’Institut d’études théâtrales et rejoints par des éditeurs voués à la transmission et à la promotion de l’écriture dramatique, nos auteurs de théâtre d’aujourd’hui témoignent dans ces pages de ce qui fait la spécificité de cette activité littéraire. Au-delà de la vertigineuse diversité de leurs approches et parcours respectifs, le théâtre leur est une patrie commune insoupçonnée.

Notrap : New oral tradition rhythm and poetry

Notrap : New oral tradition rhythm and poetry

de D' DE KABAL

ŒIL DU SOUFFLEUR(L') (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 07/05/2015 | 20,00 €

New oral tradition rhythm and poetry

Publication des textes qui composent les six albums de D’de Kabal. Plus d’une décennie de RAP!

Contes ineffables – Incassable(s) – Autopsie d’une sous-France – (Re)fondations – Soliloques du chaos – Point limite zéro

Eaux-Fortes

Eaux-Fortes

de Michèle LAURENCE

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 23/04/2015 | 12,00 €

Paul : J’en ai assez de m’entendre traiter de parpaillot, de cul serré, de colonialiste, de peintre du dimanche, et que sais-je encore ! Je ne suis pas venu vous chercher, je ne vous ai rien demandé. Je voulais vivre cette dernière journée ici seul, sereinement, et…
Elle : … Et c’est ainsi que je vous imaginais pour cette improbable rencontre avec Issiakhem le flamboyant, le délirant, le provocateur et Kateb le poète écorché, le révolté, le cracheur de lave. Je rêvais pour vous d’une joute urticante mais c’était sans compter les dates de péremption qui altèrent les aspérités et les couleurs. Je vous aurais aussi aimés plus proches, plus présents… Mais je sais que la séparation est inéluctable et que le temps est venu… Les sirènes du port se font de plus en plus assourdissantes… Non, attendez, monsieur Guion ! Je voulais vous dire…
Paul : Oui ?

De l'argent : Actes du 3e colloque organisé par le Collège des Humanités, Montpellier, 21-22 septembre 2013

De l'argent : Actes du 3e colloque organisé par le Collège des Humanités, Montpellier, 21-22 septembre 2013

de collectif D'AUTEURS

Mauvais temps (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 17/09/2014 | 29,00 €

De main en main, de compte à compte, d’employeur à salarié, d’État à État, les coupures se donnent, s’échangent, enflent ou dépérissent, empruntent des trajets insoupçonnés, répartissent les places, les fonctions, les rôles, définissent des circuits clairs ou obscurs, réjouissent les uns, affligent les autres, selon qu’ils sont bénéficiaires ou victimes de la plus-value.
Signe d’un travail, l’argent est signifiant d’un manque radical. S’affranchir de ce manque serait prétendre solder une dette impayable, une dette qui s’accroît à mesure qu’on s’échine à vouloir la combler.
Refoulée, forclose ou déniée, cette dette a pourtant creusé le trou depuis lequel nous désirons.
Dans les voyages divers et variés que l’argent effectue dans nos échanges désormais mondialisés, c’est cette dette qui circule, toujours la même, celle qui nous fonde…

Dieu, le diable et moi

Dieu, le diable et moi

de Dragan MARINKOVIC

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 17/03/2014 | 12,00 €

Le machiniste : Je connais tout sur toi ! Quand tu es né ! Où tu es né! Je connais toute ta vie! Tout ce que tu as fait et ce que tu n’as pas fait ! Depuis ta naissance jusqu’à ta mort !
Le passager fait un pas en arrière.
Le passager : Je crois que je n’ai pas bien compris. Tu as bien dit « ma mort »?!
Le machiniste : Bon ! On est passés au tutoiement. C’est bien. Ça va me faciliter la tâche.
Le passager : Quelle tâche ? De quoi parlez-vous ? ! Que devez-vous faire ?
Le machiniste : Pas moi ! Nous ! Tous les deux, ensemble. Nous avons une mission à accomplir.
Le passager : Je ne comprends rien ! Qu’est ce que tout cela veut dire ? !
Le machiniste : Ça veut dire que tu es mort !

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?

Où vont tous ces enfants dont pas un seul ne rit ?

de Patricia DOLIÉ

Coup de gueule (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 15/11/2013 | 18,00 €

« Depuis quelques années, je sais, je vois que la petit enfance, le plus jeune âge, celui qui va jusqu’à cinq ans s’il faut mettre une limite, ce premier état de l’humain glisse insensiblement vers une autre destinée qui ne ressemble plus à celle de l’enfant qui nous portons en nous, rêvé ou réel, présent ou passé. La fin d’une enfance se joue sous nos yeux et nous n’en voyons rien, nous n’en disons rien. »

De l'autorité

De l'autorité

de COLLECTIF

Mauvais temps (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 08/07/2013 | 22,00 €

L’autorité ne relève ni de l’être ni de l’avoir, elle n’est affaire ni de savoir ni de pouvoir. L’autorité relève de l’auteur d’une parole, elle est l’effet du dire de quelqu’un dont le désir est mobilisateur pour qui le reçoit. Parole qui agit comme une parole Autre, et qui peut enseigner, orienter et transmettre. Faire autorité procède de ce plus qui, décerné à quelqu’un, produit un effet qui sollicite et éveille le désir.
Celui à qui l’on confère une autorité indique une voie, celle du désir et de la Loi. Désir et Loi sont noués en faisant limite au toujours plus de satisfaction, en barrant la jouissance mortifère. Hors ce champ du désir et de la Loi – et force est de constater que nous y sommes – la main invisible des totalitarismes ne peut qu’engendrer ce que La Boétie appelle « la servitude volontaire ».
Fut-elle légitimée par le suffrage, l’autorité est aujourd’hui, insupportée. La voici subvertie par le mépris des différences, par le rejet ou le refus de toute hiérarchie, au pâle motif d’une équivalence consensuelle et d’un égalitarisme illusoire. Là sont réunis les germes d’une tyrannie et d’un totalitarisme à l’évidence déjà à l’œuvre…

L'Homme du XXIe siècle et son malaise

L'Homme du XXIe siècle et son malaise

de COLLECTIF

Mauvais temps (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 30/08/2012 | 24,00 €

Dès lors il apparaît que la civilisation, bien qu’elle soit un produit de l’activité humaine, ne répond jamais de la bonne façon aux désirs de l’homme. Le corps, lui, a ses réponses : Symptômes ! « Troubles » ! L’impératif marchand et consumériste du monde contemporain s’impose de plus en plus, se délestant de tout cadre régulateur (éthique, religieux, politique, économique, juridique ou traditionnel), avec son cortège d’angoisses, de dépressions, d’addictions, de troubles des conduites alimentaires, de violences, de suicides, de ruptures, d’échec… – dans un délitement du lien social. Mais aussi avec ses attentes et ses revendications d’une vie meilleure, et l’offre d’un toujours plus supposé mettre un terme à l’égarement, et à « la douleur d’exister ».

Nadiejda

Nadiejda

de Jean REINERT

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 30/06/2012 | 14,00 €

Khrouchtchev : Alors, la voilà. C’est Staline qui se déguise et qui se promène dans les rues pour savoir ce que les gens pensent du socialisme. Il croise un type et lui demande : « Citoyen, qu’est-ce que tu penses du Camarade Staline ? » Le type devient blême, il fait signe à Staline de se taire, regarde avec suspicion les gens qui passent alentour, puis fait un autre signe pour que Staline le suive. Ils arrivent dans un endroit complètement à l’écart où il n’y a pas un chat. Alors Staline : « Eh bien alors, qu’est-ce qu’on pense de Staline, Camarade ? » Et le type lui glisse dans l’oreille : « Eh bien moi, je pense que Staline, c’est un type formidable ! »

L'enveloppe

L'enveloppe

de Michèle LAURENCE

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 24/12/2010 | 10,00 €

Quatre femmes – Pauline, Juliette, Lolita et Carla – habitent la même ville, la même banlieue, le même quartier populaire. Elles se croisent, se saluent, s’ignorent. Elles ne connaissent de l’autre que le commerce, le métier, la situation de famille, parfois le nom ou le prénom. Leurs chemins convergent, divergent et se séparent. Elles n’ont rien en commun, si ce n’est l’univers étriqué de leur quotidien et le rêve d’un amour absolu qui ne trouve pas sa place dans ce cadre étroit.
Le hasard par l’entremise d’une enveloppe égarée va réunir et bouleverser les destins de ces quatre femmes. l’Enveloppe contient le test anonyme du virus du sida. Cette enveloppe qui porte en elle l’éventualité d’une trahison, d’un mensonge, d’un secret, cèle le mystère de son propriétaire et ouvre la voie à toutes les hypothèses.

Issue

Issue

de Yan ALLEGRET

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 24/12/2010 | 9,00 €

Issue est un monologue pour une voix.
Elle peut être féminine, ou masculine.
Issue est une traversée, une marche à travers les paysages chaotiques intimes et collectifs de notre temps présent.
C’est un équilibre fragile, oscillant entre la contemplation, la brutalité et la possibilité du silence.
Issue est un flot, une litanie, une prière, une révolte, une ode à l’amour, une invitation à la résistance.

Chants barbares

Chants barbares

de D' DE KABAL

Théâtre (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 20/05/2010 | 16,00 €

CHANTS BARBARES se composent de 7 pièces. Elles peuvent être lues comme 7 actes, 7 chants, 7 tableaux... Plusieurs peuvent se monter ensemble, chacune peut être l’objet d’un seul spectacle.
Monologues, pièces dialoguées, soliloques, récits : CHANTS BARBARES est un objet original, mêlant politique, musique et poésie. À l’image de son auteur, qui aime à mélanger les genres, CHANTS BARBARES surprend par son style éclectique. Tour à tour, il raconte l’esclavage, la misère, la trahison, l’amour, la rage.
Chants, cris, appels à la révolte, hymne à la vie. Langue rythmique, propos aussi actuels qu’universels.
CHANTS BARBARES met en scène des situations toujours critiques, sans demi-mesure, sans concessions et avec finesse.
Car s’il parle de violence, l’auteur, jamais, ne nous éclabousse de trop. Il s’empare de thèmes délicats en restant délicat.
Il y a du souffle, de l’urgence, du vécu, une envie de dire certaine.
CHANTS BARBARES sont des histoires antiques et urbaines. Par l’utilisation d’un imaginaire bien à lui, l’auteur nous fait entendre sa voix, ses voix et ses histoires prennent vie.

Manifeste pour un Theatre Musical Populaire

Manifeste pour un Theatre Musical Populaire

de Jean-Luc ANNAIX & Jonathan KERR

Coup de gueule (OEIL DU SOUFFLEUR (L')) | Paru le 15/10/2009 | 9,00 €

« Il est impératif qu’aujourd’hui, le théâtre musical prenne conscience de ses formidables potentialités. Nous nous proposons d’œuvrer au regroupement de toutes ses composantes et de ses forces, et à la mise en valeur de ses atouts. La première revendication que nous mettons en avant est la création et l’ouverture à Paris et/ou en région d’un lieu dédié au répertoire d’un théâtre musical populaire. »