l'autre LIVRE

OEIL D'OR (L')

Salon 2018 : Retrouvez cet éditeur sur le stand C14

Maison fondée en décembre 1999, Œil d’Or fut rapidement qualifié d’éditeur spécialisé… en coups de cœur. Des monstres et prodiges et du Discours de la licorne, d’Ambroise Paré, avec ses 120 illustrations originelles aux mémoires de la danseuse américaine Loïe Fuller, Ma vie et la danse en passant par un dictionnaire de fruits, épices et légumes agrémentés de recettes et souvenirs d’enfance (Notre Méditerranée d’entre les mères), il est en effet difficile de classer les ouvrages de L’Œil d’Or dans un seul rayon. Furieusement éclectique, elle traite aussi bien d’architecture et d’urbanisme que de littérature – publiant des romans américains ou des essais critiques – s’intéresse aussi bien qu’aux écrits du moyen-âge qu’aux mémoires contemporaines, et plus généralement aux formes inclassables. Avouons toute même un goût pour la littérature américaine, l’architecture et l’urbanisme et surtout pour les arts de la scène – nous sommes ainsi une des rares maisons d’éditions à avoir publié des partitions choréologiques.

L’ensemble de ces ouvrages partagent une présentation à l’iconographie (très souvent des gravures) soignée et sont tous imprimés sur papier FSC, avec de l’encre végétale, chez un imprimeur bénéficiant du label imprim’vert.

Adresse : 118, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
Téléphone :01 53 19 14 52
Site web :http://loeildor.free.fr/
Courriel :nous contacter
Diffusion :L'Oeil d'or
Distribution :L'Oeil d'or
Représentant légal :Jean-Luc André D'Asciano
Forme juridique :Association
Racine ISBN :913661
Nombre de titre au catalogue :70
Tirage moyen :1500
Spécialités :Fictions burlesques, arts de la scène, architecture, urbanisme
Sister

Sister

de Eugène SAVITZKAYA

Fictions & fantaisies (OEIL D'OR (L')) | Paru le 23/02/2017 | 11,00 €

Paru en 2017 aux éditions de L’œil d’or, «Sister» est issu d’un projet porté à l’origine par l’auteure et metteure en scène Hélène Mathon, qui a sollicité Eugène Savitzkaya pour écrire sur la schizophrénie.

«Je voulais depuis longtemps parler du regard des normaux sur les anormaux, utiliser le théâtre comme chambre d’écho à cette relégation des fous, des « dingues », hors des frontières de la bienséance conventionnelle. Je voulais ainsi mettre en lumière une question réservée trop souvent aux amphithéâtres des facultés et à l’intimité des chambres. Celle de la folie. 
Ce faisant, il me semblait qu’il ne s’agissait ni plus ni moins que d’envisager ce qu’il reste en nous d’accueillant pour le différent», écrit Hélène Mathondans son avant-propos.

«Voici l’histoire de ces deux-là
L’histoire de sœur, l’histoire de frère
Nés au monde dans un palais
Le lumineux palais où s’ébattent des enfants
Mais sur la terre, un oiseau est mort
Et les escargots en dévorent la dépouille
Et les fourmis en emportent les lambeaux
Jusqu’au fond de la terre et le petit garçon est
emporté par les fourmis et ne peut faire autrement
que de les suivre, de descendre avec elles dans des 
trous par diverses galeries et il étouffe dans d’étroites 
galeries qui écrasent ses côtes et contraignent ses
tempes et une odeur de terre et de cadavre emplit 
son nez et ses poumons. Il passe par des boyaux
serrés qui l’étranglent et le distendent à l’infini.»
 

Suite de l'article de Charybde7 sur le blog Charybde27 

Un chant de pierre

de Iain M. BANKS

L'OEIL D'OR (OEIL D'OR (L')) | Paru le 08/02/2016 | 17,00 €

L’HIVER a toujours été ma saison favorite. Sommes-nous déjà en hiver ? Je ne sais pas. Il existe une définition technique qui repose sur les calendriers et la position du soleil, mais je crois que lorsque les saisons s’écoulent et changent inexorablement, on s’en rend compte, tout simplement ; je crois que l’animal en nous perçoit l’odeur de l’hiver. Sans égard pour le cadre imposé de notre chronologie, l’hiver est une calamité infligée à notre moitié du monde, que le ciel froid, de plus en plus froid et le soleil bas, de plus en plus bas, extraient de la terre ; quelque chose qui pénètre l’âme et rentre dans l’esprit par le nez, entre les dents, franchit la barrière poreuse de la peau.

Conte cruel à l’élégance fabuleuse, Un chant de pierre nous décrit une guerre improbable, interminable, aux causes devenues secondaires, qui ravage un pays de landes et de forêts. Convoquant les échos du Rivage des Syrtes, du Désert des Tartares et du roman gothique, Iain Banks nous offre ici un texte noir, magnifiquement écrit, ou la glaise, la terre et le sang se mêlent à l’or des mots.

Efroyabl ange1

Efroyabl ange1

de Iain M. BANKS

Fictions & fantaisies (OEIL D'OR (L')) | Paru le 01/05/2013 | 18,00 €

Mè jsui Bascule la Crapule, C kom sa kon mapel ! 1 gamin enkor & C ma tout premièr vi, jluidi di an rian ; Bascule le Rakontör zéro, C moi ; inia pa de I ou de II ou de VII ou de tout C annri aprè le non 2 votr servitör ; C kom si jétè imortel, an fèt & franchman, si on pö pa fèr un pö le fou kant on nè jamè mor ne serès kunn foi, alors kan le fra ton ?

Une femme nullement humaine, une autre qui s'entête à porter son nom d'homme, un militaire huit puis sept fois mort, un enfant au verbe particulier — tels sont les héros qui doivent sauver la Terre. Ils rencontreront, au cour de leur quête, des vivants comploteurs, des morts biens renseignés, une fourmi farceuse, quelques paresseux chuinteurs et nombre d'oiseaux bavards et d'outre-cieux. Sans compter un roi voyeur, ses sbires évidemment cruels, des êtres numériques et une tête de mort volante... Efroyable ange1, plus qu'un récit de science-fiction, est un conte narquois, peuplé d'êtres étranges, d'univers imbriqués et de rebondissements joyeux.