l'autre LIVRE

LES VANNEAUX

Créées en 2005, les editions des Vanneaux, défendent la poésie contemporaine et le roman ayant des affinités avec la poésie, soit que les auteurs soient aussi poètes, soit que leur écriture soient assimilés à une prose poétique. Des essais sur la poésie, des journaux et une revue, ont pour objectif de cerner le choix éditoriaux de la directrice Cécile Odartchenko, elle-même auteure de quelques romans et essais sur la poésie.Une collection, "Présence de la poésie" dans le droit fil de la collection, Poètes d'aujourd'hui de Seghers, est reconnue avoir pris le relais de cette collection mythique. Elle rend accessible par des présentations ferventes des anthologies de poètes contemporains de premier plan. Une collection nomade, illustrée par David Hébert, invite à la promenade dans des lieux choisis par les poètes "voyageurs"...Les poètes picards majeurs, Pierre Garnier et Ivar Ch'Vavar sont les piliers de la maison d'édition, mais celle-ci est ouverte au territoire national et international, par une collection de poésie bilingue et des efforts de traduction de prestige ( Hymnes de Holderlin)...

Adresse : 64 rue de la Vallée de Crème
60480 Montreuil-sur-Brèche
Téléphone :0698960480
Site web :http://les vanneaux.free.fr
Courriel :nous contacter
Diffusion :Jean-Luc Remaud
Distribution :Comptoir SPE
Représentant légal :cécile Odartchenko
Forme juridique :Association
Racine ISBN :978-2-916071
Nombre de titre au catalogue :90
Tirage moyen :500
Spécialités :poésie essais romans
La Bonne Part

La Bonne Part

de Sophie Renée BERNARD

LES VANNEAUX | Paru le 25/03/2013 | 16,00 €

Ni roman ni récit à proprement parler, La bonne part accorde une voix à celle dont on ne connaîtra pas le nom, qui semble parler d'un autre temps. C'est que la poésie est pour elle la condition d'une vie qui atteint son point d'incandescence, et peut-être sa vérité. On apprend que la narratrice est une lycéenne, flanquée d'une mère lointaine, débarrassée depuis peu d'un beau-père brutal. Sa jeune soeur sera son amer, sa réconciliation. Au coeur de cette existence grevée de silence et de ce qui pourrait ressembler à un destin, l'amour surgit. Un amour très vite passionnel, qui découvre une région de possibles, embrase le langue. La narratrice accède alors à une parole qui n'est autre qu'une manière de vivre l'amour dans sa réalité la plus exigeante, dans ce qu'il s'apparente, aussi, peut-être, à un monde de signes. Mais qui reste, quel qu'il soit, la part « qui ne nous sera pas enlevée ».