l'autre LIVRE

LABORATOIRE EXISTENTIEL (LE)

Salon 2018 : Retrouvez cet éditeur sur le stand A01-A03

Laboratoire :
1) Local disposé pour faire des recherches scientifiques, des analyses biologiques, des travaux photographiques, etc.
2) Ensemble de chercheurs effectuant dans un lieu déterminé un programme de recherches. (Larousse)

Existentiel :
Qui concerne l’existence en tant que réalité vécue personnellement et concrètement. (CNRTL)

Le Laboratoire existentiel est né d’abord d’une fascination pour la perfectibilité de l’homme et sa capacité à s’autodéterminer, pour le meilleur et pour le pire.
Que fait-on de nous, de nos expériences, de nos pensées, de ce monde dans lequel on vit ? Nous sommes nos propres chercheurs et nos propres bâtisseurs de société. Tel est le socle éditorial du Laboratoire existentiel, qui veut s’inscrire dans un mouvement de vie exploratoire et joyeux.

Il est le fruit ensuite d’une double-passion pour le texte et l’image.
Et si on mettait davantage l’illustration en avant dans la littérature générale ?
Et si des artistes apportaient leur propre vision au travail des essayistes ?
Chaque livre est ainsi nourri de ce double-regard de l’auteur.e et de l’illustrateur.trice.

Enfin, Le Laboratoire existentiel sera nourri de littérature et de sciences humaines, deux domaines qui accompagnent la fondatrice de la maison d’édition depuis ses années de formation en philosophie.

Adresse : 25 boulevard du 11 novembre
95220 Herblay
Téléphone :0687882904
Site web :http://lelaboratoireexistentiel.fr
Courriel :nous contacter
Représentant légal :Anne-Ségolène Estay
Forme juridique :SAS
Racine ISBN :978-2-9558799
Tirage moyen :500
Spécialités :ouvrages de littérature et de sciences humaines illustrés
Black Lamb. Un palimpseste

Black Lamb. Un palimpseste

de Camille NAISH & Michael NAISH

L'Illuscript (LABORATOIRE EXISTENTIEL (LE)) | Paru le 14/03/2018 | 23,00 €

De la folle épopée familiale de Ruth dans la campagne anglaise du début du xxè siècle à son installation aux États-Unis avec Michael, en passant par leur rencontre en Écosse au sein de la Marine royale pendant la Seconde Guerre mondiale, Camille retrace l’histoire de ses parents, dont la personnalité et l’amour l’ont toujours fascinée. Munie du journal de son père, bercée par leurs récits et ses souvenirs, elle parcourt le Royaume-Uni à la recherche d’un passé encore palpable.

À travers cette quête, c’est aussi l’histoire de Camille qui prend corps. Promise à une belle carrière universitaire au cours de laquelle elle rencontre Ionesco ou Nathalie Sarraute, le metteur en scène Peter Sellars ou la violoniste Nell Gotkovsky, les féministes Célia Bertin ou Germaine Brée, elle laissera de côté ses ambitions pour se consacrer à ses parents malades.

Ce récit à la fois intime et profondément romanesque, ciselé et poétique, est un roman-monde fait de personnages épiques et attendrissants, d’épisodes historiques inattendus, de réflexions philosophiques et scientifiques sur le temps et la mémoire, le tout guidé par l’amour inconditionnel de Ruth et Michael.

 

Camille Naish aurait pu devenir cow-boy ou boxeuse ; elle s’oriente finalement vers la littérature française. Elle obtient son doctorat à Madison avant d’enseigner à Harvard. Spécialiste de Genet et de Sade, elle publie A Genetic Approach to Structures in the Work of Jean Genet (Harvard University Press, 1978) et participe au catalogue de l’exposition Petits et Grands Théâtres du marquis de Sade (Paris Art, 1989). Préoccupée par les questions féministes, elle a également écrit Death Comes to the Maiden : Sex and Execution 1431-1933 (Routledge, 1991).

 

Michael Naish aurait pu rester professeur de mathématiques ; mais il s’engage dans la marine anglaise, devient météorologue et, après la Seconde Guerre mondiale, obtient son doctorat en ingénierie aéronautique. Il met au point l’affichage tête haute. Son journal, tenu pendant la guerre, contient de nombreux dessins repris pour Black Lamb. Un palimpseste. Il a transmis ce don à sa fille, Camille Naish, dont les dessins à la plume complètent ceux de son père.

Sur les barricades

Sur les barricades

de Eärendil NUBIGENA & Léa TOURRET

Les Métamondes (LABORATOIRE EXISTENTIEL (LE)) | Paru le 18/10/2017 | 20,00 €

Qu’est-ce qu’une barricade ? Peut-on définir sa matière ? À quel point l’héritage des barricades du xixe siècle a-t-il pu être biaisé par les récits officiels ? Quelles formes prennent les barricades au xxie siècle ? Que disent-elles de notre monde contemporain, de notre rapport au temps, à l’espace public et à son contrôle ?

À travers cet essai qui mêle philosophie, sociologie et anthropologie, Léa Tourret nous rappelle que la barricade est d’abord l’arme des marges, de ceux qui n’ont que les objets du quotidien pour bâtir leur forteresse ; que l’urbanisme s’est développé pour empêcher le blocage des rues ; que loin d’être surannées, les barricades sont toujours omniprésentes sous diverses formes, comme le montrent les Printemps arabes, l’impact des réseaux sociaux sur les rassemblements de masse ou les grèves ; qu’elles permettent d’arrêter le cours du temps social pour imposer celui de l’insurrection, de trouver de nouveaux moyens d’agir sur l’espace de la ville et sur les institutions.

Hier comme aujourd’hui, à travers les barricades, ce sont ainsi d’autres possibles qui sont à portée immédiate de l’individu.

Léa Tourret aurait pu mener une vie paisible au bord de la mer ; mais formée au département Philosophie et Société de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialisée en anthropologie des objets techniques, au cœur des crises qui ont secoué 2013, elle a préféré constater sur place ce qui se passait, d’abord à Athènes, puis à Istanbul, qui deviendra son terrain d’étude pour Sur les barricades.

Eärendil Nubigena aurait pu devenir clarinettiste ou alchimiste. Elle a finalement cultivé ses talents artistiques et sa passion pour l’observation de la nature. Elle a produit deux expositions au centre universitaire Malesherbes : Obama : what if ? (2009) et Si ce sont des Homs (2011). Attirée par l’altérité et la métamorphose, elle a par ailleurs créé et collé des affiches sur les murs de Paris et de sa banlieue en 2010.

Les Cavaliers passagers

Les Cavaliers passagers

de Flora MEAUDRE & Vincent BIWER

L'Illuscript (LABORATOIRE EXISTENTIEL (LE)) | Paru le 19/04/2017 | 20,00 €

Après une longue relation, Lucie rejoint le « marché du célibat ». À vingt-cinq ans, elle se retrouve confrontée aux pressions de son entourage qui lui rappelle que son horloge biologique tourne, subit la fragilité de la femme dans l’espace de la rue et de la nuit, multiplie les rencontres sans lendemain tantôt loufoques, tendres ou douloureuses, et intrigue par la contradiction de ses propres désirs. Car entre engagement et plaisirs passagers, Lucie sait-elle vraiment ce qu’elle cherche ?  Comment ces rencontres éphémères et ces échecs successifs transforment-ils la vision qu’ont les deux sexes l’un de l’autre ?

On suit les péripéties de Lucie de saison en saison, de cavalier en cavalier, des nuits parisiennes aux sites qui promettent l’amour, en passant par les compétitions de tennis et de poker. D’amusement en lassitude, de lassitude en amertume, elle nous confie ses aventures et celles de ses amis comme autant de fragments et d’observations sur ses étranges contemporains.

Tour à tour mordante et poétique, Lucie est le reflet d’une génération qui semble vouloir réinventer ses repères amoureux tout en étant aux prises avec la norme établie.

 

Flora Meaudre aurait pu être joueuse de tennis ou d’échecs. Mais elle a préféré suivre des études théâtrales à la Sorbonne Nouvelle qui l’ont menée jusqu’à Barcelone, avant de devenir attachée de presse. Les Cavaliers passagers est son premier livre, fruit de sa fréquentation du microcosme des célibataires parisiens.

Vincent Biwer aurait pu devenir philosophe, mais à ses études à la Sorbonne, il a vite préféré celles du dessin à l’École supérieure des arts Saint-Luc de Liège. Il a notamment illustré La Ballade de Lucienne Jourdain de Tullio Forgiarini (Hydre éditions, Luxembourg, 2015) et nous offre son regard ironique et perspicace sur Les Cavaliers passagers.