l'autre LIVRE

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE

Fondées en 2015 par Tatiana Sirotchouk, les Éditions Bleu & Jaune sont une maison d’édition française, née sous le signe de l’altérité et de la rencontre avec l’Autre.

Au départ, c’est une invitation à la découverte de l’Ukraine : passionnés d’histoire et de littérature ukrainiennes, nous souhaitons les faire connaître au public français et francophone.
Nous cultivons aussi l’ouverture sur le monde car nous croyons que l’échange interculturel est une richesse inouïe. Désenclaver les frontières entre pays et cultures et construire des ponts interculturels est notre engagement, notre mission et notre contribution à l’humanité.

Adresse : 102, avenue des Champs-Élysées
75008 Paris
Téléphone :+33 9 84 34 52 6
Site web :http://www.editionsbleuetjaune.fr
Courriel :nous contacter
Représentant légal :Tatiana Sirotchouk
Racine ISBN :979-10-94936
Nombre de titre au catalogue :6
Spécialités :Littératures française et étrangères
Les yeux rouges

Les yeux rouges

de Thierry LOISEL

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE | Paru le 27/09/2017 | 15,00 €

« Je suis ici à ne savoir que faire, et la douleur persiste. Je ne distingue plus rien. Tout est devenu trouble… Mon regard n’est plus qu’un égarement, un silence inutile et futile, une grimace amère. J’ai fermé les yeux. Sous mes paupières, je sens la brûlure de deux foyers incendiaires qui s’activent. La chair me pique, et j’ai fini par perdre le contrôle sur mes yeux – qui s’ouvrent et se referment, clignent avec alarme comme une mécanique qui s’affole. Je sais trop, pour y être habitué, que le réflexe de passer un doigt sur la lisière de l’œil pour essuyer les larmes naissantes ne peut provoquer qu’une nouvelle brûlure, plus intense encore, n’empêchant aucunement la naissance de pleurs qui s’entêtent, irrépressibles et vains. »

Conte sur Maïdan

Conte sur Maïdan

de Khrystyna LUKASHCHUK

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE | Paru le 24/11/2016 | 18,00 €

Traduit de l'ukrainien par : Justine Horetska

Illustrations : Khrystyna Lukashchuk


Autrefois, il y a bien longtemps, une contrée fertile reçut le nom d’Ukraine. Puis des gens qui aimaient par-dessus tout Dieu, leur pays et le travail la peuplèrent : les Ukrainiens.

Mais les gouvernants se souciaient peu de leur peuple, surtout le dernier, qui était particulièrement cupide.

D'abord, les gens souffraient sans se plaindre. Mais voilà qu'un jour, les Ukrainiens indignés descendirent sur Maïdan pour mettre fin à l’injustice. Leur foi inébranlable en l’Amour les aida à gagner.

 

L'intégralité de la marge de l'éditeur sera reversée 

par Les Éditions Bleu et Jaune – Tatiana Sirotchouk éditrice

à une association œuvrant

en faveur d’enfants ukrainiens.

 

Cinq nouvelles italiennes

Cinq nouvelles italiennes

de Thierry LOISEL

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE | Paru le 01/09/2016 | 15,00 €

Les Cinq nouvelles italiennes, écrites en 1983, déjà traduites en hongrois et en italien (« Le Puits »), sont publiées en France pour la première fois.

Ce petit livre se présente comme un étrange recueil de souvenirs qui, loin de prétendre se figer dans l’écriture, entendent poursuivre leur propre voie, prenant la route eux aussi, se détachant de la réalité du voyage pour mieux asseoir leur propre quête, et finissant par forger un récit tout à la fois unique et ouvert. Occasion pour le narrateur d’une singulière errance à travers les rues et les places de Florence, Orvieto, Pérouse, Assise, Bologne, tour à tour sous le charme ou dans l’effroi, mais toujours à l’affût de questions qui s’impatientent.

En écho à ces Nouvelles italiennes, l’auteur propose au lecteur, quelque trente années plus tard, une version nouvelle du voyage, Cinq nouvelles ukrainiennes, également publiées aux Éditons Bleu & Jaune.

 

Cinq nouvelles ukrainiennes

Cinq nouvelles ukrainiennes

de Thierry LOISEL

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE | Paru le 01/09/2016 | 15,00 €

« Serait-ce faire preuve de trop d’extravagance que de prôner plus de considération à l’égard des frontières ? Des frontières qui résistent, capables de nous rappeler singulièrement, à nous, l’existence de l’autre que soi ? Nous rappeler une certaine distinction.

« Sans frontières, les anges, partout dans le monde, vieillissent mal. Je crois comprendre qu’ils s’en plaignent. Ils s’en remettent à l’humanité entière pour qu’elle leur restitue leur rôle, leur noble mission : une douce présence, vitale, à nos côtés.

« À défaut, que leur restera-t-il ? Que nous restera-t-il ?

« Un voyage dans l’obscurité de la nuit, qui n’aurait plus d’autre recours que de nous livrer à la folie de l’imagination pure. Qui tourne à vide, fatalement. N’offrant plus le moindre espoir d’un havre où pouvoir se réfugier, ni d’un foyer où savoir revenir.

« Notre situation se révèle brusquement invivable. Rien ne semble plus devoir faire poids sur nos vies. Ni repères ni saisons. L’apesanteur, oui, est parfois douloureuse.

« Fort heureusement il nous reste la musique. Non plus, peut-être, au seul sens de Nietzsche. Celle, au contraire, qui a pouvoir de séduire et d’attiser les mots. La musique comme rappel, comme éveil, exhortation, la musique comme invitation puissante à la parole pleine. »

Plus de trente ans après avoir écrit les Cinq nouvelles italiennes – en 1983 (Éd. Bleu & Jaune, 2016), l’auteur nous livre ici, dans un esprit comparable, ces Cinq nouvelles ukrainiennes.

 

LES ZAPOROGUES

LES ZAPOROGUES

de Ivan NETCHOUÏ-LEVYTSKY

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE | Paru le 30/03/2016 | 14,90 €

Présenté, traduit de l'ukrainien et annoté par : Danielle Berthier


Rendus célèbres par Voltaire puis par Apollinaire, immortalisés par Gogol, les Cosaques zaporogues sont connus en Occident surtout comme des guerriers redoutables.

Le récit d’Ivan Netchouï-Levytsky (1838-1918) offre l’occasion de les découvrir sous un jour nouveau et d’observer les valeurs qu’ils représentent dans la conscience ukrainienne : le respect du passé et de son organisation démocratique, la ténacité et l’audace, la fierté de son identité et le sentiment de l’honneur, la cohésion du groupe et l’aspiration à la liberté.

Par ailleurs, une image de l’Ukraine, à la fois éternelle et traditionnelle, se dessine tout au long de ce conte : plongée dans un profond sommeil, elle attend — faut-il y voir le présage d’un avenir meilleur ? — qu’un vent nouveau apporte avec lui « des nuages remplis d’une eau vivifiante ».

 

KOBZAR [Le premier Kobzar, 1840], traduit de l'ukrainien

KOBZAR [Le premier Kobzar, 1840], traduit de l'ukrainien

de Taras CHEVTCHENKO

BLEU ET JAUNE – TATIANA SIROTCHOUK ÉDITRICE | Paru le 01/09/2015 | 18,00 €

Traduit de l'ukrainien et annoté par : Darya Clarinard, Justine Horetska, Enguerran Massis, Sophie Maillot et Tatiana Sirotchouk


Taras Chevtchenko (1814-1861), considéré aujourd’hui comme le plus grand poète de langue ukrainienne, a laissé un héritage poétique important, à la fois complexe et étonnamment vivant : réuni sous le titre de Kobzar, il compte 248 poèmes et 1 500 pages environ. Mais lorsqu’en 1840 paraît son premier Kobzar, il n’a que huit poèmes, à savoir « Mes pensées », « Le kobzar errant », « Kateryna », « Le peuplier », « Une pensée », « À Osnovianenko », « Ivan Pidkova » et « La Nuit de Taras ».

L’histoire de la publication du premier Kobzar est particulièrement intéressante, car il existe deux versions de cette première édition, dites censurée et non censurée, publiées simultanément à Saint-Pétersbourg en 1840. Le présent ouvrage tient compte de ces deux versions.