l'autre LIVRE

A PROPOS

Salon 2019 : Retrouvez cet éditeur sur le stand D26

Les Éditions À PROPOS publient des ouvrages dans le domaine de l’art, de l’histoire de l’art et du patrimoine, en faisant la part belle à l’illustration et la photographie. Donner du sens à la création artistique pour le lecteur actuel, qu’elle qu’en soit l’époque, lui permettre de mieux comprendre l’œuvre, l’image, telle est la vocation de la maison. Notre proposition éditoriale fait appel à l’intelligence, et refuse de s’inscrire dans le registre du visuel pur. Le livre n’est pas pensé comme un catalogue d’images, mais offre un texte au service de l’œuvre, à la fois accessible et exigeant, pour dire l’essentiel simplement. Le souhait de la maison, son ambition même : aiguiser la curiosité, parce que la curiosité est le plus beau des défauts, le sel de la vie. Et peut-être amener le lecteur non spécialiste à d’autres lectures, d’autres recherches. Un pari difficile mais passionnant, rendu possible par des rencontres formidables avec des auteurs totalement investis.

Adresse : 2 rue Frédéric Clément
92380 GARCHES
Téléphone :0145317928
Site web :http://www.editions-a-propos.com
Courriel :nous contacter
Diffusion :CED-Cedif
Distribution :Pollen
Représentant légal :Myriam Degraeve
Forme juridique :SARL
Racine ISBN :978215
Nombre de titre au catalogue :23
Spécialités :art et patrimoine
Promenades japonaises

Promenades japonaises

de Émile GUIMET & Hervé BEAUMONT

A PROPOS | Paru le | 59,00 €

« J’aurai pour le Japon un passeport diplomatique et une mission du gouvernement me chargeant d’étudier les religions de l’Extrême-Orient. Vous voyez qu’un dessinateur m’est indispensable. Tâchez d’être mon compagnon, nous passerons ainsi dix mois qui éclaireront tout le reste de notre vie. » L’industriel Émile Guimet convaincra sans trop de difficultés  Félix Régamey, talentueux illustrateur passionné par le Japon, et, comme il le pressentait, ce voyage réalisé en 1876, bouleversa le cours de leurs existences. 

Fruit de la collaboration des deux hommes, Promenades japonaises, paru en deux tomes en 1878 et 1880, narre par le détail leur voyage et ses péripéties, l’étonnement et l’admiration des deux Occidentaux pour le monde  nippon, jusqu’alors très fermé,  et donne à lire de grands mythes japonais.

Cette première réédition jamais réalisée conserve le format et la mise en page des ouvrages d’origine, respectant le très beau travail d’illustration réalisé par Félix Régamey.

La Maison d'un artiste

La Maison d'un artiste

de Edmond DE GONCOURT & Geneviève LACAMBRE

A PROPOS | Paru le | 29,00 €

Des frères Goncourt, Jules et Edmond, la postérité a retenu le Journal et l’Académie du même nom. Fondée après la mort d’Edmond selon son souhait, dans le but de faire connaître de jeunes auteurs, l’Académie Goncourt sera financée grâce à la vente de leur collection d’oeuvres du XVIIIe siècle et d’art japonais et chinois. En 1881, Edmond publie un ouvrage singulier, La Maison d’un artiste, dans lequel il répertorie ses trésors, accumulés dans sa maison d’Auteuil, offrant à ses lecteurs descriptions détaillées et belles envolées sous une plume précise et imagée. Fruit d’un important travail de recherche alors que la connaissance des arts asiatiques et plus spécialement japonais est encore très sommaire, La Maison d’un artiste reçoit un accueil enthousiaste de la part des japonisants de l’époque.

Un ouvrage précurseur, dont voici la réédition, centrée sur la collection d’art japonais et chinois des deux frères, et accompagnée d’une enquête sur les traces de ces objets aujourd’hui dispersés, menée de main de maître par Geneviève Lacambre. Cette réédition bénéficie de photographies inédites, tirées de l’album personnel d’Edmond de Goncourt.

 

Historienne de l’art, conservateur général honoraire du patrimoine et chargée de mission au musée d’Orsay, Geneviève Lacambre a étudié le japonisme depuis le début de sa carrière. Elle a notamment organisé en 1988 une exposition majeure sur le sujet,  « Le Japonisme » en 1988 et, plus récemment, en 2017, « À l’aube du japonisme » .

Mary Cassatt, au coeur de l'impressionnisme

Mary Cassatt, au coeur de l'impressionnisme

de Laurent MANOEUVRE

A PROPOS | Paru le | 39,00 €

Au début des années 1870, Mary Cassatt, jeune américaine bien née, suit sa vocation de peintre et fait le choix de vivre à Paris. Très vite reconnue par les impressionnistes avec qui elle expose, elle va apporter une contribution décisive à  la reconnaissance du  mouvement, en conseillant à des collectionneurs américains d’acquérir les peintures de ses amis, pour la plupart des chefs-d’œuvre.

Femme de caractère et féministe de la première heure, Mary Cassatt est surtout un peintre parmi les meilleurs de sa génération, capable d’égaler Manet ou Degas, son grand ami, et de réinventer l’art de la gravure, comme en témoignent les cent quatre-vingts œuvres magistrales présentées dans cet ouvrage. 

Quand j'étais photographe

Quand j'étais photographe

de Félix NADAR & Caroline LARROCHE

A PROPOS | Paru le | 20,00 €

À la fin de sa vie, Nadar, le photographe de la bohème du XIXe siècle, ami de Baudelaire, se décide à livrer un ouvrage consacré à son art, qu’il intitule joliment Quand j’étais photographe. Composé de quatorze récits habilement mis en scène, ce recueil, qui entremêle souvenirs d’atelier et aventures, suspens et cocasseries, ne parle pas que de photographie…

Une invitation à plonger dans la folle épopée des grandes découvertes du siècle – à commencer par la photographie – en compagnie de l’une de ses personnalités les plus généreuses et fascinantes.

Caravage, l'art pour rédemption

Caravage, l'art pour rédemption

de Neville ROWLEY

A PROPOS | Paru le | 12,50 €

Mauvais garçon, dépravé, bagarreur, assassin : si les qualificatifs ne manquent pas pour évoquer Caravage, ils ne sont guère élogieux. Et pour cause : sa vie est un vrai roman, des palais romains de ses commanditaires aux bagarres nocturnes incessantes, de la prison à la condamnation à mort par le pape, de l’exil jusqu’à sa mort précoce.

Pourtant, entre génie et provocation, Caravage allait révolutionner la peinture et, en ce début du XVIIe siècle,  libérer les artistes des codes étouffants du maniérisme. Avec Caravage, la vie quotidienne surgit soudain dans la peinture religieuse, et de quelle manière ! Le peuple des rues de Rome est là, tout près du spectateur, émergeant de l’ombre, comme transcendé par la lumière divine, dans de subtils clairs-obscurs : l’artiste n’hésite pas à représenter la vérité des êtres jusqu’à peindre leur laideur, leur douleur et leur pauvreté. Avec Caravage, l’art sacré s’humanise.

Témoignages d’époque et données historiques récentes à l’appui, Neville Rowley donne la parole à ce que le peintre nous a laissé de plus précieux : son œuvre.