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l'autre LIVRE

POCHE COMIQUE

La cuisine cannibale

La cuisine cannibale

de Roland TOPOR

POCHE COMIQUE (WOMBAT) | Paru le 06/10/2016 | 6,50 €

43 recettes de cuisine cannibale !

 

En ces temps de haro sur la viande, la gastronomie française se devait de réagir en défendant le mets le plus goûteux pour cet admirable prédateur qu’est l’homme : lui-même. Mais de quelle manière le cuisiner avec art ? Mâle ou femelle, jeune ou vieux, inconnu ou familier, chacun demande un soin particulier, sans parler du choix des morceaux…
De la « Tête de patron dans la purée » à la « Maman aux roses blanches », en passant par le « Pâté de campagnard » et la « Soupe aux fous », vous saurez désormais grâce à ce livre de recettes très originales comment mieux accommoder, servir et apprécier votre prochain.
Dédiée au précurseur Jonathan Swift, La Cuisine cannibale lève avec humour le dernier grand tabou culinaire, ce qui ne manquera pas de réjouir (outre les zombies) tous les vrais gourmets.

L'île de la tentation & autres naufrages amoureux

L'île de la tentation & autres naufrages amoureux

de Stephen LEACOCK

POCHE COMIQUE (WOMBAT) | Paru le 06/10/2016 | 7,50 €

9 mini-romans d’amour déjantés signés par le maître canadien de la parodie

Ah ! l’Amour. Le thème le plus traité de la littérature mondiale, sans cesse décliné à toutes les sauces. Rien d’étonnant à ce que le caustique et spirituel Stephen Leacock ait su en tirer pas moins de neuf versions parodiques distinctes dans ses deux recueils classiques (Nonsense Novels & New Nonsense Novels) : version guerre des sexes sur une île déserte (« L’Île de la tentation, ou Les naufragés de l’amour »), version idylle chevaleresque pré-Monty Python (« Guido, la broche de Gand »), version conte de Noël à la Dickens (« Le Noël de Caroline »), version journal d’une hystérique tolstoïenne (« Les souffrances d’une âme supérieure, ou Les Mémoires de Marie Mushenoff, traduites automatiquement du russe »), version écossaise à la sauce Brontë (« Hannah des Highlands »)… 
Universitaire et lettré, Leacock concasse tous types de romans fainéants pour en faire des pépites de nonsense accélérés à mourir de rire, plutôt qu’à se pâmer d’amour. On constatera à la lecture de ses irrésistibles « mini-romans » (datant de 1911 et 1920) d’une étonnante modernité à quel point les clichés littéraires et amoureux, ici passés à la moulinette d’un précurseur de Tex Avery, ont si peu changé. 
Avec un art subtil mais décapant dont Groucho Marx et Woody Allen, entre autres, ont vanté le génie, Stephen Leacock posait alors les bases du comique moderne anglo-saxon.

La présente édition reprend l’intégralité de L’Île de la tentation (Le Dilettante, 2003) augmentée de trois nouvelles, dont une inédite en français.