l'autre LIVRE

Grands poèmes

La Confusion des espèces

La Confusion des espèces

de Jean-Ives BÉRIOU

Grands poèmes (PIERRE MAINARD) | Paru le 16/03/2018 | 14,00 €

La confusion des espèces se décline en trois parties où les poèmes, sous des formes différentes (prose, vers...), jouent de la magie des images, de visions d'une extrême finesse, de musicalité enivrante et du bestiaire de l'auteur pour porter notre émotion à son comble. Le poète repousse les réalités du monde au bord des mondes : il ouvre grand au large ses désirs d'être vivant et même lorsque la mort - tenace - rode et s'invite, la poésie bouscule cette « tête de mort » dans le néant. Le poète joue des coudes, combat, se révolte, vise les planètes, car il veut encore « faire sa valise ».

Bernard Ollier exagère la Tour Eiffel

Bernard Ollier exagère la Tour Eiffel

de Bernard OLLIER

Grands poèmes (PIERRE MAINARD) | Paru le 16/03/2018 | 12,00 €

Un poème composé de 471 strophes dont chacune contient le nom Tour Eiffel : monument personnifié qui occupe, de façon obsédante, l’esprit et le corps d’un homme durant toute sa vie. Objet de querelles, de scènes comiques, de longs monologues, Tour Eiffel érotisée, qui, au final, nous livre des pages pleines de drôlerie et de nostalgie poétique : Bergère, Ô Tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin…. Par un jeu admirablement maîtrisé de la répétition, jamais monotone, l’auteur pousse son poème au sommet… de la Tour Eiffel !

Bernard Ollier vit, écrit, crée dans le Gers, il se lève chaque jour devant la tour abolie de son château de Roquepine ouvert à tous les vents de l’imaginaire…

Giroflées

Giroflées

de Pierre PEUCHMAURD

Grands poèmes (PIERRE MAINARD) | Paru le 15/11/2017 | 14,00 €

Giroflées compte quatre parties, les trois premières ont fait l’objet de publication dans des revues entre 1990 et 2004, dont "Les Giroflées" dans La N.R.F. en 1990. La quatrième, "Vie et mort d’un miroir de lierre", est inédite. Quatre parties donc ! quatre temps, quatre respirations comme les saisons forment une boucle dans laquelle se tient, grâce au grimoire du poète, un monde qui se déploie sous nos yeux. Le conducteur de lune fixe sur nos pensées des nostalgies de bêtes, de souvenirs, de terres, d’astres, de couleurs qui nous portent au voyage. Pierre Peuchmaurd est mort le 12 avril 2009 des suites d’une longue maladie. La discrétion de ce témoin élégant ne l’empêche pas d’être tenu, par quelques-uns, pour l’un des plus grands poètes français actuels.

Poésies 1978-1997

Poésies 1978-1997

de Thierry METZ

Grands poèmes (PIERRE MAINARD) | Paru le 01/06/2017 | 18,00 €

La présente édition rassemble les poèmes de Thierry Metz (1956-1997) jamais parus en livre et, pour la majorité, extraits de la revue Résurrection qu’animait Jean Cussat-Blanc. Celui-ci fut le premier à reconnaître le poète, au point d’alerter Jean Grosjean alors lecteur chez Gallimard – maison où seront publiés Le Journal d’un manœuvre (1990) et Lettres à la bien-aimée (1995).
Les poèmes présentés courent sur deux décennies durant lesquelles l’écriture façonne une œuvre à travers laquelle une voix observe, « attend quelque chose qui ne viendra pas… », et fait résonner un chant intensément intime.

Sous les yeux des aïeux

Sous les yeux des aïeux

de Marie-Elisabeth CAFFIEZ

Grands poèmes (PIERRE MAINARD) | Paru le 01/06/2017 | 12,00 €

Marie-Élisabeth Caffiez (Épouse Bournois), qui suivit de loin dans sa jeunesse les activités du groupe surréaliste animé par Ivar Ch’Vavar, compose Sous les yeux des aïeux à la fin de 1998. Elle y évoque son enfance et son adolescence au village. Plusieurs de ces poèmes ont paru dans l’anthologie Cadavre grand m’a raconté (éditions du Corridor bleu).
« Une poésie qui va vous houspiller (et vous faire du bien) » par Ivar Ch’Vavar… lire la suite lien ci-dessous SOMMAIRE

Les grands arbres s'effacent

Les grands arbres s'effacent

de Véronique GENTIL

Grands poèmes (PIERRE MAINARD) | Paru le 06/10/2014 | 11,00 €

20 poèmes écrits en anglais et traduits en français par l’auteur prolongent la prose des premières pages de ce recueil : Véronique Gentil s’éloigne des rivages de sa langue maternelle pour conjurer l’impossibilité de dire la perte de l’être aimé.