l'autre LIVRE

hors collection

C'était un peu bruyant

C'était un peu bruyant

de Arielle BURGELIN

hors collection (OTRANTE) | Paru le 12/02/2020 | 16,00 €

Arielle n’a pas abdiqué cet être qui la double au plus intime qui n’est ni une jeune fille, ni une jeune femme, mais cet être autrement infini en relation avec le paradis sensible des cinq sens. De là ce questionnement de l’ici-bas et de l’ailleurs, cette quête du surnaturel le plus naturel, cette approche de phénomènes innommés que la poésie nomme, et elle seule, selon son silence, mais aussi son rythme.

Elle habite plusieurs mondes qui composent un monde unique dans lequel tout s’harmonise : il est toujours question de la mise en relief de cette vie qui, chez nos contemporains, n’est que trop souvent une surface plane. Le fait d’avoir été une muse, comme le fait de faire de la musique, oui, tout se répond, et toujours selon le même chiffre : une recherche d’un au-delà de la beauté, dans la conquête d’un sens plus profond, plus mystique.

(Extrait de l’avant-propos de Stéphane Barsacq)

Modèle et muse d’Helmut Newton, auteur interpréte de quatre albums.
Les droits d’auteur de ce recueil seront intégralement reversés à la SPA.

Rythmes amoureux

Rythmes amoureux

de Serge MARTIN

hors collection (OTRANTE) | Paru le 14/01/2020 | 30,00 €

Les poèmes offrent certainement le maximum de corps dans le langage?: telle serait l’hypothèse de Serge Martin à partir d’un corpus poétique pluriel des trente dernières années du XXe siècle. Sans viser une typologie, la force corporelle de ces œuvres y est observée au moyen de cinq activités comme autant de leviers d’écoute la plus fine possible de ce que fait un poème par corps au langage, à la vie même?: énoncer, incorporer, se rapprocher, correspondre, emmêler.

Ce faisant, toujours à partir des poèmes, l’auteur essaie de construire une critique forte des points de vue, linguistiques ou littéraires, psychologiques ou sociologiques, philosophiques ou poétologiques, concernant les tensions d’un faire l’amour dès que poème, voire dès que langage puisque la force amoureuse en constituerait un principe anthropologique.

En fin de compte, cette enquête montrerait que plus rien ne peut s’achever en définitions. Tout y est mis en mouvement jusqu’à faire le pari qu’avec le poème, c’est toujours pour la première fois. Ou alors ce n’est ni de l’amour ni un poème, parce que les poèmes, quand ils sont poèmes, font l’amour. Voilà la conviction acquise au bout de cet ouvrage qui aura contribué quelque peu, on l’espère, à une anthropologie historique du langage par les rythmes amoureux.

Serge Martin est professeur émérite de littérature à l’Université Sorbonne nouvelle Paris 3. Il a publié récemment Voix et relation. Une poétique de l’art littéraire où tout se rattache (Marie Delarbre, 2017), Ghérasim Luca, une voix inflammable (Tarabuste, 2018) et L’Impératif de la voix. De Paul Éluard à Jacques Ancet (Garnier, 2019). Il est écrivain sous le nom de Serge Ritman (Ta Résonance, ma retenue, Tarabuste, 2017).

 

-

Daniel Biga, Francis Dannemark, Ludovic Degroote, Jacques Dupin, Antoine Emaz, Alain Frontier, Didier Garcia, Bernard Heidsieck, Franz Kafka, Jean-Michel Maulpoix, Bernard Noël, Alexis Pelletier, Christian Prigent, Jacques Réda, Jacqueline Risset, James Sacré, Eugène Savitzkaya, Jean-Pierre Sintive, Jude Stéfan, Marina Ivanovna Tsvetaïeva, Bernard Vargaftig, Alain Veinstein, etc.

Mazeppa, suivi de La Fiancée d'Abydos

Mazeppa, suivi de La Fiancée d'Abydos

de Lord BYRON

hors collection (OTRANTE) | Paru le 01/09/2019 | 15,00 €

1819-2019 - Bicentenaire de la parution de Mazeppa, en juin 1819, et de sa traduction en français, en septembre 1819

Ce nouveau volume consacré à Byron propose la traduction de Danièle Sarrat de deux poèmes ayant joué un rôle bien particulier dans l’histoire du romantisme français : La Fiancée d’Abydos, premier poème de l’auteur à avoir été traduit en français, tragique, oriental et passionné ; et Mazeppa, haletante chevauchée entre la Russie, l’Ukraine et la Pologne, et premier poème de Byron à avoir été traduit en français immédiatement après sa parution en anglais, il y a tout juste deux cents ans.


Edition bilingue, traductions nouvelles de Danièle Sarrat, agrégée d’anglais, traductrice et vice-présidente de la Société Française des études byroniennes.

Traité du paysage moderne

Traité du paysage moderne

de Damien ZIEGLER

hors collection (OTRANTE) | Paru le 14/05/2019 | 28,00 €

Peinture, littérature, musique, mise en scène, philosophie, sciences, cinéma.

Après deux essais consacrés au cinéma, Damien Ziegler propose dans ce traité une approche renouvelée des concepts de nature et de paysage et invite le lecteur / spectateur à contempler un monde proche et familier, dont l’histoire fait écho à la sienne propre.

Au lieu de les exclure, science et philosophie du XXe siècle offrent à l’histoire naturelle et à l’histoire humaine de se rejoindre en un paysage, non plus indifférent et opaque, mais dorénavant fondé sur le concept, familier des économistes, de destruction créatrice. L’homme retrouve ainsi sa place au sein du cosmos, celle du juste milieu, du proche / lointain, et est à nouveau capable d’habiter le monde dans une urbanité réinventée où ponts, jardins et piscines constituent les lieux d’un accueil idéal.

L’intégralité de l’histoire de la représentation du paysage dans les arts (peinture, musique, mise en scène, cinéma) et la littérature est ainsi revisitée, de l’œuvre des pionniers jusqu’aux créateurs contemporains. Léonard de Vinci, Patinir, Turner, Cézanne, Mondrian, August Macke, Dali, Magritte, David Hockney,Bach, Mahler, Richard Strauss, Sibelius, Debussy, Schoenberg, Terrence Malick ou Michel Tournier, ainsi que quelques grands noms des sciences et de la philosophie, sont ici convoqués à la visite de ce paysage nouveau et enfin véritablement moderne.


Docteur en études cinématographiques, Damien Ziegler poursuit une œuvre d’essayiste consacrée plus particulièrement au thème de la représentation du paysage dans l’art.

Si rien ne demeure

Si rien ne demeure

de COLLECTIF

hors collection (OTRANTE) | Paru le 15/03/2018 | 34,00 €

« Aimer les Fleurs aux dangereux parfums »

Du sourire dérobé au froissement d’un tissu, du souvenir d’une rose, d’un regard, d’une ondine, du premier émoi au secret des coussins, de la première étreinte au tout dernier hommage, quelques milliers de vers parmi les plus précieux, délicats ou fougueux mots d’amantes.

Sélection de près de quatre cents poèmes, de la deuxième moitié du dix-neuvième siècle au coeur des années folles, un demi-siècle de poèmes de femmes, et de femmes uniquement, vers d’amour, vers saphiques, vers d’adieu, de Marceline Desbordes-Valmore à Lucie Delarue-Mardrus, de Judith Gautier à Renée Vivien, d’Anna de Noailles à Natalie Clifford Barney et quelques autres plus discrètes.

« Etrange souvenir que le parfum précise »

« Car la nuit est à nous comme à d'autres le jour »

Saint-Léon, histoire du seizième siècle

Saint-Léon, histoire du seizième siècle

de William GODWIN

hors collection (OTRANTE) | 34,00 €

[texte de présentation du livre sur le site de l'éditeur]

 

 

 

 

 

Seizième siècle, dans une Europe déchirée par les guerres, entre réforme protestante et terreur de l’Inquisition, Saint-Léon, aristocrate déchu et ruiné au jeu obtient d’un mystérieux étranger les secrets de la pierre philosophale et de l’élixir de vie. Maudit, il est contraint à la fuite et à l’errance, de la France à l’Espagne en passant par l’Italie, l’Allemagne ou la Suisse, échappant aux prisons de l’Inquisition ou à la vindicte du peuple et croisant finalement en Hongrie la route d’un sanguinaire prince de Transylvanie.

 

 

 

En 1799 William Godwin, père de Mary Shelley qui écrira quelques années plus tard Frankenstein, livre un roman philosophique ou initiatique. Quelque part entre le Juif Errant, le mythe Rose-Croix, Cagliostro, Faust et le Paradis Perdu, Saint-Léon pose les bases du personnage de «?l’errant gothique?». Source du Melmoth de Maturin, ce premier roman «?gothique rosicrucien?» servira de modèle à ses successeurs, de Shelley à Bulwer-Lytton en passant par Balzac et bien d’autres.

 

Fantasmagoriana, ou recueil d'histoires d'apparitions de spectres, revenants, fantômes, etc.

Fantasmagoriana, ou recueil d'histoires d'apparitions de spectres, revenants, fantômes, etc.

de COLLECTIF

hors collection (OTRANTE) | 27,00 €

[texte de présentation du livre sur le site de l'éditeur]

 

 

 

Première réédition complète de l'une des sources d'inspiration attestée pour Frankenstein. L'histoire est connue : le 16 juin 1816, bloqués depuis trois jours par la tempête, les occupants de la villa Diodati lisent un recueil de contes fantastiques allemands. Byron lance alors à ses amis un défi anodin : chacun d'eux devra écrire une histoire de fantômes.

 

 

 

Mentionné dans la plupart des ouvrages critiques et cité par Mary Shelley dans ses préfaces de Frankenstein de 1818 et 1831, Fantasmagoriana présente huit nouvelles allemandes traduites par J.B.B. Eyriès, de L'Amour muet à La Chambre noire, en passant bien évidemment par Les Portraits de Famille et La Morte Fiancée.

 

à A. peut-être en vers

à A. peut-être en vers

de Stéphane MALLARMÉ

hors collection (OTRANTE) | 34,00 €

Nouvelle édition du manuscrit titré Tombeau d'Anatole.


En septembre 1898 Mallarmé meurt brusquement, laissant, à Valvins et Paris, œuvres et papiers divers, dont une petite chemise aux plats cartonnés rouges qui contenait deux cent douze feuillets, écrits en 1879,liés à la maladie et au décès de son fils. L’ensemble, relié plus de soixante années plus tard, fut titré Tombeau d’Anatole.

Leur contenu elliptique, jusqu’à présent publié dans l’ordre dans lequel il fut retrouvé – bien que divers accidents en aient rendu l’agencement incertain, juxtaposant des pages de façon aléatoire et multipliant les difficultés – imposait une nouvelle tentative de lecture et d’ordonnancement.

Cette nouvelle édition du manuscrit reproduit, au plus près du document original, tout ce que le poète a tracé (mots, signes et traits), et redéploie les feuillets en s’efforçant, par la comparaison des multiples graphies, d’en cerner le temps de rédaction.

Ainsi ajusté et réétudié, l’ensemble se révèle écrit aussi bien du vivant de l’enfant qu’après son décès. Mallarmé, luttant contre la mort, devance la disparition en une série de tentatives composites, esquissant les trois parties d’un plan, préfaces, préludes, pensées ou échos des paroles d’une famille meurtrie. En page de titre, la force de la seule adresse du poète à Anatole, à A. – hymen père et fils – peut-être en vers, ouvre d’autres chemins que celui d’un tombeau littéraire.

De l’assemblage de textes jusqu’à présent disjoints, une approche se construit, des questionnements surgissent.


Feuillets annotés et commentés, précédés de trois lettres inédites d’Anatole à son père, et suivis de onze pages extraites du Livre, d’un lexique comparatif, d’une chronologie détaillée de l’année 1879, de pour un nom sans tombeau de Mary Shaw et François Cornilliat,et de Tessères, 211 fragments d’un journal d’études de Pierre Magnier.