l'autre LIVRE

Mémoire d’homme

Thomas Edison, l'homme au 1093 brevets

Thomas Edison, l'homme au 1093 brevets

de Philippe ZOUMMEROFF

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 08/10/2019 | 25,00 €

Si le nom de Thomas Edison (1847-1931) évoque aujourd’hui  le téléphone ou l’ampoule électrique, force est de reconnaître que l’oeuvre de l’un des plus grands inventeurs du monde est ignorée et que sa vie même est bien mal connue. Autodidacte, n’ayant pratiquement jamais fréquenté l’école, petit marchand ambulant dans les trains, Thomas Edison s’intéresse pourtant très tôt aux techniques de pointes d’alors (le télégraphe) et dès l’âge de 22 ans, présente sa première invention : un enregistreur de vote pour le Sénat américain.

Le présent ouvrage est certainement l’une des plus complètes biographies sur un personnage paradoxalement  célèbre et méconnu.         

Il nous éclaire utilement sur la vie et l’œuvre  du génial inventeur et notamment sur les controverses relatives à la paternité de certaines découvertes.

Ma fuite de France

Ma fuite de France

de Carl KERSTING

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 11/09/2019 | 12,00 €

Ce récit permet au lecteur français  de sortir de son point de vue tricolore en adoptant celui d’un prisonnier allemand, de voir ainsi les geôles françaises de la Grande Guerre et de partager le regard « ennemi » sur la société française et les événements en cours.
Le livre est à replacer dans son contexte : lorsqu’il parait, des milliers de prisonniers allemands sont encore détenus en France, employés pour certains dans des conditions très difficiles, à des travaux de reconstruction dans le nord de la France.
Le livre de Carl Kersting est représentatif de toute une littérature publiée en Allemagne dès le début de l’année 1919.

1918, La Grande guerre sous la plume, à travers le regard d’un soldat allemand. Sentiment d’étonnement, incompréhension, incrédulité habitent ces pages.

Au Yémen avec Théodore Monod

Au Yémen avec Théodore Monod

de José-Marie BEL

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 05/03/2019 | 20,00 €

Voici une aventure singulière : l’histoire de la dernière expédition botanique de Théodore Monod, alors âgé de 93 ans, au Yémen et dans le désert d’Arabie en compagnie de José-Marie Bel, son ami et expert de cette région.

Un périple de près de 3500 km : régions humides des hauts plateaux, basses plaines du Golfe d’Aden, secteurs volcaniques et désertiques, vallées du Hadramawt, et bien sûr la région d’Aden,
Longues et périlleuses marches sur des sentiers impraticables et sous un implacable soleil, escalades ardues et descentes au fond de cratères en quête de l’Euphorbia adenesis, à la sève irritante, ou du Boswellia sacra, le fameux arbre à encens

Ce carnet de route relate le quotidien de l’aventure vécue par l’auteur et le vieux savant ; aventure au sens propre du terme, certes située à la fin du XXe siècle mais qui garde tout l’esprit des expéditions d’antan, celles des premiers explorateurs.
Environ 100 illustrations (photographies, dessins et croquis de J.-M. Bel)

Pépita La femme du traître

Pépita La femme du traître

de Eric TALADOIRE & Rosario ACOSTA NIEVA

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 20/02/2019 | 18,00 €

Jeune fille de la bonne société de Mexico, Pepita se marie en 1865 au Maréchal Bazaine, commandant en chef des forces françaises au Mexique, occupant alors le pays durant la guerre dite d’Intervention (1862-1867. Pepita se retrouve du jour au lendemain propulsée au rang de deuxième dame du pays,
Accompagnant son mari en France, elle est témoin de la guerre de 1870, de la chute de l’Empire et du procès pour trahison de son époux, le Maréchal Bazaine, accusé d’avoir livré Metz aux Prussiens. Elle organise alors son évasion et parvient à ses fins dans des conditions rocambolesques.
Le succès de l’entreprise lui vaut une renommée mondiale d’héroïne et, l’admiration quasi-universelle (à commencer par celle d’auteurs comme Maupassant)
Un récit passionnant raconté dans un style alerte  pour une grande page d'histoire entre France et Mexique

Des tranchées à la guerre de l'ombre

Des tranchées à la guerre de l'ombre

de Philippe SAUZEY

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 15/11/2018 | 23,00 €

Biographie établie d’après les archives, les photographies et les écrits du général Sauzey par Philippe Sauzey.

Que cherche-t-on dans la biographie d’un « agent secret » ? Sans doute, à découvrir quelques clefs ouvrant les tiroirs de l’Histoire cachée, dévoilant certains des mécanismes qui y seraient dissimulés. Le lecteur est comblé lorsqu’une action occulte lui est révélée. Face cachée de la marche du monde, le mystère enfin percé peut expliquer bien des choses.   La vie de Jacques-Abel Sauzey, durant laquelle les missions menées tout au long de sa carrière de militaire pour le compte du très discret « Deuxième Bureau » de l’Armée tiennent une place essentielle, est l’exemple parfait des récits d’aventures d’espions et autres « honorables correspondants ». Elle est cependant plus simple, plus belle et surtout authentique.

Né à l’extrême fin du XIXe siècle, au sein d’une famille traditionaliste de traditions militaire et catholique, Jacques-Abel Sauzey s’orientera tout naturellement vers le métier des armes. Engagé à 18 ans, dès le début de la Grande guerre, il fera toute sa carrière au sein de l’Armée, gravissant tous les échelons, depuis le statut de simple soldat jusqu’au grade de Général. Sa biographie n’a cependant pas grand-chose à voir avec la vie militaire traditionnelle mais relève du roman d’aventures. Dès la fin la première guerre mondiale, il est envoyé à l’étranger, dans des villes souvent pleines de séduction – Constantinople, Alexandrie, Varsovie, Helsinki, Tokyo, Shanghai – ou parfois dans des contrées moins hospitalières : l’Afrique équatoriale, le cercle polaire. Aux quatre coins du monde, il est journaliste, commis-voyageur, géographe ou simple touriste.

Et pourtant, ses déplacements correspondent souvent, comme par un extraordinaire hasard, à des épisodes troublés : il est là où le destin semble hésiter. C’est le cas en 1922-1924, à Constantinople puis à Alexandrie, alors que l’Empire ottoman s’effondre, faisant place aux fondements explosifs du Proche-Orient moderne ; c’est encore le cas lorsqu’il rejoint Varsovie, en 1926, quelques jours avant le coup d’Etat du maréchal Pilsudski. La mission emblématique entre toutes, à cet égard, est l’observation de la guerre de Mandchourie, en 1931-1932, vécue tant auprès des Japonais que des Chinois. En bien des occasions, ces « voyages » deviennent de véritables explorations, raids à la fois agités, discrets et dangereux.

Bien entendu, l’intervention de notre « honorable correspondant » n’est pas décisive dans le cours des évènements auxquels il est mêlé, mais son rôle est d’autant plus important. Sur des terrains parfois très éloignés des lieux traditionnels de l’influence française, il voit, note et informe sa hiérarchie. Ses descriptions, plus tard ses conférences et ses articles rendent une image si vivante et juste des lieux, des personnages et des situations, qu’ils peuvent être aujourd’hui considérés comme des témoignages incontournables.

La place accordée dans tous ses récits aux leurres militaires, aux rumeurs et à la désinformation, à la propagande et la contre-propagande lancés par les partis rivaux est  d’une grande importance et feront de lui, durant les heures tendues de la Guerre froide, l’un des spécialistes français de l’action psychologique. Douée d’une solide personnalité supportant difficilement la hiérarchie, et pourtant militaire dans l’âme, Jacques-Abel Sauzey fut un personnage atypique passionné d’inventions et de machines liées à la protection du secret.

l’accumulation des barouds aura raison de sa santé. Le Général de brigade Jacques-Abel Sauzey, commandeur de la Légion d’honneur, est mort à l’âge de 69 ans.

William Walker, le flibustier du Nicaragua

William Walker, le flibustier du Nicaragua

de Charles DOUBLEDAY

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 11/10/2018 | 18,00 €

« Ceci est le récit d’événements qui, en leur temps, ont capté l’attention du monde civilisé. On y trouvera inévitablement des critiques sur un homme remarquable : le général Walker. Je lui ai voué une chaleureuse amitié ; son caractère était singulièrement exempt des petitesses du commun des mortels et je nourrissais la plus profonde admiration pour son exceptionnel courage ; cela ne m’a pas empêché de m’opposer à l’orientation politique qu’il voulait donner à l’Amérique centrale ».

Ces quelques lignes sont issues d’un ouvrage en grande partie oublié aujourd’hui, relatant des faits historiques se déroulant en Amérique centrale, généralement ignorés par le public français : la guerre flibustière menée par des « aventuriers » principalement nord-américains, au milieu du XIXe siècle et ayant pour cadre (et cible) la fragile et jeune république du Nicaragua.

L’auteur de ce récit avait 25 ans en 1854. C’est en effet sur un coup de tête que Charles Doubleday, jeune américain de bonne famille s’engage du côté des Libéraux, sous le nom de Captain California, dans la guerre civile qui ravage alors le Nicaragua.                               Personnage complexe, « Hemingwayen » dirions-nous aujourd’hui, il deviendra l’aide de camp d’un des plus fous des aventuriers du XIXe siècle : le flibustier William Walker.

Personnage aujourd’hui fameux, et célèbre à son époque, William Walker, né en 1824 est originaire du Sud des Etats-Unis. Ce caractère « sudiste » jouera un rôle immense dans son destin. Médecin de formation, puis journaliste et même politicien un temps, il découvre le goût pour l’aventure en Californie. C’est là que sa carrière de flibustier commencera, en 1853, par une tentative (avortée) de s’emparer des terres mexicaines de Basse Californie et du Sonora. L’année suivante, Walker se tournera vers le Nicaragua, aventure de sa vie, et cause de sa mort.

En butte à la guerre civile et aux appétits concurrents de l’Angleterre et des Etats-Unis, la jeune république d’Amérique centrale ne pouvait qu’attirer les mercenaires des deux camps. C’est ainsi que Walker, à la tête d’une petite troupe devint rapidement l’homme fort du pays, dont il prend la présidence en 1856.  Cependant, par ses prises de position esclavagistes (heurtant l’Angleterre) et ses actions lésant les intérêts économiques américains, Walker se fera de redoutables ennemis qui finiront par le vaincre et le déloger de son poste en 1857.

Revenu au Etats-Unis, il n’y restera que quelques mois, le temps de préparer un projet de reconquête et d’installation d’un régime d’inspiration sudiste en Amérique centrale. Débarqué au Honduras, il est fait prisonnier par les Anglais qui le remettent aux autorités honduriennes. Walker sera fusillé le 12 septembre 1860.

Compagnon d’armes et ami de Walker, Charles Doubleday fut un témoin privilégié de la vie d’un personnage aujourd’hui encore controversé. Au-delà du picaresque de cette aventure historique, ce récit (écrit bien des années plus tard, en 1886)  est d’une grande lucidité et d’une grande sincérité. Bien que confident du général mercenaire, Doubleday ne partageait pas toutes les idées de Walker. Dès la fin de son aventure nicaraguayenne, Doubleday participera à la guerre de Sécession, dans la cavalerie nordiste…

La fuite à vélo

La fuite à vélo

de laurendeau LUCIEN

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 08/06/2018 | 7,00 €

La Grande évasion (à vélo) d’un petit soldat français.
Rien ne prédisposait Lucien Laurendeau à  vivre une telle aventure.
Fait prisonnier avec des dizaines de milliers de soldats dans l’est de la France en juin 1940, il choisit de s’évader du camp de Champ-le-Boeuf, près de Nancy.

Avec des moyens de fortune et en prenant beaucoup de risques, Lucien Laurendeau a traversé la France d’est en ouest, Cette évasion, facilitée par de nombreuses personnes, témoigne du fait que, même ballotté dans une aussi grande tragédie que la Seconde Guerre mondiale, un homme peut, du moins en partie, forcer le destin et trouver son chemin. Sorte de road-movie de la Débâcle,  son récit retrouvé par ses enfants constitue un rare témoignage sur une époque troublée de l’histoire.
Une aventure dont les péripéties pourraient inspirer les épisodes les plus captivants d’un film comme la "Grande évasion"

Les Marches du destin

Les Marches du destin

de Adji BOUKARY

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 20/03/2018 | 14,00 €

Ministre des finances, puis Premier Ministre du Niger enfin de vice-gouverneur de la BCEAO, Boukary Adji est homme à tirer les leçons des responsabilités qu’il a assumées et à en faire part au plus grand nombre, au bénéfice d’une seule et grande cause commune : arracher l’Afrique aux fléaux de l’instabilité politique et de la misère, à l’heure où elle joue peut-être, avec son destin, celui du monde – car ou bien l’Afrique milliardaire en hommes réussira sa transition, ou bien le monde tremblera sur ses gonds. Boukary Adji embrasse l’ensemble de l’immense mue qui, de l’Afrique ancestrale où il est né avant la guerre, a fait ce continent naissant lancé dans le XXIe siècle. Faisant revivre avec justesse le monde aujourd’hui presqu’effacé de son enfance, où s’enracine la civilisation africaine, retraçant les enjeux et les combats des décennies du développement dont il fut un acteur de premier plan, posant avec lucidité et passion la problématique de l’Afrique en devenir.

les Naufragés

les Naufragés

de François-Edouard RAYNAL & Christiane MORTELIER

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 25/01/2018 | 25,00 €

Le naufrage du Grafton sur un récif de l’île d’Auckland, en 1863, a donné lieu à une extraordinaire expérience humaine, dont ce texte est le récit fidèle.   Francois-Édouard Raynal, natif de Moissac dans le Sud de la France, en est l’auteur, après en avoir été l’un des principaux acteurs.

 Aventurier et prospecteur en Australie depuis une dizaine d’années à la recherche de filons d’or, et alors qu’il envisageait de rentrer enfin en France, il accepte de participer  à une ultime expédition vers l’île de Cambell, la plus australe de l’archipel de la Nouvelle-Zélande. Malheureusement le bateau, pris dans une des redoutables tempêtes de cette région du monde fait naufrage et s’échoue aux abords d’une île isolée : Auckland. Débute alors l’aventure, l’expérience devrait-on dire, la plus éprouvante de sa vie et, bien entendu, de celle des quatre compagnons de l’équipage, heureusement sains et saufs.

Durant presque deux ans, ce petit groupe d’hommes, dénué de presque tout et perdu sur une île rocheuse et battue par les vents, va non seulement survivre mais s’organiser. Construisant d’abord un abri puis une véritable maison, explorant leur domaine et chassant pour se nourrir, ils vont reconstituer la société  «civilisée» afin de préserver leurs valeurs et leur vie, restant solidaires par force de courage et de ténacité. Enfin, ils construiront une barque qui effectivement permettra à trois d’entre eux de rejoindre les terres habitées et de venir rechercher ceux restés sur place. L’illustre Jules Verne, lui-même s’en inspirera d’ailleurs pour son roman, L’île mystérieuse, publié cinq ans plus tard.

Ce récit – en fait journal tenu par Francois-Edouard Raynal – décrit la vie quotidienne des cinq hommes. Publié quelque vingt mois après son retour en France dans des revues de voyages puis sous forme de livre chez Hachette dès 1870, ce texte connaîtra un très grand succès auprès de lecteurs avides de témoignages exotiques et dramatiques. La qualité littéraire de la plume de Raynal tout autant que les très belles gravures réalisées par Alphonse de Neuville (de son temps mieux connu comme peintre de batailles) jouèrent également un grand rôle dans la diffusion du récit.

A ce jour aucune publication cependant ne s’est attaché à développer les aspects – pourtant fort importants – autour desquels cette aventure s’est déroulée. C’est une édition enrichie que nous proposons, grâce aux recherches de Christiane Mortelier.    

Professeur émérite à l’université Victoria, à Wellington (Nouvelle-Zélande), Christiane Mortelier a enseigné la littérature française.  Passionnée par l’aventure exemplaire vécue par les survivants du Grafton, elle s’est attaché depuis des années à réunir des informations sur François-Édouard Raynal et ses compagnons d’infortune, mais également sur l’environnement hostile de l’île d’Auckland, les conditions de vie en autarcie et organisation fonctionnelle d’une microsociété isolée et reconstruite, enfin sur l’importance du récit authentique dans la trame romanesque de Jules Verne, l’un des plus grands auteurs populaires français.

Nuremberg du communisme

Nuremberg du communisme

de Hélène BLANC

Mémoire d’homme (GINKGO) | Paru le 11/11/2017 | 18,00 €

Le « Nuremberg du Communisme » ou les incroyables rebondissements d’un étrange procès,
décidé, programmé par Boris Eltsine mais qui, pourtant, n’a jamais eu lieu.

Août 1991. Un mystérieux coup d’État précipite la chute de l’Union soviétique et s’achève avec la démission de Mikhaïl Gorbatchev.
La russologue Hélène Blanc, s’appuie sur des témoignages inédits pour éclairer le lecteur sur les protagonistes, parfois ambigus, du putsch… de Gorbatchev à Eltsine.
Ce livre nous entraîne dans les arcanes du nouveau pouvoir et dévoile un pan d’histoire ignoré de tous. Un procès interdit : celui de la dérive d’une idéologie.

À l’occasion des cent ans de la « Révolution d’Octobre », l’auteur a choisi d’analyser les troubles circonstances de la fin de l’URSS en s’attachant aux seuls faits.
Sous la plume d’Hélène Blanc, ce « Nuremberg du Communisme », dans lequel
les grandes puissances jouèrent un rôle décisif, se révèle digne des meilleurs « thrillers ».