l'autre LIVRE

Instrumental

Sur la route avec Bob Dylan

Sur la route avec Bob Dylan

de larry SLOMAN

Instrumental (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 21/09/2015 | 28,00 €

New York, automne 1975. Bob Dylan est de retour à Greenwich Village.
Jeune journaliste pour Rolling Stone, Larry Sloman part en virée avec la bande à Dylan dans les clubs et les fêtes de la ville. Nous assistons grâce à lui à la session d’enregistrement de «Hurricane », la chanson racontant l’histoire de ce boxeur noir accusé d’un triple meurtre et luttant pour son intégrité et son innocence depuis sa cellule. Dylan a lu son livre (Le 16e round à paraître aux Fondeurs de Briques) et lui rend visite en prison. Le 45-tours est diffusé et Bob Dylan décide de reprendre la route, sous la forme inédite pour lui d’une caravane de multiples artistes, non seulement des musiciens mais aussi des saltimbanques, des poètes... Il veut retrouver la saveur des carnivals, ces fêtes foraines de l’étrange sillonnant l’Amérique du Nord pendant sa jeunesse. L’idée de départ consiste à se produire dans de petites salles du nord-est du continent, en annonçant simplement les représentations sur la radio locale. Néanmoins, très vite, les coûts de production de la tournée, à laquelle s’est adjointe une équipe de tournage (cf. le livre de Sam Shepard, The Rolling Thunder logbook ; les rushs seront récupérés par Dylan qui en tirera son film, Renaldo & Clara), obligent les organisateurs à se tourner vers des lieux plus vastes.
D’abord blacklisté par le tour-manager, à force de persévérance passionnée, Sloman gagne un surnom, “Ratso” et une place dans l’entourage des musiciens. S’ensuivent de multiples rencontres et scènes de la vie en tournée avec les prestigieux participants à cette revue : Joan Baez, Robbie Robertson, Joni Mitchell, Allen Ginsberg, Bob Neuwirth, Roger McGuinn, et bien sûr avec Dylan lui-même lors de longues conversations. On découvre le beau-frère de Kerouac dans son bar à Lowell, Ginsberg et Dylan se rendant sur la tombe de l’écrivain pour y jouer et chanter un kaddish; à Montréal, on est convié pour le dîner chez Leonard Cohen...

 

Flamenco. Une histoire sociale

Flamenco. Une histoire sociale

de Alfredo GRIMALDOS

Instrumental (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 21/10/2014 | 25,00 €

Pendant longtemps, le flamenco fut un art de transmission orale, préservé essentiellement au sein des dynasties gitanes de Basse-Andalousie. Depuis un siècle, les modifications sociales de l’Espagne ont participé au développement de la musique flamenca de l’avènement du microsillon jusqu’à aujourd’hui. À travers paroles de chants, entretiens et tranches de vie captées sur le vif, l’auteur nous fait approcher les principaux acteurs de la scène flamenca des foisonnantes années 1960 jusqu’à nos jours. C’est l’époque des bouleversements amenés par Camarón de la Isla, Paco de Lucía puis Enrique Morente qui acccompagneront la chute de la dictature. Le livre retrace les relations historiques entre la société espagnole et les interprètes de cette chronique sociale que le cante flamenco colporte. Nous croisons ainsi Antonio Mareina, Farruco, Rancapino, Fernanda de Utrera, et tant d’autres, qui nous plongent dans une tragicomédie gitane, depuis les labeurs des champs et la guerre d’Espagne jusqu’à la vie nomade de musiciens riches de bons mots et d’anecdotes.

JEFFREY LEE PIERCE. AUX SOURCES DU GUN CLUB

JEFFREY LEE PIERCE. AUX SOURCES DU GUN CLUB

de Marc SASTRE

Instrumental (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 15/10/2013 | 15,00 €

LE PREMIER LIVRE EN FRANÇAIS SUR L’UNE DES FIGURES CULTES DE LA SCÈNE ROCK DES ANNÉES 1980-1990
« Si le rock vaut quelque chose, c’est bien en tant que déclencheur de révélations,
de subjugations et de situations. Tout le reste n’est que spectacle. »

Ce texte n’est pas une biographie traditionnelle, plutôt un essai autour de la figure tragique de Jeffrey Lee Pierce (1958-1996), chanteur du Gun Club, groupe de Los Angeles utilisant l’énergie punk appliquée au blues.
Constitué d’entretiens avec des musiciens ayant collaborés avec J.L. Pierce, d’articles de presse, d’extraits de l’autobiographie du chanteur, de paroles des chansons et de la mise en perspective de l’auteur, cette vie est aussi celle de tous ceux qui se sont approchés du soleil noir du rock’n’roll.
Le Gun Club a été l’une des principales sources d’inspiration de Noir Désir (cf le titre Song for JLP), mais aussi des White Stripes. Au cours des dernières années, les disques du Gun Club ont fait l’objet de rééditions (cd et vinyl). En 2010 et 2012, deux albums-hommage ont été réalisés avec les participations de Blondie, Lydia Lunch, Nick Cave, Kid Congo, Bertrand Cantat, Mark Lanegan… établissant définitivement cette aventure musicale comme l’une des plus excitantes de la fin du XXe siècle.

Le pays où naquit le blues

Le pays où naquit le blues

de Alan LOMAX

Instrumental (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | Paru le 16/10/2012 | 35,00 €

À partir des années 1930, Alan Lomax a parcouru la région du delta du Mississippi – ses plantations, ses prisons, ses églises et ses bouges… – allant à la rencontre des interprètes de la musique populaire traditionnelle.
Afin de survivre, les Noirs du Delta ont gardé vivace leur héritage africain à travers les chants, les danses et la musique. Pour eux, le blues a toujours été une manière d’être autant qu’une façon de chanter. Alan Lomax sera le premier à enregistrer des artistes tels que Leadbelly, Son House, Muddy Waters, et tant d’autres musiciens de blues, célèbres ou anonymes.

LISTEN WHITEY SONS et IMAGES DU BLACK POWER (1965-1975)

LISTEN WHITEY SONS et IMAGES DU BLACK POWER (1965-1975)

de Pat THOMAS

Instrumental (FONDEURS DE BRIQUES (LES)) | 39,90 €

 LE LIVRE :
Listen whitey ! raconte l’influence du Black Power dans le domaine des musiques folk, rock, soul et jazz entre 1965 et 1975, quand les musiciens étaient considérés comme des révolutionnaires et les révolutionnaires comme des icônes de la culture populaire. Cependant, cet ouvrage ne parle pas uniquement de John Lennon traînant avec Bobby Seale et de Mick Jagger enregistrant une chanson à propos d’Angela Davis ; il s’agit d’un catalogue exhaustif des enregistrements en lien avec le Black Power mis au jour par l’auteur à l’issue de cinq années de recherches intensives – une collection d’albums et de 45-tours, de cassettes et de bandes ainsi qu’une poignée de films ignorés pendant des décennies. La musique y est le média principal mais on trouve également des discours, des entretiens, de la poésie, du spoken word et même des sermons religieux militants. Le texte est illustré par plus de 200 documents : pochettes de disques, vinyles, affiches, tracts, coupures de presse, photos, etc. qui nous replongent dans cette bouillonnante décennie qui vit les revendications des Noirs reprises par des artistes reconnus et populaires.

LE CD :
Le disque est la bande-son du livre. Il comporte 16 titres, dont 7 jamais édités en CD, comme la chanson de Bob Dylan, « George Jackson » (version accoustique), plusieurs autres n’étant plus disponibles, le tout évitant les titres déjà présents sur d’autres anthologies. Il présente différents styles musicaux : folk (Bob Dylan, Roy Harper), jazz (Marlena Shaw, Gene McDaniels, Shahid Quintet), jazz punk (Kain) proto-rap (The Watts Prophets, The Last Poets), soul (Elaine Brown, Gil Scott-Heron), rythm’n’blues (The Lumpen) ainsi que des titres d’Amiri Baraka, de John Lennon & Yoko Ono « Angela », un discours de Stokely Carmichael et un entretien radiophonique de 1971 avec Eldridge Cleaver, l’un des porte-parole des Black Panthers, à propos de Timothy Leary, tous deux réfugiés à Alger.