l'autre LIVRE

Écrits d'artistes

Le Jardin d'Alioff

Le Jardin d'Alioff

de Farhad OSTOVANI

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 19/09/2018 | 25,00 €

Le présent volume rassemble les écrits de différentes natures que Farhad Ostovani a rédigés depuis une vingtaine d’années. Les uns, qu’on lira dans les deux premières parties, sont des souvenirs, des évocations de l’enfance et de l’adolescence, mais aussi de moments décisifs dans la vie de l’adulte qui les rapporte à son existence actuelle parce qu’il n’en a jamais fini avec les obligations que sa fidélité lui impose. Les autres, occupant les deux dernières parties, sont, d’abord, des récits de la rencontre de l’auteur avec Yves Bonnefoy et du travail qu’ils ont accompli à quatre mains pour leurs ouvrages cosignés, puis, terminant l’ensemble, trois relations du rapport du peintre à d’autres œuvres de musique et de sculpture dans lesquelles il a puisé une part importante de son inspiration d’artiste.

Journal, 1908-1943

Journal, 1908-1943

de Käthe KOLLWITZ

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 09/03/2018 | 25,00 €

De 1908 à 1943, Käthe Kollwitz commente dans son Journal la vie de son entourage, le progrès de ses travaux et les vicissitudes, lointaines ou infiniment proches, d’une Europe qui s’enfonce rapidement dans le cataclysme. Autant de lignes croisées, chez cette artiste à qui la guerre enleva un fils, et qui ne cessa jamais de croire aux vertus politiques de l’art.
Cette édition, premier livre publié en France consacré à cet artiste, est augmentée de la reproduction de 48 œuvres significatives de son parcours (dessins, estampes, sculptures).

Le Bleu des lointains

Le Bleu des lointains

de Jean-Louis BENTAJOU & Bernadette ENGEL-ROUX

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 22/11/2017 | 25,00 €

Très étonnée d’être touchée par la peinture de Jean-Louis Bentajou dont elle n’avait jamais entendu parler (une peinture résolument abstraite qu’il n’était pas dans ses habitudes d’apprécier), Bernadette Engel Roux a voulu comprendre la source de son émotion. Ce qui pour elle passait nécessairement par l’écriture. Il en résulte ce texte à plusieurs strates qui correspondent à chacune de ses visites dans l’atelier. Une recherche qui, par d’autres biais, d’autres mots, rejoint celles du peintre dans ses livres. Deux textes, donc, qui se recoupent comme dans ces deux citations qui, chacune à sa façon, disent quelque chose de la démarche exigeante (et intempestive) du peintre.

L'Immobilité battante

L'Immobilité battante

de Pierre TAL COAT & Jean-Pascal LÉGER

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 13/06/2017 | 20,00 €

En 1977, JEAN-PASCAL LÉGER est allé enregistrer le peintre dans son atelier de Dormont, non loin de la vallée de la Seine et de Giverny. Le jeune éditeur formé dans les livres de Jean-Jacques Rousseau et de Stéphane Mallarmé s’est trouvé au milieu de plus de mille tableaux en travail.
Tal Coat se montrait accueillant. Il dialoguait joyeusement avec le souci de faire comprendre sa démarche. Porté par l’expérience de presque soixante années de peinture, l’artiste atteignait vite une profonde concentration dans sa parole.
Ces Entretiens comportent la reproduction de dessins au crayon gras (issus d’un carnet inédit) et de photos de l’atelier par MICHEL DIEUZAIDE.

Au Vif de la peinture, à l'ombre des mots

Au Vif de la peinture, à l'ombre des mots

de Gérard TITUS-CARMEL

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 22/08/2016 | 30,00 €

Recueil complet des écrits sur l’art (1971-2015) du peintre GTC. Plus de trente années de réflexions sur l’art sont ainsi assemblées, depuis ses premières « notes d’atelier » jusqu’à ses écrits récents consacrés à des peintres proches (JP Pincemin, E. Leroy…). Ses ouvrages sur la gravure, sur Chardin, sur Munch sont aussi repris, ainsi que les entretiens qu’il donna tant à la presse spécialisée qu’à des magazines d’art. Préface de Roland Recht.

 

Les écrits de Gérard Titus-Carmel ici réunis s’étendent sur 45 années durant lesquelles il s’est simultanément livré à une intense activité de peintre et de graveur. Sans doute ne pense-t-il pas à l’écriture lorsqu’il peint, mais ses écrits, eux, témoignent d’un objectif constant : comprendre, non pas dans l’expérience quotidienne du geste mais à l’aide des mots que ce geste suscite, de quoi la peinture et la gravure sont faites. Revenir chaque jour devant la « hautaine inaccessibilité de la peinture », pour tenter néanmoins de l’interroger, et chercher aussi à saisir ce qui, en elle, ne satisfait pas absolument. Dans l’acte de peinture, une part de la chose qui sert de modèle, se dérobe, d’où naîtrait le désir de la saisir avec d’autres moyens. Mais ces moyens eux-mêmes qui sont les mots de la langue, ouvrent à leur tour sur de nouveaux mondes, lesquels demandent, exigent impérativement que l’auteur s’y attarde. Et il est clair, en lisant Gérard Titus-Carmel, qu’il y a chez lui une jouissance de l’écrit aussi intense et aussi vitale que celle qui accompagne son travail de peintre.
(…) 
Les écrits de Gérard Titus-Carmel témoignent d’une activité théorique : ils sont le produit d’une réflexion à partir d’œuvres du passé ou de notre temps, mais aussi à partir de sa pratique artistique propre. Ces écrits font en quelque sorte retour sur sa pratique de la peinture. Et puis c’est toute l’histoire de la peinture qui se trouve sollicitée. Les textes qu’on va lire ont été écrits dans ce lieu singulier où s’entrecroisent les œuvres d’Edvard Munch, de Bram van Velde, de Matthias Grünewald, de Picasso, de Chardin, de Jean-Pierre Pincemin, parmi bien d’autres, et de Gérard Titus-Carmel. En plus de l’érudition sans faille dont témoignent les essais sur L’Indolente d’Orsay, ou sur La Raie de Chardin et le Portrait de Richelieu de Philippe de Champaigne, il procède à une sorte de déconstruction progressive du tableau. Le peintre Gérard Titus-Carmel s’intéresse autant à ce que le tableau donne à voir, qu’à ce qu’il recouvre. Il n’y a plus que les mots pour remémorer tout ce qui est à présent rendu invisible.

(Roland Recht)

Peindre debout

Peindre debout

de DADO

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 15/06/2016 | 25,00 €

Cet ouvrage réunit pour la première fois 23 entretiens réalisés au long de quatre décennies avec l’artiste monténégrin Miodrag Djuric, dit DADO (1933-2010), établi en France à partir de 1956, très tôt repéré par Jean Dubuffet et Daniel Cordier, son premier marchand. Artiste complet s’il en est, Dado livre ici une parole véritablement plastique, s’emparant de la langue avec une puissance créatrice hors du commun, comme il s’emparait de chaque médium : dessin, peinture, gravure, collages, décors d’opéra, sculpture, installations in situ, œuvres numériques. Accompagnant cette parole d’un appareil scientifique conséquent, l’ouvrage dresse le portrait d’un homme singulier, qui se présentait volontiers comme un « exilé volontaire » et livre les clés de compréhension indispensables pour appréhender son œuvre – une œuvre souvent mal comprise, consacrée au vivant, « creuset d’une palpitation passionnelle jamais lassée ».

Édition établie et annotée par Amarante Szidon ; préface d’Anne Tronche.

Les Exigences de l'émotion

Les Exigences de l'émotion

de Pierre BONNARD

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 12/02/2016 | 20,00 €

Au sommaire, de brefs textes d’hommages à Renoir, Odilon Redon, Signac, des réponses à des enquêtes comme en faisaient les revues d’art de l’entre-deux-guerres (sur « la peinture française d’aujourd’hui » ou « les problèmes de la peinture ») ou encore des propos rapportés par des journalistes et visiteurs de ses ateliers à Deauville ou au Cannet.
Enfin, est réédité pour la première fois un ouvrage composé par Bonnard, durant la guerre, de textes et de dessins : « Correspondances ». Un recueil de souvenirs déterminants. Bonnard l’a conçu sous la forme originale de lettres manuscrites et illustrées.

 

Extraits, détails :

http://editionslateliercontemporain.net/collections/ecrits-d-artistes/article/les-exigences-de-l-emotion

Mon art, mon métier, ma magie…

Mon art, mon métier, ma magie…

de Sam FRANCIS

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 17/05/2015 | 20,00 €

Ces entretiens avec le peintre Sam Francis sont issus de longues conversations tenues en 1985 et 1988 à Paris, à Santa Monica, à Point Reyes Station en Californie du nord.

Sam Francis n’était pas un homme de calibrages : il répondait moins aux questions qu’il ne vous entraînait progressivement dans son univers fait de couleurs, d’alchimie, de méditation, de psyché, de rêves somptueux et d’attention à l’époque.

Petit à petit, se dessine au fil de ces pages le portrait d’une aventure artistique, d’amitiés intenses, de voyages et de curiosités et l’on découvre un artiste à la fois sage et fou, magicien et artisan, méditatif et rieur, homme d’affaires et poète, vivant tout entier pour « son art, son métier, sa magie… » 

 

Sam Francis (1923-1994) - Issue de la peinture abstraite de l’après-guerre, l’œuvre de Sam Francis est fortement caractérisée par ses enjeux spirituels mais aussi par une tendance à l’immatérialité physique. Les artistes qui influencèrent Francis à ses débuts, Clifford Still ou Mark Rothko, bien qu’engagés eux aussi dans une quête spirituelle, donnaient à leurs oeuvres des qualités optiques – tracé, épaisseur, texture – ancrées dans la concrétude des éléments picturaux. On retrouvera cet intérêt pour la matérialité du champ coloré dans les premières grandes toiles de Francis, et ce n’est que peu à peu, et sans renier la présence du geste, de la surface, de la trace, qu’il s’acheminera vers des formes que l’on a qualifiées de diaphanes, de transparentes ou d’éthérées, mais dont on oublie trop souvent qu’elles sont le résultat d’un inlassable travail formel sur la matière picturale et son support. Parler de « travail » à propos des peintures de Francis, aux apparences si fluides et aériennes, loin d’être une contradiction, n’est que l’aboutissement du formidable corps-à-corps qui s’est déroulé tout au long de sa vie et lui a permis de conquérir l’immatérialité de sa peinture.
Yves Michaud, philosophe et critique d’art, a régulièrement côtoyé Sam Francis de 1976 à sa disparition en 1994 et partagé son amitié. Il a notamment été directeur de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts, et le concepteur de L’Université de tous les savoirs. Il a récemment publié Narcisse et ses avatars (Grasset, 2014), et sur l’art : L’Art à l’état gazeux, L’Artiste et les commissaires, Critères esthétiques et jugement de goût (tous trois chez Hachette/Pluriel), La crise de l’art contemporain (PUF), Les marges de la vision (Jacqueline Chambon).

 

 

Détails, extraits, commandes :

http://www.editionslateliercontemporain.net/collections/ecrits-d-artistes/article/mon-art-mon-metier-ma-magie

Autoportrait en visiteur

Autoportrait en visiteur

de Jérémy LIRON

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 21/04/2015 | 20,00 €

Écrire aide à penser.

Ces textes sont presque toujours le résultat d’un besoin impérieux de noter à la hâte ce qui passe en tête, au retour d’une exposition, ce qui anime la carcasse après avoir refermé un livre, ou à l’atelier, confronté au travail de peindre.

Ces notes sur des expositions ou des lectures répondent d’un même mouvement, d’une semblable nécessité : écrire depuis le dedans de la sensation, pour que la langue s’accorde à son sujet, dans une forme d’empathie. Et puis il y a celles écrites dans l’atelier, émanant du travail, formulant les questions qui le traversent. Notées à soi pour quoi faire, sinon tenter de démêler ce qui se passe, comprendre le mouvement général, ce qui se trouve mis en jeu derrière une série de choix plastiques.

Jérémy Liron

 

Jérémy Liron est voué à faire continuellement réflexion à ce qu’il fait, à ne pas pouvoir ne pas agiter des questions importantes, agitantes. À quoi sommes-nous effectivement affrontés ? Quel mystère énorme, effrayant, fait donc face à la pensée ? Il appartient aux artistes de voir et puis de nous montrer. Le monde n’est pas ce que nous voyions, croyions, mais autre chose que l’artiste a vocation à tirer de l’ombre où elle se tenait pour la faire exister pleinement, c’est-à-dire deux fois, par soi mais pour nous, aussi, puisque nous sommes là.

Pierre Bergounioux

 

Jérémy Liron, né en 1980, vit à Lyon. Peintre, diplômé de l’école des Beaux-Arts de Paris en 2005 et titulaire d’une agrégation en arts plastiques en 2007, son oeuvre est représentée à Paris par la galerie Isabelle Gounod. Menant un travail littéraire parallèlement à ses recherches plastiques, il a publié plusieurs articles, préfaces, catalogues et livres, dont : "La mer en contrebas tape contre la digue" (La Nerthe/Éclats, 2014), "La Traversée" (Publie.net/papier, 2013), "L’Être & le Passage" (La Termitière, 2012), "En l’image le monde" (La Termitière, 2011), "Chaque œuvre cherche après ce qui la fonde" (Publie.net, 2010), "L’humble usage des objets" (Nuit Myrtide, 2009), "Le livre l’immeuble le tableau" (Publie.net, 2008).

 

Détails, extraits, commandes :

http://www.editionslateliercontemporain.net/collections/ecrits-d-artistes/article/autoportrait-en-visiteur

Conversation sacrée

Conversation sacrée

de Patrice GIORDA

Écrits d'artistes (ATELIER CONTEMPORAIN (L')) | Paru le 21/04/2015 | 20,00 €

 

 

Patrice Giorda n’est pas un historien de l’art, ni un critique, ni un touriste égaré dans une exposition, c’est un peintre qui parle d’égal à égal avec ceux dont il approche les œuvres : Piero della Francesca, Courbet, Picasso, Gauguin, Hopper, le Caravage, Léonard de Vinci, Goya, Velasquez…

Conversation sacrée offre à voir la peinture par les yeux d’un artiste qui fait siennes toutes les œuvres de ceux qui l’ont précédé ; qui les fait nôtres. Patrice Giorda nous fait entrer dans l’atelier d’un peintre, pas dans un musée. Ceux qu’il convoque ne sont ni des spectres ni des fantômes mais des collègues, des amis, des frères avec qui on peut parler métier.

Dans Conversation sacrée un peintre dialogue avec d’autres peintres et nous invite à partager leurs réflexions ; un peintre qui, justement, nous apprend à voir.

Gérard Mordillat

 

Patrice Giorda, né à Lyon en 1952, n’a cessé d’affirmer sa singularité de peintre au sens classique. Sa figuration demeure néanmoins absolument contemporaine. Dans sa peinture, la représentation symbolique de la nature ou de l’homme dépasse les simples paysages, scènes, portraits ou natures mortes : la réalité est enrichie par la mémoire et la permanence d’une quête que Giorda qualifie de « creusement de l’être ». Avec une grande exigence formelle, spirituelle et poétique, Patrice Giorda mêle réel et imaginaire, universel et singulier. Il accorde l’inaccordable : les beautés éclatantes de la lumière et des couleurs, et la profondeur des ombres de la solitude.

 

 

Détails, extraits, commandes :

http://www.editionslateliercontemporain.net/collections/ecrits-d-artistes/article/conversation-sacree