l'autre LIVRE

Les Vélocipédiques

l'intrépide centripète

l'intrépide centripète

de Gérard BASTIDE

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 01/03/2016 | 10,00 €

"Trop longtemps je fus en marge. Excentré, décentré, déconcentré. En un mot, ex-cen-tri-que.
Aussi ai-je décidé de consacrer le reste de ma vie à la recherche du Centre. s'il existe."

Ainsi commencent les tribulations géopoétiques de l'Intrépide Centripète, ce cycliste lunaire façon Buster Guidon. Toujours cramponné à son guidon, il nous fait découvrir dans ses errances un bon paquet de cœurs du monde, nombrils, centres, milieux, axes, dont il remplit ses carnets de voyage sans trouver son bonheur.
Heureusement il est aidé dans sa quête initiatique par l'érudition de son dévoué secrétaire
qui l'amène à des profondes réflexions profondes sur la notion même des centres, topographiques, politiques, historiques, philosophiques, religieux...pour finalement se recentrer – forcément – sur l'Hexagone qui lui offrira une bien belle occasion de raccrocher son vélo. 
Un ton gentiment décalé, un humour rafraichissant, un récit extrêmement documenté pour une entreprise tellement nécessaire : se recentrer sur le sens à donner à sa vie. 

En bicyclette au bocage vendéen - août 1893

En bicyclette au bocage vendéen - août 1893

de régis BROCHET

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 31/03/2014 | 14,00 €

Ecrit en 1893, à la fois poétique et érudit, ce récit de voyage témoigne des richesses d'une région de Vendée souvent méconnue. 
Aujourd'hui, il est le guide idéal du vacancier vélomane qui voudrait, dans les roues de l'auteur, un mois d'été, explorer le bocage du XXIe siècle.


nouveauté sur cette réédition :
+++ le parcours du cycliste
Jean-Yves Mounier réalisé en 2013
sur les traces de Régis Brochet

1901 Aventure d'un Cycliste a Madagascar

1901 Aventure d'un Cycliste a Madagascar

de louis DUQUENOIS

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 10/10/2011 | 19,00 €

"[...] j'étais comme on dit, parti de France sur la foi des traités : au Journal officiel de la colonie, j'avais vu que le gouverneur général avait inauguré en automobile la route de Tananarive à Tamatave le 1er janvier précédent. Fort de cette indication, j'avais résolu de faire une grande partie de mon voyage dans l'intérieur au moyen de la bicyclette et de ne me servir des porteurs que dans les cas d'absolue nécessité. Où passe une automobile, m'étais-je dit, passera bien une bécane. Et c'est ainsi que je débarquai au port en compagnie de ma machine… avec la ferme conviction que j'allais y trouver une route convenable. [...] 
 
[...] j'ai parcouru le pays de l'Est à l'Ouest. J'ai couvert la plus grande partie de ce trajet – environ sept cents kilomètres sur mille – au moyen de la seule bicyclette et je puis dire, d'ailleurs sans fatuité et simplement pour prendre date, que je suis le premier voyageur qui ait traversé l'île, en un temps très limité, par ce moyen de locomotion. Ce volume sera donc la partie anecdotique, amusante, mouvementée et absolument authentique de ma longue course à travers la brousse et le désert. Comme le disait si aimablement un de mes amis dans une chronique récente, « tout chargé de mission qu'on soit, on ne voyage pas, en effet, pendant quelques mois dans Madagascar sans avoir des aventures, sans découvrir des traits nouveaux et particuliers des moeurs locales. Ce sont ces souvenirs et ces aventures que j'ai notées dans ce livre".
 
Introduction de Philippe Orgebin
Voyage fantastique en bicyclette de Paris à Lannemezan en 1891

Voyage fantastique en bicyclette de Paris à Lannemezan en 1891

de Alcide BOUZIGUE

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 01/01/2009 | 14,00 €

 
Alcide Bouzigues, né en 1853 à Lannemezan, était pharmacien à Paris. Il revenait régulièrement sur ses terres natales, en train. En 1891, il décide de s'y rendre à bicyclette. Patriote, il se plaint de l'invasion des cycles anglais qui ont déferlé sur la France après la guerre de 1870. C'est pourquoi il avait choisi une bicyclette français de marque Clément. Il n'avait pas jugé nécessaire de porter une tenue spécifiquement cycliste, étant habillé et chaussé "comme tout le monde", avec des pinces au bas des pantalons. Voyageant sans assistance, il transportait huit kilos de bagages et des provisions de vin et de... cognac. Trompe, revolver et cartes-lettres complétaient son équipement...
 
Préface de Henri Bosc
En Bicyclette au Bocage Vendeen 1893

En Bicyclette au Bocage Vendeen 1893

de régis BROCHET

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 30/11/2008 | 11,50 €

Ecrit en 1893, à la fois poétique et érudit, ce récit de voyage témoigne des richesses d'une région de Vendée souvent méconnue. 
Aujourd'hui, il est le guide idéal du vacancier vélomane qui voudrait, dans les roues de l'auteur, un mois d'été, explorer le bocage du XXIe siècle.
La France en bicyclette Août 1893 : De Paris à Grenoble et Marseille

La France en bicyclette Août 1893 : De Paris à Grenoble et Marseille

de Jean BERTOT

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 02/08/2006 | 23,00 €

Jean Bertot traversa la France à vélo en août 1893. Un chef d'oeuvre d'autodérision et d'humour ! 
 
…" Ah ça ! mon cher, vous êtes fou ! Employer vos quelques jours de vacances à faire le voyage de Paris à Marseille en bicyclette, c'est insensé ! Savez-vous bien qu'il y a de Paris jusqu'à Marseile, quelque chose comme 860 kilomètres ? savez-vous qu'il vous faudra traverser une grande partie du Jura, vous enfoncer dans les Alpes françaises, où vous ferez vous et votre bicyclette, une triste figure ? êtes-vous entraîné, au moins ? Avez-vous reçu des leçons de quelqu'un des maîtres du sport ? 
 
- Nullement. Tout récemment initié par un ami complaisant à l'art paradoxal de se tenir en équilibre sur deux roues, j'ai fait deux ou trois fois le voyage de Paris à Versailles, voilà tout."
Les Pyrénées et l'Auvergne en bicyclette : Août 1894

Les Pyrénées et l'Auvergne en bicyclette : Août 1894

de BRIAULT

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | Paru le 30/10/2005 | 13,50 €

L'auteur, professeur au Lycée de Chartres, mène le lecteur à la découverte de la France du la fin du XIXe siècle. Avec le savoir de son époque il se livre, non sans humour, à un exercice d'histoire et de géographie. Exercice très sportivement accompli à bicyclette…" 
 
Le tourisme à bicyclette peut se pratiquer de deux manières : 
 
1) le touriste qui voyage seul, sans bruit, évitant les grandes villes, le touriste sauvage, si je puis m'exprimer ainsi, qui ne désire qu'une chose voir et contempler la belle nature, en suivant l'itinéraire qu'il s'est proposé ;
 
2) le touriste un peu moins sévère, quelque peu gentleman, sans prétention, que ses relations obligent à s'arrêter quelquefois, qui a du temps devant lui, à qui il est indifférent par conséquent, de subir un retard de un et même plusieurs jours, et qui sera heureux de profiter de son voyage pour voir des parents, des amis quittés depuis longtemps…
 
il est difficile de donner des conseils sur ce que l'on doit emporter… Toutefois, il en est un que je recommande particulièrement : le revolver chargé à poudre ou à petits plombs. Mais, on doit se servir de cette arme avec une extrême réserve et bien se pénétrer de ceci : qu'entre des mains inhabiles, le revolver peut causer de sérieux désagréments, de porter préjudice au tourisme en général. "
De Montélimar à Constantinople en bateau et retour à bicyclette

De Montélimar à Constantinople en bateau et retour à bicyclette

de Louis-Victor GUYOT

Les Vélocipédiques (ARTISANS VOYAGEURS) | 20,00 €

Je disais, au début de cette longue relation, que mon ambition était, au départ, de savoir tirer quelque profit de mon voyage. J’en ai, au moins rapporté quelques enseignements. D’abord, c’est que la connaissance des langues étrangères est d’une grande utilité dans les voyages, qu’elle évite beaucoup d’ennuis, donne bien des petites satisfactions, et peut fournir les moyens, surtout, de rendre plus de services. C’est, ensuite, que les Français ont, partout, beaucoup d’amis, et la France, quoi qu’on dise, beaucoup de sympathies. C’est enfin que, si les voyages sont toujours fort intéressants, si l’on a toujours un grand plaisir à voir des choses nouvelles et des pays nouveaux, il n’y a, tout de même, qu’un seul pays où rien ne manque et où l’on puisse vivre parfaitement heureux. Chaque homme a le sien, qu’aucun autre ne peut remplacer, pour lui. Et j’ai vu par moi-même, à l’émotion du retour, que, pour un Français, aucun pays ne peut remplacer la France.