l'autre LIVRE

Récit de vie

Vieillir, c'est vivre

Vieillir, c'est vivre

de Dominique GODFARD

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 21/11/2022 | 13,00 €

Ces petites considérations sur la vieillesse émanent d’une octogénaire toute « fraîche » (elle vient de souffler ses quatre-vingt-une bougies) qui tente d’analyser ce qui lui arrive puisque le grand âge vous tombe dessus sans crier gare, malgré de nombreux signaux avant-coureurs ! C’est ainsi qu’on se voit, un jour, offrir une place assise dans le métro et qu’on s’en étonne fort… « Quand donc arrêterons-nous d’être jugés et de nous juger nous-mêmes à l’aune de nos âges ? », interroge Dominique Marie Godfard dans son témoignage qu’elle veut le plus honnête possible mais non dénué d’humour. Son propos s’articule autour de trois parties principales : une sorte d’ « état des vieux » sur les inexorables effets de l’âge, les quelques moyens et/ou parades susceptibles d’aider à affronter l’ultime combat en gardant tête haute et, enfin, les possibles bonheurs du grand âge à l’heure où survient « … une qualité de vie morale améliorée par le délestage des ambitions folles, des afféteries inutiles comme des remords excessifs. »

Dominique Marie Godfard

Née a? Casablanca, en 1941, Dominique Marie Godfard habite aujourd’hui Mortagne-au-Perche, dans l’Orne. D’abord nouvelliste, elle s’est tournée en 1999 vers le roman (LA PAMPA). Ses dernières publications : Le bus pour Drancy (roman, 2014), Une année percheronne (Journal, 2015), Le bonheur passait, il a fui ! (nouvelles, 2016), Variations sur le regard (billets, 2018), L’accourue en son jardin percheron (Journal, 2019) et Le conflit de l’an 2040 (roman, 2021).

 

Le Sceau de l'Ange

Le Sceau de l'Ange

de Nadia BOUKLI-HACÈNE

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 24/10/2022 | 12,00 €

Au commencement était l’enfance où se mélangent des images tout en couleurs, et des souvenirs en noir et blanc.
Des voix émergent, résonnent…
Les voix de l’enfance.
Au commencement dit-on était le verbe, alors la plume glisse sur l’eau, pour dire, écrire, guérir…
Un écrit, où dans la limpidité de l’eau, se mire l’histoire d’une vie.
Un roman qui rend hommage à mes parents.
Un roman qui raconte l’histoire familiale en quête d’une vie meilleure.
Une odyssée qui vogue sur une mer tantôt sereine, sur une mer tantôt bouleversée et qui se heurte fatalement aux inconstances de la vie.
Histoire émouvante qui pourtant est porteuse de résilience.

 

Nadia Boukli-Hacène

Née en 1954 à Paris, Nadia Boukli-Hacène a été professeur de Lettres Modernes à Marseille, en particulier en ZEP. Son ouvrage, « L’échec scolaire des enfants de migrants - Pour une éducation interculturelle », évoque ses péripéties d’enseignante dans les quartiers nord de Marseille, où l’acte d’enseigner relève de l’utopie.

 

Evanne... de l'autre côté

Evanne... de l'autre côté

de Christelle PRANDINI

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 15/09/2022 | 16,00 €

Si j’avais espéré vivre un rêve à trois, jamais je n’aurai imaginé que tout puisse basculer en un instant. On croit toujours que ça n’arrive qu’aux autres et tout à coup on se retrouve… De l’autre côté… L’impensable frappe de plein fouet par un de ces coups du sort impossible à contrôler et je me suis vu glisser jusqu’à toucher le fond. Là, rien ne va plus, le destin décide du cours de ma vie. Ce livre parle de l’impuissance face au combat de la maladie. Pire encore, quand c’est un bébé… mon bébé. Maternité, hôpital, joie, larme, vie, mort, folie, dépression, voici l’histoire du premier mois de notre vie ensemble, Evanne et moi.

Christelle Prandini

Christelle Prandini est née dans les Ardennes en 1978. Elle se découvre une passion pour la lecture et l’écriture pendant ses années collège et a déjà publié un recueil de poésie en 2011. « Un ange passe ». En 1999, alors qu’elle n’a que vingt-et-un ans, elle devient mère et la maladie de son bébé la propulse dans la vie d’adulte bien avant d’avoir pu profiter de sa jeunesse. Marquée par le dérapage du premier mois d’existence de sa fille, elle ressent le besoin de coucher sur papier cette période de sa vie qui l’a marquée à jamais pour en faire sa thérapie, sans détours ni faux-semblants. Le temps a bien fait les choses, forte de cette expérience elle a su rebondir. Aujourd’hui mariée, Christelle Prandini a eu une deuxième fille, Mélinne qui vit au sein d’une famille heureuse dans le sud de la France.

Vivre

Vivre

de Caroline Sophie MEGGLÉ

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 20/04/2022 | 16,00 €

Le 19 avril 1945, alors qu’il vient d’être rapatrié du camp d’extermination de Nordhausen, Henri Megglé donne témoignage de ce qu’ont été dix-huit mois de déportation dans les camps de Buchenwald, Dora/Mittelbau, et Nordhausen. [...] « Cette note composée de 23 feuillets est le récit pris en sténotypie de Henri MEGGLÉ âgé de 27 ans, arrêté par la Gestapo à Vichy en juillet 1943, expédié en décembre à Compiègne, puis après une quinzaine de jours, à Buchenwald. Au moment de son arrestation Henri MEGGLÉ faisait partie de l’organisation M.U.R. (Mouvements Unis de la Résistance) où il travaillait sous la direction de Jean PRONTEAU « Groupe Cévennes ». Son récit a été recueilli le lendemain de son arrivée au Bourget par avion, alors qu’il est couché et dans l’incapacité absolue de circuler. Son poids actuel est de 38 kg, son poids normal est de 79 kg. Nous croyons savoir qu’Henri Megglé est le premier résistant effectif à être arrivé au Bourget, de la région de Weimar. » (Note transmise par Stéphane Simon avec le texte dit : de Saint-Tropez) « LES CAMPS DE LA MORT NATURELLE. Ce titre est reporté sur deux pages du journal Action en 1945 et introduit un article signé par Pierre Courtade. Mon cœur frappait sourdement, violemment dans ma poitrine… J’ai voulu le publier. […] Pour étayer mes propos je me suis appuyée sur d’autres documents dont l’un écrit par ma grand-mère paternelle, et dans lequel elle raconte la libération de Lyon où elle réside avec trois de ses enfants ; deux de ses fils sont déportés… Ce livre est un grain de sable dans l’immensité de notre mémoire collective ; j’ai voulu y contribuer avec toute l’authenticité de ce récit, respectant au plus près la personnalité de mon père, Henri Megglé. »

Caroline Sophie Megglé

Actrice, conteuse, auteure de textes dramatiques, de récits, de contes, Caroline fut aussi animatrice en MJC, directrice d’un centre culturel, d’un cinéma d’Art et d’Essai, employée de bibliothèque, professeur de théâtre.

 

Roman d'un émigré

Roman d'un émigré

de Philippe MORENO

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 01/11/2021 | 21,20 €

Quel tourbillon que cette vie d'un Espagnol genevois, placée sous le signe de l'exil pour fuir le franquisme, l'installation dans le sud-ouest de la France puis à Paris, avant l'arrivée à Genève, à l'âge de treize ans. Que de péripéties pour ce jeune Espagnol, qui s'engage avec passion dans une carrière d'architecte, tente un retour à Madrid pour y ouvrir un bureau, mais c'est finalement en tant que professeur à l'Ecole d'architecture de Genève qu'il s'engage. Il y développe son penchant pour l'architecture climatique et l'écologie, au moment où peu y voient un intérêt. C'est enfin loin de Genève, à Alep, en Syrie, qu'il va créer, sept ans avant les terribles événements qui l'anéantiront, une faculté d'architecture dans laquelle il mettra en œuvre ses programmes audacieux, aux côtés d'étudiants enthousiastes. La structure perdurera quelques années, avant de finir en poussière, à l'image de la ville tout entière. L'auteur de ce parcours est surtout le fils de ce père, qui va le marquer de son empreinte de façon permanente.

Philippe Moreno

Né en 1934 à Madrid, Philippe Moreno, avec sa famille, fuira les rigueurs du franquisme et gagnera la France puis Genève. C'est dans cette ville qu'il suivra des études d'architecte. Attaché à l'Espagne, il y retournera en 1966 pour y fonder un atelier et y réaliser différentes constructions. Il reviendra ensuite s'installer à Genève, où il ouvrira un nouveau bureau et deviendra, en 1968, professeur à l'école d'architecture. En 2003, alors qu'il dirige une résidence pour étudiants à Genève, il est invité à créer une structure universitaire à Alep, en Syrie, destinée à former des étudiants en architecture. Il vit aujourd'hui dans le Nord Vaudois.

George Sand

George Sand

de Nicole NONIN-GRAU

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 20/05/2021 | 9,40 €

Ce roman est un élan du coeur de l’auteure adressé à la très grande George Sand. Il ne faut pas chercher ici de grandes lignes conventionnelles car, dès le départ, le parti est pris d’en brosser un portrait généreux et proche du peuple. L’écriture et la politique étaient pour cette femme d’exception un tremplin pour atteindre le coeur des petites gens. Elle ne vivait pas : elle vibrait. Elle aimait jusqu’à en perdre la raison et l’amertume ne lui faisait pas perdre pied. Elle se reprenait aussi vite qu’il était possible. Elle se réfugiait à Nohant et c’est là, perdue au milieu de cette campagne, qu’elle se retrouvait. Elle y était chez elle. Elle était entourée des siens et cela lui convenait. Il n’est pas nécessaire d’en décrire davantage sur son parcours vertigineux qui a auréolé tout le 19e siècle de sa personnalité hors norme. Encore aujourd’hui, il suffit de franchir les limites du Berry et de s’approcher de son domaine pour entendre le nom de George Sand. Son aura est partout même dans l’invisible du temps. Ainsi, autant reconnue par les plus grands que par les plus humbles, elle vit encore aujourd’hui parmi nous. Ainsi, quel regard porterait-elle sur notre siècle ?

Nicole Nonin Grau

L’écriture est pour l’auteure une thérapie : oui, mais, pas seulement. Car, sans pouvoir l’expliquer son parcours a été jalonné d’une foule d’écrits, tant personnels que professionnels. Alors, elle trempe sa plume dans un vécu qu’elle romance de sa plume poétique. Éditée depuis 2013, elle a remporté le prix Maestro avec : Mon grand-père ce héros. Une dizaine d’autres ont suivi et depuis sa principale source d’inspiration est la terre creusoise.

Tita Missa Est

Tita Missa Est

de Christian DE MAUSSION

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 16/04/2021 | 11,90 €

« Vous êtes bien le fils de votre mère. » Je médite l’axiome de Tita. La vie qui me reste, l’avenir qui se contracte, est une interprétation de texte.

À la masseria San Domenico, non loin de Monopoli, au terme d’une course matinale parmi les vignes, les champs de tomates et les oliveraies, après m’être trempé dans une eau tentatrice face à la côte albanaise, je m’assieds, souffle coupé, au pied d’un petit muret délabré. Il est huit heures. Je sèche au soleil.

- Je voudrais voir où vous êtes. Racontez-moi.

- À gauche, le grand bassin d’eau de mer, lieu privilégié de nos paresses les plus voluptueuses, devant moi la rougeur explosive des tomates qui enfièvre la terre brune, et tout au loin, à l’horizon, la bande marine de l’Adriatique qui mêle au ciel azuré son bleu panique.

- Oui. Je vois tout ça, comme si j’étais avec vous. Il n’y a pas plus beau que la Méditerranée ! Je suis contente que vous soyez bien. Vous me rappelez ce soir ?

- Oui. À l’heure de l’Americano.

L’heure de l’Americano, c’est l’heure à laquelle je pense à Fred. Pour moi, c’est une heure émue, un goût amer, un recueillement solitaire, une saveur de campari qui m’exhorte à une légère ivresse, à la prière, au ressaisissement de l’esprit.

Christian de Maussion

Jadis chef d’entreprise, l’auteur a entrepris des chefs-d’oeuvre (De Gaulle, Staël). Il a publié des textes dans Le Monde, Le Figaro, La Croix, Libération, Le Quotidien de Paris, Les Echos, L’Idiot International, Les Cahiers de l’Herne. Il a participé à l’aventure emblématique de Matulu. Il rédige des chroniques pour Service Littéraire. La rubrique « Maussion de censure » lui est dévolue. L’auteur aime lire, écrire, bref ne rien faire.

Quatrain de saisons Printemps

Quatrain de saisons Printemps

de Chaouki DACHRAOUI

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 06/02/2021 | 16,20 €

Qu’est-ce qui pousse un jeune à quitter sa terre natale ? Doit-on lire l’immigration dans sa globalité, en masse, alors qu’elle se compose de plusieurs parcours individuels ? L’imagination est un échafaudage alimenté par des sentiments d’humiliation, de suffocation et de frustration. Le rêve d’une vie meilleure n’est pas interdit. L’immigration intrusive, maintes fois violente, est une porte dont personne n’a les clefs. On ne peut la résoudre par des refoulements. L’Homme est un musée exilé. Il est souverain. Sa réclusion commence dès la naissance, sans qu’il n’en prenne vraiment conscience. Ses tableaux de vies s’impriment dans sa mémoire tels des fragments d’un grand puzzle. Le temps finit par adoucir les couleurs de chaque toile personnelle. Nous sommes des galeries de souvenirs parfois fermées hermétiquement à tout public extérieur, car nous en sommes les conservateurs. Cependant, nous ne possédons pas les mêmes collections. Ce livre ouvre le musée de l’auteur qui part à la recherche d’autres vies, d’autres histoires. Son Musée exilé est aussi un miroir qui nous renvoie à notre propre image, parfois perturbée par notre égo qui détient la vérité et refuse celle des autres. Une vérité censée être unique, inique et non négociable. GANDHI avait écrit quelque part que toute vérité perche au-dessus d’une montagne, que chacun gravit de son côté…

Chaouki Dachraoui

L’auteur quitte son pays à l’âge de 21 ans avec en poche un diplôme d’ingénieur adjoint en génie civil. Il finit par s’établir en Belgique afin de continuer son cursus universitaire, chose qu’il ne pouvait accomplir en Tunisie. Il deviendra architecte, entame par la suite un troisième cycle. Il nous livre son musée personnel qu’il expose de droite à gauche et de gauche à droite.

Il fallait apprivoiser les mots pour que Lausanne me soit agréable et paisible

Il fallait apprivoiser les mots pour que Lausanne me soit agréable et paisible

de Alain TITO MABIALA

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 20/12/2020 | 16,20 €

Un ensemble de textes décrivant la vie à Lausanne, décrivant l’atmosphère dans cette ville construite sur le bord du lac Léman, les humeurs des gens, la configuration de belles terres sur lesquelles est érigée cette ville. Ces textes sont nés dans la solitude de l’exil, dans la résilience que nécessitaient l’accommodation, la préservation de ma dignité, de mon prestige, et aussi dans la bravoure d’entamer une nouvelle vie dans ces circonstances difficiles avec les contingences légales, temporelles, climatiques et sociales. Ces textes ont été un élixir pour que mon esprit ne sombre pas dans le désespoir. J’écrivais un texte par jour depuis mon bunker du Mont-sur-Lausanne pour me reposséder. Posséder le vide qu’était devenue ma vie.

Alain Tito Mabiala

Alain Tito Mabiala, journaliste et poète congolais exilé en Suisse depuis 2015. Il a animé pendant dix ans une émission littéraire intitulée « Bibliothèque Francophone » sur Canal Congo Télévision à Kinshasa. Il s’intéresse à la vie politique congolaise, la philosophie, à l’histoire et aux questions liées au racisme en Suisse comme en Europe. Il a travaillé dans une mesure d’insertion sociale à Lausanne.

Soldat Robert Leroy

Soldat Robert Leroy

de Alain DELESTRE

Récit de vie (5 SENS) | Paru le 01/02/2020 | 11,90 €

Rendre hommage à ce poilu de la grande guerre, celle de 14-18, le matricule 838 le soldat Robert Leroy, n’était qu’une évidence pour son petit-fils le lieutenant-colonel Alain Delestre qui servit lui aussi dans le corps de l’infanterie. Perfectionniste dans la vie comme dans l’écriture tous les faits, dates, anecdotes qu’ils soient tirés des documents et archives des services de l’armée ou des témoignages issus de la société civile resteront l’expression même de la vérité. Le colonel nous fera découvrir à travers les différentes affectations du matricule 838 les grandes manoeuvres meurtrières de l’armée française. Afin de mieux saisir par l’esprit cette guerre ô combien dévastatrice, il nous plongera dans les entrailles de la bataille d’Aspach le bas. Alain Delestre va faire parler l’histoire, celle qui s’attache aux hommes à travers le combat du soldat Robert Leroy qui comme beaucoup de ses frères d’armes avait l’étoffe d’un héros. C’est à mon tour de rendre hommage à l’auteur de ce texte le lieutenant-colonel Alain Delestre, décédé récemment qui ne manque pas lui aussi de faits d’armes.

Alain Delestre

Alain DELESTRE Lieutenant-Colonel de gendarmerie est né en 1946 et décédé en 2019.
Il est titulaire de la Légion d’Honneur. Il a un maitre mot SERVIR :
Servir sa patrie comme militaire de la gendarmerie
Servir ses administrés comme maire pendant un mandat
Servir la mémoire des morts pour la France comme délégué général du Souvenir Français
Servir l’Église catholique comme diacre permanent.
Il a écrit un livre sur le diamant en République Centrafricaine après un séjour de trois ans dans ce pays.

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