l'autre LIVRE

Actualités

Conférences au premier étage

Conférences au premier étage
Vendredi 26
11:00 – 13:00 13:00 – 15:00 15:00 – 17:00 17:00-18:00 18:00 – 20:00
 
 
L'amour des Maux
Rosa Canina
Qupé éditions

 

Samedi 27
11:00 – 13:00
13:00 – 15:00
15:00 – 17:00
17:00 – 19:00
La nage de l'ourse
5 Sens Editions
Éditons Bleu autour
Sylphe Rouge

 

Dimanche 28
11:00 – 13:00
13:00 – 15:00
15:00 – 17:00
17:00 – 19:00
Éditions du Jasmin
Petit Pavé
Atelier de l'agneau
Une heure en été

 

Planning des signatures sur le stand commun

Planning des signatures sur la table collective
11:00 – 12:30
12:30 – 14:00
14:00 – 15:30
15:30 – 17:00
17:00 – 18:30
18:30 – 20:00
Vendredi 26
         
   
Nouvelle Marge
Sabot Rouge
Joshua Lenoir
Rosa canina
Samedi 27
         

Sylphe Rouge

Éditions du Lau

L'ArTbitraire

Souffles Littéraires
5 sens éditions
Le Chant des Voyelles
Dimanche 28
         
Racine et Icare
Crise et Tentation
Éditions du Hamster
Une heure en été
Fougue-éditions
19:00 Fermeture du Salon

Rémi Huppert

Dimanche 11 juin, avec Rémi Huppert et les éditions du Petit Pavé

pour la sortie du roman

Lettre à Moïse

Itinéraire contourné d'un juif de Hongrie

Le public était bien là - encore masqué, mais heureux de retrouver l'Espace et ses éditeurs indépendants.

Wallada

DANSE AVEC LA VIE - Jeudi 3 juin, 17h30 : « Le dégel », soirée festive de fanFan et douze artistes partageant ce qu'ils ont créé depuis un an. Venez nous rejoindre à L'Espace de l'Autre Livre  à 17h30, 13 rue de l'Ecole Polytechnique, M° Maubert. Créer, c'est danser avec la vie, encore et toujours ! Même sous le masque !

Le Petit Pavé revient à l'Espace de l'autre Livre !

Le Petit Pavé et Rémi Huppert vous invitent à les rejoindre

le dimanche 13 juin, à partir de 15 heures

pour la sortie du roman

Lettre à Moïse

Itinéraire contourné d'un juif de Hongrie

Annulation salon de printemps 2021

Annulation du salon de printemps 2021

 

A TOUS LES ADHÉRENTS DE L’AUTRE LIVRE

 

Nous avons le regret d’annoncer, de nouveau et pour la troisième fois, le report de notre salon, qui devait se tenir les 5, 6 et 7 mars prochains à la Halle des Blancs Manteaux, à Paris.

Force nous est de constater que les conditions ne sont pas réunies pour que ce salon puisse avoir lieu : sans parler d’un probable reconfinement, abondamment préparé par les medias et les organes d’information publics, les conditions qui nous sont imposées suffiraient à vouer à l’échec notre manifestation : jauge portée à 90 personnes pour les 900 m2 de la Halle, marquage au sol et sens giratoire imposé, couvre-feu à 18 h et possible fermeture le week-end… C’en est trop : nous renonçons et attendrons des jours meilleurs.

Naturellement, notre Association souffre de cet état de fait : depuis maintenant un an et demi nos frais s’accumulent (secrétariat, salaire du permanent, frais de stockage et de gestion, loyer du local de l’autre Livre)… alors que les subventions se tarissent et que les seules cotisations des membres de l’association sont évidemment insuffisantes pour que nous puissions continuer comme si nos trois derniers salons n’avaient pas été annulés.

Nous vous invitons donc à reporter votre participation sur le prochain salon de l’autre Livre, qui aura lieu — car il faudra bien qu’un jour la situation sanitaire s’améliore — à l’automne.  Si vous le souhaitez, vous pourrez être remboursés, à hauteur de 70% de votre engagement ; mais dans ce cas vous ne serez plus prioritaires pour le salon d’automne. Vous recevrez prochainement un courriel qui vous invitera à faire connaître votre choix.

Le comptoir de vente de l’Espace de l’autre Livre reste, pour l’instant, opérationnel. Rappelons que, du fait des abonnements au comptoir (mise à disposition des lieux et comptoir proprement dit), ce local ne pèse pas sur nos finances. Nous serons en revanche amenés à nous séparer de notre permanent, car nous ne pouvons plus assurer un salaire à plein temps. Nous sommes à la recherche de solutions alternatives, et nous les trouverons, pour maintenir cette activité.

Croyez bien, chers adhérents, que ce n’est pas de gaîté de cœur que nous réduisons ainsi la voilure. L’essentiel reste, pour nous tous, de sauvegarder l’outil associatif, pour qu’il puisse continuer de donner de la visibilité à l’édition indépendante, et à faire entendre nos justes revendications à ceux qui nous gouvernent. 

Le Bureau de l’autre Livre

l’autre SALON - mars 2021

 

L’AUTRE SALON DU LIVRE

du vendredi 5 mars au dimanche 7 mars 2021

Halle des Blancs Manteaux, Paris 4e

 

Quatrième édition de l’autre SALON de printemps — mais cette fois, comme à l’automne, à la Halle des Blancs Manteaux — qui n’a pu accueillir le salon de l’autre Livre en novembre 2020, du fait de la crise sanitaire. Ce quatrième salon de printemps sera celui de la résilience, à la morosité des temps, à la crise qui frappe, durement, le monde de la culture

Cette année lecteurs et éditeurs se retrouveront, évidemment, avec une émotion rendue plus intense par une aussi longue séparation : la crise sanitaire a mis a mal tout le secteur de la culture dans notre pays, et dans le monde. Tous les rendez-vous auxquels l’on s’était habitué, salons du Livre, rencontres, expositions, théâtre, cinéma, concerts, tout ou presque a été annulé, ou reporté. D’où l’attente, et le désir de nous retrouver enfin. Un désir exacerbé par l’attente... Paris sera de nouveau bientôt une fête ; et le salon de Printemps à la Halle des Blancs Manteaux ce sera celle du Livre, et de ceux qui trouvent encore en lui des raisons de vivre, de s’émerveiller, de réfléchir, de mieux comprendre ce qui nous entoure et parfois nous assaille.

Trois jours, donc, pour prendre le temps de découvrir le travail des 150 éditeurs venus d’un peu partout, de France, de Belgique, de Suisse, parmi lesquels diverses maisons déjà bien établies, Bleu Autour, Bruno Doucey, Claire Paulhan, Isabelle Sauvage, LansKine, Le Chemin de fer ou encore Serge Safran... et de tout jeunes éditeurs, intéressants à plus d’un titre, brillants parfois, porteurs de la toute nouvelle vague littéraire, celle qui invente d’autres formes, d’autres styles, d’autres écritures, et qui a si peu accès aux flonflons de «la grande librairie».

Ici, pas de racolage sur la promesse d’une dédicace par une tête d’affiche « vue à la télé » ou« entendue à la radio », mais de vraies rencontres, avec des professionnels qui osent : qui osent la poésie ; qui osent les talents inconnus ; qui osent les livres-objets, les livres d’artiste, les titres oubliés ; qui osent même la littérature, celle qui emporte ou fait réfléchir ; qui osent par conviction, et qui prennent des risques par conséquent. Et même celui de déplaire : en demandant par exemple aux pouvoirs publics de remettre le livre au centre des politiques culturelles. Car il en va de la maîtrise partagée de la langue. Un peuple privé de sa langue est un peuple dépossédé et aliéné. Or la maîtrise de la langue est liée à la diffusion de la lecture : c’est, aussi, une question de démocratie.

Nous plaidons donc pour la mise en place d’un plan global pour la filière livre ; nous avons publié ce plan, et l’avons transmis aux responsables publics — qui n’en ont rien fait. Il faut remettre à plat les tarifs postaux pour la diffusion du livre ; mais aussi les relations commerciales avec les libraires et les grandes enseignes, et la distribution - diffusion du livre. En garantissant notamment le pluralisme dans les médias : nous sommes 3000 éditeurs en France, et l’on ne voit guère que six ou sept d’entre eux passer à la télévision. L’autre Livre est là, aussi, pour montrer que «les obscurs, les sans grade» valent bien souvent les têtes de gondole. Du haut de cette halle, 150 éditeurs vous attendent ! Lecteurs, lectrices, venez les rejoindre !

 

l’autre salon du LIVRE

du 5 au 7 mars 2021 — entrée libre

Métro : Saint-Paul, ou Hôtel-de-Ville

Vendredi 14 h — 20 h

Samedi 11 h — 20 h

Dimanche 11 h — 19 h

 

Inauguration le vendredi 5, à 18 h 30 Halle des Blancs Manteaux — 48, rue Vieille-du-Temple, Paris 4e.

Pour une tarification postale équitable en faveur du livre

Pour une tarification postale équitable en faveur du livre

 

Dans un entretien qu’elle a donné à la chaîne LCI, le 2 novembre, Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la culture a déclaré :« Nous avons obtenu que les tarifs postaux des libraires soient considérablement diminués. C’est très attendu et très demandé ». Cette annonce répond à une action que l’association l’autreLIVRE mène depuis maintenant quinze ans (voir les États générauxrevendications de l’autre LIVRE pour l’édition indépendante, publiés sur le site de l’association dès 2005), en recherchant toujours l’union la plus large de tous les acteurs de la chaîne du livre : éditeurs, libraires, distributeurs et particuliers.

 

Malheureusement, alors que sont maintenant indiquées les modalités de cette mesure, les craintes que nous avions au moment de son annonce se révèlent fondées : le ministre de l’Économie, M. Bruno Le Maire, qui nous avait dit partager l’objectif énoncé, en a précisé les termes. C’est l’État, c’est-à-dire la puissance publique, qui va prendre à sa charge l’essentiel du coût des envois des libraires, pendant la période du confinement.

Cette mesure, contre toute logique, est donc définie comme temporaire et liée au confinement. Les acteurs indépendants du livre, est-il besoin de le rappeler, suffoquent pourtant sous le poids des tarifs d’envoi depuis plus de quinze ans, et le problème s’aggrave encore avec la montée du prix du timbre (10% par an depuis 2018).

Ce problème, comme nous l’indiquons, n’a rien de conjoncturel, même s’il est particulièrement sensible pendant la crise sanitaire, où tous les acteurs du domaine, libraires, éditeurs, distributeurs, auteurs, et même particuliers sont contraints d’agir par correspondance.

Si le gouvernement veut relancer le secteur du livre, il doit le faire de façon durable. 

 

Deuxièmement, nous apprenons que cette aide est réservée uniquement aux libraires. Or les éditeurs, qui envoient leurs services de presse, les auteurs, les distributeurs et les particuliers font également les frais des tarifs postaux exorbitants et parfois dissuasifs pour l’envoi d’un livre, et cette restriction ne fait pas sens. 

Pour une véritable équité, efficacité et simplicité au sein de la chaîne du livre, c’est la circulation de l’objet-livre qui devrait être favorisée, et pas l’un de ses acteurs. 

Des tarifs préférentiels s’appliquent dans le domaine de la presse, ils s’appliquent pour les envois de livres à l’étranger. Quel est le sens de cette distinction ? Pour défendre le livre et la culture, nous réclamons un tarif « livre » pour la France, universel, permettant à tous les professionnels ainsi qu’aux particuliers de faire mieux vivre le secteur du livre. 

 

Francis Combes

Président de l’autre LIVRE

Au Pays des antiquaires, confidences d'un "maquilleur" professionnel sur France 3

 

Sur France 3 Centre, lundi 16 novembre, 23 h
André Mailfert
L’épopée d’un faussaire industriel

 
 
 
Au Pays des antiquaires, confidences d'un "maquilleur" professionnel.

Édition commentée et annotée par Josiane Guibert.
 

« ... j’ai constaté maintes fois qu’en affaires il n’était nullement besoin d’être intelligent, il suffit d’avoir de l’audace, un peu d’argent au moment propice, et une conscience élastique ». Le ton est donné.

En 1904, après avoir « transformé en ancien » un baromètre flambant neuf, André Mailfert s’est pris au jeu. Il est sans doute devenu l’un des plus célèbres faussaires en meubles.
 

Dans ce livre de souvenirs émaillé d’anecdotes savoureuses, il raconte comment, avec plus de deux cents ouvriers, menuisiers, ébénistes, peintres, doreurs… il produisit des trumeaux, sièges, armoires, meubles en tous genres et comment il abusa des « experts » en art et en mobilier, allant jusqu’à inventer l’École de la Loire dans la lignée de Jean François Hardy, ébéniste du XVIIIe uniquement sorti de son imagination.
 

Au pays des antiquaires, publié en 1935, a été plusieurs fois réédité. L’auteur, André Mailfert (1884-1943), a également écrit Les Aigles (1929), recueil de poèmes sur l’aviation préfacé par Edmond Rostand et Le Verdon, ses mystérieux abîmes, ses gorges, ses portraits (1938).

 
 
Sur FRANCE 3 centre val de loire
 

Lundi 16 novembre vers 23 h, après le journal de soir 3

Si vous n’êtes pas la région au moment de la diffusion, vous pouvez néanmoins regarder le film en direct en choisissant sur votre box le canal affecté à la chaine :
 

Orange (Livebox) : chaîne n° 308
Free (Freebox) : chaîne n° 309
SFR - Numéricable : chaîne n° 438
Bouygues Télécom (BBox) : chaîne n° 477
Canal Sat : chaîne n° 357
Fransat : chaîne n° 316
TNT Sat : chaîne n° 308

Et vous pouvez également le voir ou le revoir en

« replay », sur le site de la chaine, dès le lendemain.
Merci de faire circuler l’information parmi vos connaissances et collaborateurs.

 
 
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