l'autre LIVRE

Benoît GOURISSE

Un siècle de cinéma américain (2. 1960-2000)

Un siècle de cinéma américain (2. 1960-2000)

de Benoît GOURISSE

Anthologie subjective (LETTMOTIF) | Paru le 09/03/2017 | 39,00 €

Hollywood a largement contribué au succès populaire du septième art dans le monde et témoigné de l’inventivité des cinéastes, acteurs, scénaristes et autres monteurs ou compositeurs en produisant nombre de chefs-d’œuvre.
Au travers de l’analyse critique et passionnée de 100 films, d’À l’ouest rien de nouveau réalisé par Lewis Milestone en 1930 jusque The Barber réalisé par Joel & Ethan Coen en 2000, cet ouvrage permet de comprendre les grands courants artistiques mais aussi thématiques voire politiques qui ont guidé l’évolution du cinéma aux États-Unis et au Royaume-Uni et d’éclairer des œuvres vues et revues maintes fois et passées à la postérité.
Scindé en deux parties – 1) 1930-1960 : Le règne des studios et l’âge d’or , 2) 1960-2000 : La fin des codes, le réalisme … puis la nostalgie – l’ouvrage permet de comprendre l’influence des vieux maîtres (John Ford, Alfred Hitchcock, Billy Wilder, Joseph L. Mankiewicz entre autres) sur les ténors du cinéma contemporain (Martin Scorsese, Steven Spielberg, les frères Coen), de voir aussi comment le cinéma a accompagné les grands événements du XXe siècle, tragiques et heureux.
Cent films de référence qui renvoient à des centaines d’autres qui ont construit l’histoire de cet art né à l’orée du XXe siècle et devenu une industrie. Cent films pour emmener le lecteur dans un voyage au travers de nombreux genres, du western à la comédie musicale, de la science-fiction au film noir en passant par l’étude de mœurs ou le film de guerre.
Un ouvrage pour voyager, rêver et, surtout, pour vouloir redécouvrir dans une salle obscure ce que le cinéma a offert de mythes et légendes.

Tome 2 : La fin des codes, le réalisme … puis la nostalgie : 1960-2000

Au début des années soixante, la nouvelle gauche américaine prend le pouvoir à Hollywood (dans les médias américains également). Les cinéastes (Lumet, Penn, Pakula, Ritt et beaucoup d’autres) sont hostiles à la guerre du Vietnam, critiquent la construction de l’Amérique, mettent fin au Code Hays et sonnent l’ouverture au réalisme traduit par la crudité de la violence et l’apparition du sexe dans le cinéma américain.
L’émergence du néoréalisme en Italie et de la Nouvelle Vague en France fait parfois oublier que les années soixante sont tout aussi tumultueuses dans l’expression artistique à Hollywood et qu’un courant “révolutionnaire” d’intensité comparable balaie les allées des grands studios.
Lesdits studios oscillent entre ce nouveau cinéma, bien moins porté sur le divertissement, et des œuvres à grand spectacle qui parfois seront proches de causer leur perte. De nouvelles stars supplantent les anciennes (Paul Newman, Sean Connery, Steve McQueen, Clint Eastwood). Le visage du cinéma américain est changé.
Puis, au milieu des années soixante-dix, les dernières barrières “morales” sur la représentation de la violence et du sexe à l’écran disparaissent sous l’impulsion de cinéastes tels que Coppola, Scorsese, Friedkin, de Palma.
Ils honorent les vieux maîtres mais sont tentés par l’hyperréalisme. Ils réinventent le film policier, le film de guerre, le drame et s’ancrent dans un quotidien devenu triste : le traumatisme de la défaite au Vietnam et la crise économique consécutive aux chocs pétroliers infusent Hollywood.
Spielberg et Lucas seront parmi les derniers à entretenir la flamme du divertissement dans les années quatre-vingt… avec un succès planétaire. Le cinéma populaire reviendra, avec une nostalgie marquée de l’âge d’or.
Ce cinéma hybride, violent, cru mais aussi par moments insouciant transforme le système de production et de création : les acteurs deviennent cinéastes, les cinéastes deviennent producteurs, les studios traversent une crise d’identité – et une crise économique – sans précédent.
L’étude s’arrête en 2001 … avant le 11 septembre, cette terrible épreuve qui encore une fois chamboulera le cinéma américain … mais ce sera l’objet d’un autre ouvrage.

Un siècle de cinéma américain (1. 1930-1960)

Un siècle de cinéma américain (1. 1930-1960)

de Benoît GOURISSE

Anthologie subjective (LETTMOTIF) | Paru le 02/11/2016 | 42,00 €

Hollywood a largement contribué au succès populaire du septième art dans le monde et témoigné de l’inventivité des cinéastes, acteurs, scénaristes et autres monteurs ou compositeurs en produisant nombre de chefs-d’œuvre.
Au travers de l’analyse critique et passionnée de 100 films, d’A l’Ouest rien de nouveau réalisé par Lewis Milestone en 1930 jusque The Barber réalisé par Joel & Ethan Coen en 2000, cet ouvrage permet de comprendre les grands courants artistiques mais aussi thématiques, voire politiques, qui ont guidé l’évolution du cinéma aux États-Unis et au Royaume-Uni, et d’éclairer des œuvres vues et revues maintes fois et passées à la postérité.
Scindé en deux parties – 1930-1960 : Le règne des studios et l’Âge d’or ; 1960-2000 : La fin des codes, le réalisme … puis la nostalgie – l’ouvrage permet de comprendre l’influence des vieux maîtres (John Ford, Alfred Hitchcock, Billy Wilder, Joseph L. Mankiewicz entre autres) sur les ténors du cinéma contemporain (Martin Scorsese, Steven Spielberg, les frères Coen), de voir aussi comment le cinéma a accompagné les grands événements du XXe siècle, tragiques et heureux.
Cent films de référence qui renvoient à des centaines d’autres qui ont construit l’histoire de cet art né à l’orée du XXe siècle et devenu une industrie. Cent films pour emmener le lecteur dans un voyage au travers de nombreux genres, du western à la comédie musicale, de la science-fiction au film noir en passant par l’étude de mœurs ou le film de guerre.

Tome 1 : Le règne des studios et l’Âge d’or : 1930 – 1960 

Début des années trente : le cinéma parlant supplante le cinéma muet, la couleur est déjà là.
C’est l’avènement des grands studios à Hollywood (Paramount, Warner Bros, 20th Century Fox, Metro Goldwyn Mayer) et la codification de genres emblématiques du cinéma américain : le western, le film d’aventures, le film noir, la comédie.
L’Amérique s’est trouvé des héros, des icônes qui deviendront légendes du septième art : Errol Flynn, Humphrey Bogart, John Wayne, James Stewart, Cary Grant.
C’est un cinéma esthétique, poétique, héroïque. Le Code Hays est entré en vigueur mais, loin d’entraver la créativité des cinéastes, il accompagne l’avènement d’Hollywood. C’est à Los Angeles… et aussi dans le désert de Lone Pine, en Californie, que l’on fait du cinéma !
Cette industrialisation attire nombre d’artistes européens et, alors que se profile la Deuxième Guerre mondiale, le cinéma américain bénéficie de l’apport de nombreux artistes européens.
Hollywood est le centre du monde cinématographique et bénéficiera à plein de cet âge d’or dans les années cinquante. Débutée avec le maccarthysme, qui dévoile la diversité sociale et politique du cinéma américain, cette décade est celle de l’épanouissement artistique.
L’apparition du CinémaScope et la banalisation de la couleur, qui coexistent avec le noir et blanc et le format 4/3, permettent aux cinéastes d’exprimer leur art sans entrave. Tout est possible. Les studios sont riches et l’on y croise de multiples stars de renommée mondiale, des scénaristes créatifs, des réalisateurs de génie.
Les chefs-d’œuvre se succèdent, de la comédie musicale au western, du film noir au drame. Plus jamais Hollywood ne connaîtra une période aussi faste, aussi riche en talents.
Hitchcock, Ford, Curtiz, Hawks, Huston, Mankiewicz, Wilder, une génération de cinéastes qui n’a jamais eu d’équivalent dans aucun autre pays livre au monde des œuvres sublimes, tandis qu’une génération de contestataires commence à remettre en cause les codes : Aldrich, Brooks.